Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Le soleil, enfin! août 9, 2008

Classé dans : Single girl's life — carodefeu @ 5:38

Vraiment, il a le parfait timing.  Si j’avais bien besoin d’une seule chose aujourd’hui pour me redonner le goût de sourire, le goût au bonheur et me remettre du pep dans le soulier (espèce d’expression atroce qui m’est venue en tête… allez savoir!), c’était bien de revoir le soleil après autant de jours à le chercher au travers de la grisaille.

C’est vraiment cheesy comme comparaison, mais ces derniers jours je me sentais exactement comme la température : maussade, grise et pas très joyeuse.  Bref, rien qui ne me ressemble vraiment, moi qui ait tellement le sourire facile et qui voit la vie avec un optimisme infatiguable.

Les derniers jours ont été rock’n'roll, en montagne russe et difficiles pour le moral.  Un mauvais moment à passer, en fait, partagé entre des instants de joie intense et d’autrs de profonde détresse.

Mais là, ça va bien :)  On finit toujours par remonter la pente, non?  Faut prendre ça un jour à la fois… la pilule passe alors un peu mieux.

Merci soleil :)

 

28 ans… juin 3, 2008

Classé dans : Single girl's life — carodefeu @ 12:12

Aujourd’hui, j’ai 28 ans.  Eh oui!  Depuis 12:12AM, pour être plus précise.  Bonne fête à moi, bonne fête à moi, bonne fête bonne fête bonne fête à moi!  *clap clap clap*

Non mais, comme tout le monde dit à chaque fois qu’on vieillit d’un an : ça passe trop vite!  Il me semble que ma vingtaine a passé d’un trait, tellement qu’on dirait que je viens tout juste d’avoir 21 ans.  Ma vingtaine a passé aussi vite que mon adolescense a été longue, ce qui n’est pas peu dire! hihi

Et franchement, jusqu’à présent, je n’aurais pas pu espérer mieux.  Plus les années avancent, plus j’ai de plaisir, plus j’ai des amis que j’aime, plus je me sens aimée, plus je suis heureuse, plus je m’écoute moi, moins je m’en fais avec les détails et plus je m’épanouis.  Et aussi, plus ça va et plus je fais plus de folies, plus je profite de mes temps libres, plus je vois mes amis pour n’importe quel prétexte et plus je bois d’alcool… euh…  

28 ans, donc.  Célibataire.  Comme à pas mal tous mes anniversaires.  C’est fou comment on utilise souvent ce simple mot pour nous définir.  Comme quand on dit “Je suis en couple”.  Ça nous définit, comme si on était que ça.  Une personne seule ou la moitié d’un couple.  C’est triste quand on y pense.  M’enfin. 

Ma fête célèbre toujours l’arrivée de l’été.  C’est souvent le premier party de l’année où il fait chaud et beau.  Bon, on repassera pour cette année, car c’est sous la pluie que j’ai fêté samedi, mais tout de même, on dirait que ça donne le signal à l’été de commencer et à nos amis qu’à partir d’ici, tous les weekends seront consacrés au BBQ, à la bière maison bien fraîchement sortie du keg, à la piscine, aux après-midis passés à végéter au parc Lafontaine.  Et surtout, ça donne le signal à l’ouverture de la saison du balcon dans Hochelaga!  Parce qu’il faut dire que j’ai LE Balcon parmi tous les balcons!  Balcon avec un B majuscule.  Mais bon… je m’éloigne du sujet.

Tout ça pour dire qu’à chaque année, ma fête, c’est toujours réussi.  Je sais pas pourquoi, le pire c’est que je n’organise rien vraiment de spécial, on suit la vague, on ne se casse pas la tête, on fait ce dont on a envie.  C’est peut-être ça, la recette, après tout. 

