Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Radar septembre 11, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 8:00

Miguel, un ami de longue date que j’ai retracé il y a peu de temps (et qui, funny enough, habite sur la même rue que moi, juste un peu plus bas, à littéralement 3 minutes de marche) est fasciné par mes histoires abracadabrantes de garçons…  Il faut dire que ces temps-ci, il y a pas mal de choses qui se passent… et rien pantoute en même temps.  Je vous le dis, c’est fascinant et ça a l’air que ça fascine mes amis aussi…

Comme quoi, ça a l’air que c’est pas juste moi qui est divertie par toutes les choses cocasses et pleines de rebondissements qui surviennent dans ma vie depuis 2-3 mois!

Donc, lors d’une petite soirée tranquille que j’ai passée avec Miguel et sa blonde à discuter, Miguel se tourne vers moi et me dis :

- Sors-tu des fois avec des copines?

Moi : - Bien sûr!  C’est le fun, j’ai quelques amies célibataires avec qui je m’entends bien et qui aiment sortir de temps à autres.  On part sur le radar, dans ce temps-là, hihi!

Miguel : – Sur le radar?  Sur la cruise, tu veux dire?  Et Caro sur la cruise, ça ressemble à quoi?

Et moi de répliquer, sans même réfléchir 2 secondes, avec un air de grande candeur qui me caractérise si bien:

- Ben, ça ressemble à pas grand chose!

Nous éclatons tous les trois de rire tellement c’était franchement drôle!  Fallait être là pour voir mon haussement d’épaules et entendre le ton de ma voix totalement désinvolte.  Miguel de relancer:

- Et pourquoi ça ressemble à pas grand chose?

- Ben… c’est pas comme si j’étais un guy magnet…  Les gars ne viennent pas me parler vraiment et moi, je suis un peu gênée de les aborder, alors c’est un foutu cercle vicieux… Et souvent, je me fais dire que j’ai l’air intimidante… ça aide pas!  Pourtant, j’ai beau faire des sourires, des jolis hochements de tête, j’ai pas plus de numéros de téléphone à la fin de la soirée.  Mais de toute façon, les bars, ça n’a jamais été une bonne place pour moi pour rencontrer.

Miguel : Comment ça?

Moi : Je sais pas… je pense que je suis peut-être le genre de fille qu’on apprécie en me parlant et en apprenant à me connaître qu’aux tous premiers abords…  Mes chums, je les ai tous rencontrés via des amis d’amis ou dans des situations relaxes, sans pression, où on pouvait discuter sans penser qu’on se cruisait ou qu’il fallait absolument essayer de plaire.  Ça s’est fait tout seul et je pense que c’est comme ça que ça devrait se faire… non?

J’écris le récit de cette scène qui s’est passé il n’y a pas si longtemps et je réalise à quel point, vraiment, je n’ai aucun prospect sérieux en ce moment…  Même ceux que je qualifierais de “prospects” et que je vois un peu ces temps-ci, il ne se passe vraiment rien avec eux.  Et quand je dis vraiment, je dis vraiment.  La jachère.  Le désert.  Pas même un french.  Vous voyez à quel point c’est rien?  Je pense que je suis juste pas dedans…  Je me sens insensible.  Je me sens en attente, en pause, comme si quelque chose de gros allait arriver et que je me préparais.  Drôle de feeling…  Mon radar est en suspend.

 

Visages dans le métro septembre 10, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 9:37

Depuis quelques jours, je croise des visages familiers dans le métro.  Des gens, des hommes en fait, que je n’ai jamais rencontrés, mais qui me disent étrangement quelque chose…  Et là je fouille et je re-fouille dans ma tête à la recherche de l’endroit où j’aurais bien pu les connaître ou le party dans lequel je les aurais rencontrés.

Puis ça clique dans ma tête.  Ah oui!  Il m’avait envoyé un message sur Réseau Contact, avec sa photo, et j’avais pas répondu… hahahaha! 

Croyez-le ou non, ça m’est arrivé 2-3 fois récemment, de reconnaître un gars qui m’avait envoyé un message. 

C’est très drôle d’observer quelqu’un à son insu, de le regarder à son aise comme on n’oserait le faire lors d’une première date.  Et de finalement se dire, après quelques minutes de réflexion, que définitivement, il n’était pas du tout mon genre / qu’il a l’air sale / qu’il n’a pas des belles mains / toute autre chose repoussante. 

Je vous entends déjà hurler qu’il n’y a rien de plus superficiel que ce que je viens de dire et qu’il ne faut pas se baser sur le physique pour juger quelqu’un!  Bla bla bla.  Et vous auriez bien raison.  Sauf que… iiissshhh ça reste pareil la première impression qui compte. 

Anyway, je trouvais juste ça cocasse de voir des prospects Réseau Contact dans le métro… et ça me faisait rire… alors… fallait que je partage ;)

 

Un samedi soir dans Hochelaga août 17, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 9:00

Voici la parfaite recette pour réussir un samedi soir dans le merveilleux quartier qu’est Hochelaga: 

-          Ma brine, Julie, et son beau chum Rob

-          Des hors-d’œuvres du tonnerre cuisinés par mon moi-même.  Du steak qui est à venir sur le menu.

-          Une bouteille de vin rosé, format 1.5 litre (qui a été précédé par un fantastique rhum & coke, fait avec du Captain Morgan Spiced)

-          Du soleil et de la chaleur

-          Ma terrasse au soleil

-          Une auto qui crisse les pneus pendant au moins 4 secondes, pour essayer de breaker

-          Le bruit d’une auto qui rentre dans une autre

-          Les voisins qui se mettent tous à sacrer en choeur

-          Julie, Rob et moi qui descendons dans la rue, en bons voyeurs que nous sommes, pour aller voir l’accident.  La rigolade est de rigueur lors de la promenade. 

-          Une vieille Accent toute décrissée qui a enfoncé le côté d’une Echo, toute aussi décrissée.  Personne dans la voiture.

-          Des témoins de l’accident qui disent que les coupables se sont enfuit par la ruelle.  Wow, beau délit de fuite!

-          Une sacoche dans la voiture (bravo championne!  On va te retrouver anyway)

-          Une tache brune sur le siège du conducteur.  On dirait du chocolat au lait qui a séché.  Nous sommes médusés.

-          Une témoin de l’incident qui nous glisse à l’oreille que la fille est sortie de la voiture les culottes baissées.  Rob, Jue et moi sommes parfaitement intrigués.  Hein?  Les culottes baissées?  Pourquoi?

-          Une voisine pas de dents qui, du haut de son balcon du 3e, nous dit que la fautive est cachée derrière un garage, dans la ruelle.  Elle la voit.  Jue, Rob et moi accourrons en rigolant.  On se croirait dans Miami Vice!!!

-          La victime – le propriétaire de l’Echo – qui arrive derrière nous en furie.  Il a hâte d’égorger la fille qui se cache derrière le garage.

-          Sept voitures de police qui arrivent dans tous les sens.  On croirait qu’il y a eu un meurtre.  Ou bien il se passait tellement rien dans Hochelaga ce soir-là que toute la gang a décidé de venir se divertir.

-          La fautive, qui est une méchante crackhead, rescapée par un voisin bienveillant, braille en parlant à son cellulaire. Je cite : « Esti je suis dans la marde, ça fait 3 fois que je pogne un accident avec mon char.  Yé fini! ».  Et nous de penser : « Euh…  t’es aussi dans la marde à cause que tu es visiblement gelée, que tu es partie de la scène de l’accident et que la police s’en vient te chercher.  Le char, on s’en câlisse.  T’avais juste à pas rouler à 120 km/h dans une rue résidentielle. »

-          La police qui menotte la fille fautive, la sort de la ruelle et la traîne jusqu’à la voiture de police.  

-       Rob, Jue et moi qui avons les yeux fixés sur la grosse tache brune qui colore son pantalon beige, sur son derrière. Nous réalisons avec stupeur que ce qu’on avait pris pour du chocolat au lait était en fait de la merde.  La fille a chié dans ses culottes!