Ça commence en après-midi au Mondial et ça se termine aux petites heures du matin, à 4h30 cette année pour être précise.  On rit, on boit, on rit encore, on goûte à plein de sortes de bières dont on ne se rappelle plus des noms en fin de soirée, on fait des niaiseries, on se fait cruiser par le gars d’un des kiosques, on a un bout de papier avec son numéro au fonds de sa poche, on boit, on embarque dans un taxi, on rit avec le chauffeur, on arrive au resto, on rit avec la serveuse, on mange comme des porcs, on boit, ça coûte un bras, on reprend un taxi, on rit avec le chauffeur, on fait des drunken phone calls, on arrive au bar, on fait plusieurs tournées de shooters et de drinks, on rit, on danse, on fait une demande spéciale au DJ, on crit, on danse encore, on se pend autour du cou d’un mec qu’on aime bien et on se retrouve dehors à 3h du matin, dans la brume. 

On termine le tout avec du Guitar Hero, mais on se rend vite compte qu’on est à un stade trop avancé pour aligner les notes les unes après les autres.  On quitte l’appartement à 4h30 et on marche sur Fabre, direction Rachel, à la recherche d’un taxi.  Le soleil commence à se lever, les oiseaux chantent déjà et c’est tellement humide dehors qu’il y a du brouillard partout.  Pas une graine de vent.  Silence total. Ça sent bon le gazon après la pluie.  Je marche et j’écoute le son de mes talons qui claquent sur le trottoir et je suis émerveillée tellement c’est beau, la rue Fabre sous le brouillard.  Je souris et je me dis que je suis heureuse et surtout, chanceuse d’avoir des amis comme les miens qui m’ont fait passé une soirée inoubliable.

Je vous laisse avec une photo prise samedi, le petit regard pétillant ;)

 

Question existentielle mai 20, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 4:30

Ces jours-ci, j’ai un oeil sur quelqu’un.  C’est tout nouveau, tout frais, ça ne m’avait jamais traversé l’esprit avant qu’il pourrait être un prospect.

Sauf que, bien entendu, c’est compliqué.  Je ne sais même pas si c’est légal, pour être franche.  Et si je ne ferais pas juste me tirer dans le pied.

Parce que de toute façon il n’est pas prêt pour une nouvelle relation, il est encore pris émotionnellement dans la précédente.  Et puis est-ce que je veux vraiment être un rebound?  Est-ce que j’ai le goût d’avoir quelque chose de pas sérieux?

Ou bien est-ce que je suis rendue au point où je manque tellement d’affection que même une relation pas sérieuse ferait mon affaire?  Que je pourrais me contenter de ça, pour l’instant, en attendant.  En attendant quoi?  Quelque chose de plus sérieux?  Avec qui?  Ça fait juste pas de sens quand j’y réfléchis bien, mais en même temps, la chose pourrait me divertir… aussi pas sérieuse soit-elle.  Peut-être que ça m’aiderait à me sentir moins vide émotionnellement.

Mais le plus gros problème n’est pas tant la nature de la relation en soi.  Mais bien les conséquences sur mon entourage immédiat.

Est-ce que je devrais inviter un gars à sortir… alors que je connais bien son ex (mais elle n’est pas une bonne amie), et que cette même ex sort avec un très bon ami à moi.  Que ce bon ami à moi et mon simili-prospect se détestent pour mourir?  Et que si jamais il se passait de quoi entre moi et le simili-prospect (je spécule ici) et que ça se savait, je pourrais être dans une merde totale et possiblement bannie de mon groupe d’amis?  Parce qu’on s’entend que les gens vivent mal avec ce genre de malaise…  et que je suis totalement incapable de vivre avec une situation conflictuelle dont je suis la cause…

Bon… je me relis et je me rends compte que j’ai pas mal ma réponse.  Est-ce que le jeu en vaut la chandelle?  Pas vraiment.  Pas pour une relation pas sérieuse.  Pas pour du divertissement.

Par contre, je pense que si le simili-prospect en question faisait un “move” sur moi, j’aurais de la misère à résister.

Ah misère…

 

La fin de Monsieur M mai 19, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 8:00

La semaine dernière, j’ai flanché pour une dernière fois.  J’ai texté Monsieur M pendant une soirée particulièrement arrosée.  J’avais le goût de fuir pour aller le rejoindre.  Je n’y pouvais rien.  C’était la 2e fois en autant de jours que je me retrouvais dans ce bar ultra-moche sur Saint-Denis, rempli de cégépiens tous plus saouls et gelés les uns que les autres, le genre qui dansent en agitant les bras partout et en sautillant comme des demeurés.  C’est inévitable, ils finissent toujours par me bousculer et me faire renverser la moitié de mon verre de bière par terre!  *soupir d’exaspération ici*  Et la cerise sur le sundae : le DJ qui ne sait aucunement mixer 2 chansons ensemble.  La galle, je vous dis!  Je sais pas pourquoi mes amis tiennent parfois à aller y faire un tour… mais bon… fin du procès du bar poche.

Revenons à nos moutons.  Je texte M et bien entendu, je n’ai pas de réponse.  C’est qu’il se fait particulièrement silencieux depuis quelques semaines, ce Monsieur M.  Ça arrive… des fois c’est moi qui prend ses distances et des fois, c’est lui.  Je quitte le bar, bredouille, à 3h du matin.

Lundi soir, deux jours plus tard.  Je suis au resto avec des amis.  Mon téléphone sonne et je lis sur mon afficheur : M.  Mon coeur manque un battement.  Je peux compter sur les doigts de ma main le nombre de fois où M m’a appelé dans sa vie.  Il n’appelle tout simplement jamais et a horreur des boîtes vocales.  C’est qu’il est tout un numéro quand il veut.

On se fait les salutations usuelles, on rigole un peu, je suis nerveuse et je dis des stupidités, je mange mes syllabes et il ne comprend sûrement rien à la plupart des choses que je lui raconte.  C’est toujours comme ça quand je lui parle au téléphone, j’ai l’air d’avoir 2 de quotient.  Je sais pas pourquoi il me fait autant perdre mes moyens dans ces occasions-là!  Bref, je me sens pathétique.

Il me parle qu’il vient tout juste de revenir de vacances.  Il est allé dans le sud de la Californie - le chanceux - pour jouer au golf et se la couler douce dans un hotel 5 étoiles.  Alors qu’on vante tous les deux les paysages magnifiques de la Californie, je lui demande en douce s’il y est allé avec sa gang de chums, avec qui il fait tous ses voyages de golf.  Il ricane et je le sens légèrement mal à l’aise.

M : En fait, non je suis pas allé avec eux.

Moi : Ah bon?

M : Je suis allé en couple…

Moi (qui sent ses jambes fléchir) : En couple?  Ah oui?  Wow… tu as une blonde?

M : Eh oui… peux-tu croire à ça?

Il est important ici de préciser que le mot “blonde” a une signification particulière pour M.  Ça doit faire 5 ans, au bas mot, qu’il n’a appelé une fille “blonde”.  Et quand on lui demandait pourquoi il n’appelait pas “blonde” une fille qu’il fréquentait depuis un certain temps, il répondait simplement que la prochaine fille qu’il allait appelée “sa blonde” allait être la bonne.   J’ai aspiré à recevoir ce titre de “blonde” pendant tellement longtemps… my God que j’étais naïve.

Moi (qui sent ses mains shaker légèrement) : Et qui est l’heureuse élue?

M (qui rigole quelques secondes avant de répondre) : …..C’est la Dentiste!

J’ouvre la bouche grande de stupéfaction, n’en croyant pas mes oreilles.  Quoi?  La Dentiste?  La fille de 40 ans qu’il avait flushée un certain soir de décembre pour pouvoir coucher avec moi?  My God!  Je pars à rire fort tellement la nouvelle me prend par surprise!

Moi : Pas vrai???  Ayoye…  M, je suis contente pour toi!  C’est vraiment toute une surprise, mais bon, wow! hahahaha  C’est cool ça, une blonde!

J’ai de la difficulté à croire que ce qu’il est en train de me dire est vrai.  Je n’ai pas vu ça venir, même si je me disais régulièrement que cet appel allait venir, tôt ou tard.

Il y a une partie de moi qui est jalouse que cette fille-là ait réussi à gagner son coeur, qu’elle a su gratter pour passer au travers de sa carapace, là où moi-même avait échoué il y a 3 ans.  Et en même temps, une partie de moi est foutument contente pour lui, simplement parce que j’ai beaucoup d’affection pour lui, que je veux son bonheur et que je suis sincèrement contente qu’il semble enfin l’avoir trouvé.