Alors voici la récit palpitant de notre samedi soir, il y a exactement une semaine.  C’était la première fois que Rob venait chez moi et dieu sait que ce fût divertissant!  Je crois qu’il va vouloir revenir…  Une vie de quartier animée comme ça, ça n’a pas de prix!

 

 

 

 

 

Déprime d’un jour août 17, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 3:26

C’est très rare que je suis déprimée.  Pas que je sois immunisée contre ça, bien au contraire, mais je suis d’un naturel positif et même quand il se passe des choses pas trop rigolotes, je me force à garder le moral.  À voir le positif dans tout ça. Je me conditionne que tout va bien aller.  C’est dans ma nature, je crois.  Je n’aime pas m’apitoyer sur mon sort, je n’aime pas le feeling que ça fait.  J’aime mieux me donner deux bonnes claques dans la face et continuer ma route.

Le hic avec ça, c’est que des fois, à force de toujours vouloir être positive, j’oublie de vivre mes vraies émotions : la peine et la déprime, entre autre, lors d’une mauvaise passe.

J’ai vécu beaucoup de rebondissements émotifs dans les dernières semaines et j’ai eu de la difficulté à m’accorder le droit de laisser libre court à tout ce flot d’émotions.  J’ai rationnalisé beaucoup de choses, parce que c’était plus facile ainsi.

Mais aujourd’hui, malgré le fait que j’ai passé une superbe soirée jeudi avec les filles, que j’ai eu au moins 10 fous rires avec Julie vendredi soir et qu’hier, j’ai passé la journée et la soirée à manger, me faire bronzer, boire, rire et me baigner avec une vingtaine d’amis, aujourd’hui dis-je donc, je n’ai juste pas le goût d’être hop la vie.

Aujourd’hui, j’ai le goût de m’ennuyer de lui, parce que ça fait 1 semaine que je ne l’ai pas vu, parce qu’il reste encore une autre semaine sans se voir, parce que je sais qu’il passe des vacances avec elle et qu’il s’amuse sûrement, parce que je sais qu’en septembre je vais déjà le voir beaucoup moins souvent au quotidien, parce qu’il fait beau et chaud, et que je donnerais tellement cher pour passer une journée avec lui, juste une dernière.

Et parce que je n’ai pas encore tout à fait terminé mon deuil de lui.  Voilà, c’est dit.

Et aujourd’hui j’ai aussi le goût de m’apitoyer sur mon sort, parce que des fois, ça fait du bien de pas se conditionner au bonheur, mais bien juste à vivre ce qu’on a envie de vivre.  J’ai pas le goût de parler à personne, j’ai pas le goût de me forcer à sourire parce que ça me tente pas.  J’ai le goût de penser au fait que je suis célibataire, seule et que la compagnie me manque.  Parce qu’à un moment donné, les amis ça ne suffit plus.  Parce qu’à un moment donné, il faut combler ce besoin d’affection qui est indéniablement là et en manque.  Et parce que mes dernières rencontres masculines ont été décevantes et que des fois, je me demande si je vais finir par rencontrer quelqu’un qui va en valoir la peine.

Il n’y a pas juste ça dans la vie, je sais, il y a bien d’autres choses.  Mais là, en ce moment précis, aujourd’hui, j’aurais bien le goût de partager ma journée avec quelqu’un de spécial, parce que ça fait longtemps que ça ne m’est pas arrivé.  Et parce qu’après 1 an et demi sans rencontre spéciale, on vient qu’on a vraiment hâte que ça nous arrive.  J’ai le goût de sortir avec quelqu’un, c’est aussi simple que ça.

Alors aujourd’hui, je m’accorde le droit d’être un peu déprimée.  Parce qu’après tout, je suis humaine et que je peux bien m’accorder une journée de répit.  Ça fait du bien.