S’ensuit un monologue de sa part, me disant à quel point tout coulait de source avec elle, qu’il avait l’impression que les pièces du puzzle s’embriquaient les unes dans les autres, tout naturellement.  J’en étais presque émue de l’entendre parler d’une fille de cette façon, lui souvent si arrogant, si abrupt et incapable de subtilité.  Je l’écoutais me raconter tout ça et je n’en croyais pas mes oreilles.  M a une blonde.  Et la conséquence immédiate : c’est fini entre M et moi.

J’ai eu une nostalgie soudaine de ces trois années à se fréquenter, on and off, de nos hauts et de nos nombreux bas.  Ça m’a frappé au visage à quel point ces dernières années ont été marquées par lui, par notre histoire divisée en petits épisodes.

Je me rappelle encore comme si c’était hier quand je l’ai rencontré pour la 1ère fois, un certain jeudi saint, dans le line-up du Gogo Lounge.  Puis la soirée qui s’est ensuivie au Electric Avenue, une bouteille de vodka sur la table, et M qui me prend par la taille pour me glisser à l’oreille : “Mais où as-tu appris à danser comme ça?”

Et cette soirée-là a été le début de plusieurs mois à sortir avec sa gang d’amis et mes amies de filles.  Quatre gars et quatre filles avec une chimie exceptionnelle.  Des soirées inoubliables, je vous dis, à se coucher à 6h du matin et à potiner pendant des heures, entre filles, le lendemain.  Des fréquentations ici et là entre les gars et les filles, M et moi étant un peu le noyau de tout ça.  Encore aujourd’hui, cette période fût charnière pour mes amies et moi, à beaucoup de points de vue.

Je me rappelle aussi notre fin de couple, un dimanche soir de mai, il y a presque 3 ans jour pour jour, alors que nous étions dans un resto de la Petite Italie.  C’est immanquable, à chaque fois que je passe devant ce resto, je pense à lui.  Je n’y ai plus jamais remis les pieds depuis, d’ailleurs.  J’y ai simplement trop perdu d’illusions.

Et là, avec cet appel en ce lundi soir, j’ai comme eu la confirmation que c’était bel et bien terminé.  On dirait que je suis en train de faire le deuil d’une époque de ma vie.  C’est comme la fin d’une ère.

Fini les textos en milieu de nuit pour m’inciter à le rejoindre dans un bar sur St-Laurent.   Ou pour aller le rejoindre chez lui un lundi soir et écouter des télé-réalités, avant d’aller se perdre dans son lit, au son d’Interpol.

Fini les baises dans son salon, avec les rideaux grand ouverts et la vue magnifique sur le fleuve et le centre-ville de Montréal, au 9e étage de la tour à condos.

Fini les regards langoureux jetés dans ma direction de l’autre bout du bar.  Son regard qui me faisait fondre parce qu’il me faisait sentir tellement femme et ô combien désirable.

Fini ses mains qui soulèvent ma jupe, en public, pour aller toucher la rondeur de mes fesses nues. 

Fini son genou qui remonte le long de ma cuisse avant d’aller se presser entre mes jambes, alors que mon regard est fixé au sien et qu’un sourire coquin.  Ça, c’était son signature move.  Celui qui me faisait flancher.

Fini les papillons dans mon ventre alors que je le cherche des yeux dans le bar et que je le trouve enfin.

Fini les séances d’indécences aux petites heures du matin, dans les rues résidentielles qui bordent les bars de St-Laurent.  Lui appuyé contre ma voiture et mon corps contre le sien, une jambe relevée.

Mais j’ai aussi fini de me sentir vide à chaque fois qu’il ne répond pas à mes messages textes ou à mes appels.  Fini les déceptions.  J’ai fini de piler sur mon orgueil pour aller le rejoindre n’importe où, à n’importe quelle heure, de peur qu’il ne me rappelle plus jamais si je ne réponds pas à l’appel.  Parce que M, dans le fonds, ne m’aurait jamais couru après comme j’aurais voulu qu’il le fasse.  Jamais.  J’ai aussi fini de porter des oeillères et de ne pas regarder les gars autour de moi, parce que M était là et que je m’en contentais. 

Et de ça, je ne m’en ennuierai pas.  I’m moving on.

 

Citation de film mai 10, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 5:40

Il y a des films qu’on loue sans trop savoir à quoi s’attendre, si on va rire, si on va pleurer, si ça va nous faire réfléchir.  Comme ce samedi matin de la semaine dernière, où je suis allée me louer Dan in Real Life, un film qui n’a pas fait de grands remous au box-office, mais dont mes amis me parlaient avec le plus grand bien.

Je n’ai pas trippé ni détesté le film, j’ai trouvé ça correct, sans plus.  Par contre, à mon plus grand étonnement, le propos du film m’a rentré dedans.  Je comprenais à 100% comment le personnage principal pouvait bien se sentir car, force m’a été d’admettre que depuis quelques mois, je vis exactement la même situation.  Ça m’a frappé de regarder un film dépeindre de façon si exacte ma vie actuelle.  Comme si tout ce temps-là je pensais être la seule à vivre ce genre de chose.

Enfin bref… il y a une scène en particulier où le personnage principale engueule sa fille adolescente qui voudrait bien que son père accepte que son amoureux viennent la visiter au chalet.  Le père refuse et lance cette argumentation, qui m’a complètement jetée par terre:

“What is it?  It’s frustrating that you can’t be with this person?  That there’s something keeping you apart, that there’s something about this person you really connect with?  And whenever you’re near this person, you don’t know what to say, and you say everything that’s in your mind and in your heart.  And you know, that if you could just be together, that this person will help you become the best possible version of yourself.”

J’ai eu l’impression que quelqu’un venait enfin de mettre des mots sur ce que je ressens depuis longtemps.

Séparés par une question de timing.  L’histoire de ma vie, bref!

 

 

 

En parlant du loup… mars 24, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 9:15

Ah ben mausus…

Fallait bien que je publie un billet sur lui pour qu’il se manifeste…  On aura tout vu!

Bon.  Question de vous remettre en contexte.  Je n’ai pas vu Monsieur M depuis début décembre.  Et je ne lui ai pas reparlé - de vive voix ou via message texte - depuis le 28 décembre.  Oui, je sais je suis précise dans les dates, mais que voulez-vous!  Ce genre de conversation, ça reste ancré en soi.  Du moins en moi.  Je suis comme ça, je suis une nostalgique des dates!

J’avoue que j’ai fait des rechutes depuis…  Il m’est arrivé de le texter à 2-3 reprises…  Pas fière de moi, mais bon, des fois le Jager fait faire des choses qu’on regrette par la suite.  Mes amies et moi on appelle ça des “drunken phone calls” ou des “drunken messages“.  On est pas mal passées expertes dans cet art, je vous dirais. 

Inutile de vous dire que je n’ai jamais je n’ai eu de réponse à mes textes.  Il a tenu son bout.  À moins qu’il ait rencontré quelqu’un, ce qui peut très bien arriver, on s’entend.

Inutile aussi de vous dire que je pense encore à lui, aux soirées dans les bars à se dévorer des yeux et aux nuits qui s’ensuivaient.  À son corps, à sa façon de me faire savoir que j’étais à lui.  Mon dieu, jamais personne ne m’a fait sentir aussi désirée que lui.  Mais bon… passons.

Ces temps-ci, j’ai encore plus pensé à lui.  Parce que je suis seule un peu côté sentimental et parce que auparavant, Monsieur M était toujours là, à la rescousse, lorsque j’avais besoin de me coller, de dormir sur une épaule, de me faire booster mon ego.  Son silence me pèse un peu et je déteste m’avouer qu’il me manque.  Même si je sais que c’est pour le mieux.  Je m’en porte beaucoup mieux depuis, j’ai défait mes oeillères et j’évalue mes options.

Et ce soir…

M texte : Whats up?