 

Se foutre dans le pétrin juillet 20, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 12:55

Je sais pas pourquoi je me fais ça, je sais pas pourquoi j’ai toujours le don de me foutre dans des situations impossibles et d’y aller la tête première, avec un sourire en coin.  Et ce, même si depuis le début les risques sont établis et que je sais pertinemment comment ça va finir.  Et surtout, quand je sais exactement comment je vais me sentir au bout de l’aventure.

J’y vais toujours avec le goût du risque, le goût de tenter le coup, juste pour voir.  Parce qu’on sait jamais, hein?  Parce que j’aime donner la chance au coureur?  Parce que je veux pas regretter de pas avoir essayer ne serait-ce qu’un peu?  Et parce que si, contre tout hasard, ça marchait?

C’est pas la première fois que je me fous dans un bordel pareil, vraiment pas.  Alors pourquoi est-ce que j’apprends pas?   Je devrais pourtant le savoir, I should know better.

Je suis présentement sur la fin d’une histoire qui aura duré 1 semaine et demie seulement, mais qui semble durer depuis une éternité tellement tout fût intense.  Une semaine et demie à se sentir vivante tous les jours, à être plein d’émotions agréables, à se sentir un objet d’adoration, à retrouver le plaisir de se faire toucher par ses belles mains d’homme, à planter mes yeux dans son regard bleu et à y lire le désir qu’il a pour moi, à ne dormir que quelques heures par nuit, car trop occupée par les caresses et tout ce qui vient avec. 

Depuis le premier jour, il y avait une date d’expiration à cette histoire.  C’est maintenant dans 3 jours.  Et là, le sevrage commence déjà et j’ai le ventre à l’envers.  Hier, ce n’était déjà plus pareil.  Je ne suis pas capable de lui dire ce que je ressens, de mettre des mots sur mes émotions.  C’est éparpillé dans ma tête, j’ai de la peine, le coeur un peu en miette.  Et parmi tout ça, ma raison qui vocifère : “Caro, calvaire…  Tu le savais!  Arrête de te plaindre, arrête d’avoir de la peine qu’il retourne vers elle.  C’était prévu dès le départ.  Assume.”

Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas s’empêcher d’avoir de l’espoir, de ressentir cette petite flamme qui nous fait sourir et envisager une vie à deux qui n’arrivera sûrement jamais.  Pourquoi est-ce qu’on se fait autant de mal?  Pourquoi est-ce que mon optimisme de la vie prend si souvent le dessus sur ma lucidité???

 

L’été? juin 27, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 6:00

Est-ce que je suis la seule qui a la fâcheuse impression que même si le mois de juillet est à nos portes (et qu’il ne reste donc que 2 mois de vrai beau temps), que ce n’est pas vraiment l’été?

Je pense que je peux compter sur les doigts d’une main le nombre de fois où j’ai porté des jupes cette année.  Et moi, des jupes, c’est ma signature, le signe que l’été est arrivé.  Quand Caro sort les jambes, tout le monde se dit : ah ben ça y est, les mollets de Caro sont sortis, fêtons!!! haha

Mais non, mais non…

Vous savez ce que je veux dire?  Bien vite on va se retrouver au mois de septembre et on va se plaindre qu’on a pas eu d’été.  Je vous le dis, c’est jamais bon signe quand les jambes sortent à la mi-juin au lieu de la mi-mai.  Pas bon signe du tout!!!

Bon, il fait chaud dans mon condo, je vais aller partir le ventilateur, me mettre en bobette et flâner dans mon appart, avant de me tapper un Xième épisode de Grey’s Anatomy… euh… …je venais pas juste de dire que je trouvais pas que c’était l’été, moi?  Maudite alcool.

 

Pause… mai 1, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 4:07

Beaucoup de choses se passent ces temps-ci… ou en fait, je devrais dire que beaucoup de choses se trament.  Et rien ne se passe en même temps.  C’est étrange, je me sens comme en standby, me demandant dans quelle direction je vais aller ensuite.