 

Caroline = 1 / Femme de 40 ans = 0 mars 24, 2008

Classé dans : Night's out, Single girl's life — carodefeu @ 9:02

**Ceci est un texte vintage, tiré d’un événement qui a eu lieu début décembre si je me souviens bien.  J’avais fait un brouillon de texte puis l’avait abandonné, car quelques jours après cette soirée avec Monsieur M, une mini-controverse a éclaté à son sujet, entre une copine et moi.  Je vous épargne les détails, mais ce ne fût pas très joli et notre amitié en a pris une claque (mais c’est réglé depuis, ne vous en faites pas).  Maintenant que la poussière est retombée et que ma relation avec Monsieur M fait partie du passé, j’ai le goût de vous faire partager cette petite tranche de vie croustillante!**

Samedi soir, après un souper bien arrosé à ma trattoria préférée, Il Piato Pieno - ou mieux connue sous le nom de Piano-Panier dans mon groupe d’amis - je suis sortie au Rouge rejoindre ce cher Monsieur M.  Oooooooh que ouiiiii.  Après plus d’un mois d’absence et de rendez-vous ratés, nous avons finalement réussi à nous retrouver à la même place, au même moment.  Enfin, un regain de croustillant dans ma vie!  C’est toujours bon de retrouver M; c’est le confort, la complicité, mais jamais la routine.  L’imprévu règne.  Avec lui, je ne sais jamais à quoi m’attendre et je pense que c’est une des raisons pour lesquelles mon désir est toujours aussi incontrôlable à son égard.  Mais enfin…

Il est tard, autour de 2h du matin, lorsque je le rejoins au bar.  En me faufilant dans la foule compacte, je l’aperçois enfin et comme à chaque fois, je me surprends à quel point il a le don de bien paraître sans trop en faire.  Bien sûr, il y a son charisme légendaire et son regard inimitable, mais en plus, M a le don de s’habiller de façon simple et de bon goût.  Jamais rien pour impressionner la galerie, mais tout de même efficace.  Jeans qui lui font des fesses d’enfer et chandail en fin lainage noir, manches longues, passé par dessus un t-shirt noir.  En plus, une barbe de deux jours.  Ouch.  À 35 ans bien sonnés, mais en paraissant facilement cinq de moins, M est littéralement le seul gars en haut de 30 ans qui me fasse autant d’effet. 

Un ami que je ne connais pas l’accompagne ce soir-là et, bien entendu, il y a quelques filles à gauche et à droite, qui ne semble pas faire partie de leur groupe d’amis, mais avec qui M et son ami discutent distraitement.  Pour annoncer mon arrivée, je me glisse derrière M qui s’exerce à quelques rares pas de danse, colle mon ventre contre ses fesses et me laisse aller au même rythme que lui.  M tourne alors les yeux vers moi et son visage s’éclaire d’un sourire sincère, nos lèvres s’effleurent puis c’est l’accolade.  Avec un air coquin, les yeux plantés dans les siens, je lui prends son verre des mains et avale une gorgée de son vodka soda.  Beurk, trop fort.  Je commande un gin tonic au barman.  On jase un peu, on se colle, on danse.  Rien de déplacé, juste du bon vieux flirt.  On a jamais grand chose à se dire, tout se passe dans l’attitude, je dirais.

Quelques minutes plus tard, je sens un regard insistant et tourne la tête.  Une femme nous regarde avec insistance, accoudée au bar aux côtés d’autres personnes.  Je peux presque sentir sa jalousie me souffler au visage.  Elle est très jolie, je dois l’avouer, une belle grand brune, mince.  Je lui donne dans la fin trentaine environ, dur à dire parfois à cet âge.  J’apprendrai plus tard qu’elle a 40 ans et qu’elle est dentiste à Granby.  Un bon parti pour toi, dis-je à M avec un clin d’oeil.  Il hausse les épaules et marmonne quelque chose d’inintelligible.  Je n’ose pas lui dire qu’à 40 ans, elle est un peu veille pour lui faire les enfants dont il rêve.