Au boulot, ça n’arrête pas, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai pas le temps d’écrire sur le blog.  Même si j’aurais des tas de choses à raconter…  Et l’été qui se pointe le bout du nez.  Et les nouvelles sandales que je viens d’acheter et que j’ai tellement hâte de mettre.  Et les mille et un projets.  Ça grouille dans ma tête.  Et le soir, je suis juste trop claquée pour ouvrir mon ordi.  Je passe mes soirées au cinéma, au resto, entre amis ou avec une bière dans les mains.  Ça change le mal de place!

Faudrait bien que je fasse une chronique musicale… il y a tellement des bonnes choses à écouter par les temps qui courent!  J’ai fait des super belles petites découvertes dans les dernières semaines.  Fidèle à mon habitude, ce sont des groupes qui ne jouent pas à la radio, typique indie rock… hihihi… j’aime tellement ça!

Priez pour que je trouve un 30 minutes à quelque part pour pondre deux ou trois textes…  Je m’ennuie d’écrire.  D’ici là, je vais aller m’acheter une belle sacoche ce soir pour débuter l’été en beauté… ah pis hein, pourquoi pas deux?

 

 

Tiraillée entre les deux avril 17, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 3:11

Je ne veux pas être prophète de malheur, mais… depuis le début de la série Canadien-Bruins, je dis que le Canadien l’emportera en 6.  Ce qui veut dire que ce soir, ce serait au tour des Bruins de gagner.  Dans le fin fonds de moi, je voudrais que le Canadien se débarrasse des méchants Bruins et de leur satané chandail brun et jaune pisse, parce que je ne suis plus capable de les voir et que les matchs sont relativement ordinaires.

Mais en même temps, si le Canadien perd ce soir, ça veut dire que je pars avec 3 de mes amis samedi matin pour me rendre à Boston et assister au 6e match.  Car, eh oui, j’ai déjà mes billets!!! hihihihihi  On a passé la journée d’hier à planifier le tout, à appeler les amis pour savoir qui voudrait venir, à s’énerver le poil des jambes, à s’imaginer nous 4 en train de s’amuser dans un pub de Boston et finalement, à 14h, paf!  C’était chose faite, les billets étaient achetés!

Je suis terriblement excitée, car l’idée de jumeler road trip entre amis, match des séries et beuverie me semble la meilleure depuis des siècles!  Ça serait tellement le fun.

Je suis par contre, vous vous en doutez bien, tiraillée de partout…  Mon coeur de fan me dit que je ne devrais pas souhaiter aller à Boston, mais… d’un autre côté, mon coeur de fan a aussi le goût de voir un match des séries en personne.  Comme avoir des billets pour le Centre Bell est chose impossible, pas le choix de se rabattre vers une ville qui se fout du hockey, comme Boston, où tu peux encore acheter des billets dans la 4e rangée des rouges à l’heure qu’il est.

C’est ce soir qu’on va avoir l’heure juste :)

 

Questions – réponses avril 12, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 12:00

J’ai vu ce petit quiz à saveur toute féminine sur le blog de Noisette Sociale et du coup, ça m’a inspiré!  Comme elle n’a taggé personne en particulier, mais a quand même invité toute la blogosphère à se tagger soi-même, je le fais donc de ce pas : TAG à moi-même! 

Alors ça va comme suit:

Un fonds de teint: Toujours, à tous les jours, je ne pourrais pas m’en passer.  Ça doit bien faire 4-5 ans que personne ne m’a vu sans fonds de teint…  ça cache les défauts inmontrables! hehe  Lancôme est mon ami.

Un mascara: Pas mal tous les jours aussi, d’ailleurs, c’est souvent le seul maquillage que je porte le jour.  Ça donne un jolie regard sans trop d’effort!  Fonds de teint et mascara, c’est le parfait combo.  L’Oréal Voluminous et le recourbe-cils sont mes amis.

Une crème de jour: Oooohhhh oui!  Ne jamais sous-estimer le pouvoir de l’hydratation!  Pas question que je sois ridée à 35 ans!  J’en mets donc tous les jours depuis environ 10 ans ;)   Merci Vichy!