À chaque mouvement que M fait vers moi, j’essuie un regard assassin de la Dentiste.  C’est qu’elle est féroce on dirait!  Tranquillement, elle profite du fait que je discute avec quelqu’un d’autre pour se rapprocher de M.  Elle lui susurre à l’oreille.  Son non-verbal veut tout dire.  La façon dont elle bouge la tête, son rire, ses mains baladeuses.  Elle est en mode flirt, big time.  J’ai le sentiment qu’ils se sont déjà rencontrés auparavant ou du moins, qu’il se sont rencontrés en tout début de soirée, car ils ont l’air familiers.  Puis soudain, sans crier gare, elle passe les bras à son cou et l’embrasse.  Je lève un sourcil, surprise et amusée.  Tiens tiens, j’ai de la compétition ce soir et c’est ouvertement que ça se passe!  Wooooohhoouuu!

Je guette la réaction de M.  Bien entendu, il se laisse faire et met ses mains sur les hanches de la Dentiste.  Je souris et je me dis que dans le fonds, il faut bien qu’un jour il trouve quelqu’un avec qui faire sa vie.  Et moi aussi par le fait même.  On sait tous les deux qui lui et moi, on n’est pas fait pour être ensemble.  J’ai fait la paix avec ça il y a bien longtemps.  Alors si la Dentiste fait son affaire, pourquoi est-ce que je ferais du trouble?

Le reste de la soirée passe rapidement.  M partage son temps entre la Dentiste et moi, n’oubliant jamais de venir faire son tour à intervalles réguliers.  Sans oublier non plus son fameux signature move.  Cette cuisse de joueur de hockey qu’il a le don de venir glisser gentilment entre mes deux jambes, pour me soulever de terre.  Juste un peu.  Juste assez pour me montrer ses intentions, me signifier qu’il me désire. 

À 3h15, la Dentiste est encore pendue après M et il ne semble pas près de la repousser.  Je juge alors que j’ai été assez patiente et je vais chercher mon manteau au vestaire.  Je me traite de niaiseuse dans ma tête.  Pourquoi est-ce que j’attendrais une minute de plus dans l’espoir qu’il me ramène à la maison au lieu d’elle?  C’est clair qu’il va la choisir, ça fait déjà une demi-heure qu’il lui parle et en plus, elle a l’air d’une vraie sangsue.  De toute façon, s’il ne veut pas que je parte, ce sera à lui de me retenir! 

Je m’étonne moi-même de ne ressentir aucune déception à l’idée de retourner toute seule chez moi, de simplement prendre ma voiture et de m’en aller, sans plus.  Pourtant, j’avais tellement envie de le voir ce soir-là et malgré celà, j’étais en paix avec le fait qu’il en préfère une autre.  Il ne me doit rien et je ne lui dois rien non plus.  J’imagine que c’est la beauté de notre relation, si on peut appeler ça comme ça.

Étonnement, il reste encore beaucoup de gens dans le bar malgré l’heure tardive, personne ne semblait être vraiment pressé de sortir pour aller greloter dehors.  J’enfile mon manteau, redresse fièrement les épaules, dis aurevoir à l’ami de M (qui essait désespérément de me faire comprendre qu’il voudrait bien me revoir) et file vers M qui a encore la Dentiste collée à lui.  Je lui fais mon plus beau sourire, hoche la tête et lui souhaite de passer une belle soirée tout en l’embrassant sur les deux joues.  Je le vois surpris pendant une seconde, puis il arbore un air de profonde indifférence, fidèle à son habitude de ne pas montrer ses émotions.  Polie comme je suis, je prends même la peine de dire aurevoir à la Dentiste qui me lance un regard foudroyant sans même prendre la peine de me répondre.  J’étouffe un rire et me dirige vers la sortie.

Dehors, il fait un froid de canard et je marche d’un pas rapide vers ma voiture, stationnée pas très loin de là, sur Coloniale.  Alors que je roule en voiture sur Sherbrooke, je reçois un message texte.

M texte : Well, that was fast!

Moi texte : Oh well, you were very busy ;)

M texte : Where are you?

Moi texte : In my car, nearby.

M texte : Meet me in Verdun? 

Moi texte : Deal.

VICTOIRE!!!!!!!!!!