Une marque de produit: Huuummm…. c’est temps-ci, je trippe sur les produits Avène, alors allons-y pour ça.  Mais sinon, je dirais MAC.  C’est flyé, funky et classy en même temps, j’adore!

Un produit must: Pour rester dans le thème du maquillage, je dirais le eye liner.  Ça fait partie intégrante de tout bon maquillage de soirée.

Un parfum: Mexx, par Mexx.  Je le porte depuis au moins 6-7 ans, si ce n’est pas plus.  C’est mon odeur, littéralement.  Les gens m’identifient à ça.  Malheureusement, le parfum est discontinué…  que faire????  Je savoure ma dernière bouteille!  Ensuite, va falloir que je me trouve une nouvelle odeur…  Misère.

Un magazine: Iissshhh… je ne lis pas vraiment de magazine… à part le Elle Québec de temps en temps.  Je dirais que je lis La Presse religieusement toutes les fins de semaines.  C’est pas un magazine, mais bon…  j’ai bien le droit de tricher un peu dans ce quiz, non? haha!

Sur une île déserte, 3 objets (excluant la protection solaire et le rasoir): Mon Ipod (parce que je ne pourrais pas survivre une journée sans musique), une boîte contenant toutes mes photos et souvenirs, et… euh… mon fonds de teint?  Ah non c’est vrai, c’est une île déserte, alors personne pour me voir la face…  Je dirais donc… comme 3e item, euh… tiens, une bonne bouteille de Bombay Gin pour oublier que je suis prise sur une île déserte.

Une femme admirée pour sa beauté : Je ne me peux pas me décider entre deux filles… Personnellement, je trouve vraiment, mais alors là vraiment belles Jenifer Bartoli (gagnante de la 1ère saison de Star Ac en France, en 2002, alors que j’habitais là) et Emmanuelle Chriqui, une jeune actrice de Montréal qui commence à être pas mal connue aux États-Unis (elle a d’ailleurs un rôle régulier dans Entourage).  Les deux ont l’air de “girls next door“, c’est ça qui me plait!

Une femme admirée pour son style: Là-dessus, j’appuie Noisette et je choisi aussi Kat Von D qui est, ma foi, dure à battre côté style.  J’admire l’aplomb de cette fille.

Je me damnerais pour: Julian McMahon, l’acteur qui tient le rôle de Christian Troy dans la série Nip/Tuck. Non mais, ça devrait être un crime de dégager autant de sex appeal, ça me dépasse.

Signification de la féminité: S’assumer en tant que femme et s’accepter comme telle.  C’est un peu quétaine comme phrase, mais je pense vraiment qu’être féminine, c’est ça.

Une dernière phrase: I’m Rick James, bitch! (une inside pour tous les fans de Dave Chappelle)

Je tagge: Stella!

 

 

Ce soir avril 11, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 8:45

Vendredi, il est tard, je suis encore au bureau.  Eh oui, quoi de nouveau?

Ce soir, je ne fais rien. R-I-E-N.  Et devinez quoi?  Je suis toute excitée de la chose et j’ai très hâte!  Qui l’eut cru, moi, avoir hâte de passer un vendredi soir toute seule?

J’anticipe déjà mon retour à la maison, qui va sûrement se dérouler comme suit : je vais me servir un verre de St-Raphaël doré, ensuite je vais cuisiner un petit souper de solitaire, c’est à dire un filet de saumon accompagné d’une montagne de légumes sautés (miam!).  Mais avant de faire tout ça, je serais préalablement allée au club vidéo me chercher un film sur lequel je vais immanquablement m’endormir autour de 23h. 

Je suis vidée.  J’ai fait une activité tous les soirs de la semaine, sans exception, et là, j’ai hâte d’avoir une date avec moi-même.  Faut aussi prendre des forces en prévision de demain.  Car demain, qu’est-ce qu’il y a au programme?

Une soirée hamburgers sur le BBQ, black velvet en série et Rock band avec une douzaine d’amis.  Yay!!!