Cette nuit est la dernière que nous avons passée ensemble.  Sûrement notre dernière à vie, même.  Who knows?  Je dois dire que les événements qui ont suivi m’ont fait remettre en question beaucoup de choses, en particulier ce que je ressentais pour lui et comment notre relation affectait ma vie de façon négative.  Depuis, nous avons bouclé la boucle, nous avons mis les choses au clair entre nous - du moins je le crois - et je me sens beaucoup plus légère.  Ça fait du bien de faire un ti-peu de ménage de temps en temps, de passer à autre chose.  Mais reste qu’il va toujours rester mon Mr. Big à moi!  L’homme inaccessible.

 

Vision du passé II mars 22, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 4:43

Cette semaine, alors que je me remémorais à quel point ma vie sentimentale est d’un ennui mortel ces temps-ci (ma fréquentation des dernières semaines étant kapout), je me disais que c’était souvent à ce moment-là que je recevais un coup de fil ou un email surprise d’une personne quelconque, dont j’avais oublié l’existence.  Dans le passé, ça s’est très souvent passé comme ça.  Comme le vieil adage le dit, ça arrive toujours au moment où on s’y attend le moins!

Hier, je me connecte à mon compte Réseau Contact (haha eh oui!  I’m back!  C’est un moyen comme un autre de rencontrer, non?) et que vois-je?  Un message du gars dont je parlais ici, il y a quelques mois de ça.  Le gars que je n’avais pas vu depuis des années et qui m’avait apparu comme ayant vraiment mal vieilli.  J’avais été traumatisée par cette vision!  Je préfère cent fois mieux garder en tête le souvenir du beau gars de 25-26 ans de l’époque.  Celui chez qui j’avais été sonné un beau dimanche d’été et qui m’avait ouvert la porte, superbe avec ses cheveux mouillés par la douche, sentant bon le parfum d’homme.  Il avait passé rapidement un jean et un t-shirt qui laissait deviner son corps musclé de nageur.  En prime, il me faisant un sourire des plus craquants. 

Quand j’ai vu son message dans ma boîte aux lettres, mon coeur n’a fait qu’un bond.  En prime, il avait inclus sa photo…  Mon dieu, une super belle photo, un gros plan sur son visage.  On ne dirait pas que c’était le même gars que j’ai croisé il y a des mois.  Je l’avais peut-être croisé lors d’un bad hair day ou un lendemain de veille, qui sait?  On a tous nos jours où on fait dur.  Bref, sur la photo, il est magnifique avec ses yeux verts, ses cheveux châtains et sa barbe de 3 jours.  J’ai chaud.  Mon coeur palpite.  Mon imagination se met à aller à 100 miles à l’heure.  Il veut reprendre contact.  My God! iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

À l’époque, j’étais vraiment accrochée, pour ne pas dire presque obsédée par le mec.  Faut dire que j’étais très impressionnable dans le temps et jamais je n’étais sortie avec un gars aussi beau, aussi populaire, aussi jet set.  En plus, il était brillant, cultivé et avait une carrière enviable.  Ça me complexait presque, je le trouvais tellement hot, je ne comprenais pas ce qu’il pouvait bien trouver à une fille comme moi, fraîchement partie de chez ses parents, naïve et sans aucune expérience.  Il m’amenait avec lui au Gogo Lounge et là-bas, tout le monde le connaissait.  Il y mettait les pieds et devenait le centre d’attraction. 

On ne s’est pas vu souvent, peut-être 3-4 fois maximum.  Ensuite il est parti pour 1 an à l’étranger pour faire sa maîtrise.  À son party d’aurevoir, auquel j’avais été invitée, j’avais eu le coeur brisé de le voir entouré de dizaines et de dizaines d’amies qui étaient toutes pâmées après lui.  Je me demandais comment j’allais faire pour ne pas le voir pendant 1 an, il allait tellement me manquer!  hahahaha  Ayoye…  J’y repense et je ris…  C’est fou comment plus jeune, on se jetait à coeur et corps perdus dans des relations sans lendemain, on se piétinait le coeur presque intentionnellement.  Aujourd’hui je repense à comment j’étais à cet âge, comment je ressentais les choses et parfois, avec nostalgie, j’aimerais ça retrouver encore cette légèreté.  Retrouver les années avant les coups durs, avant les relations plus destructrices.  Il me semble que je suis rendue lourde, émotivement parlant.  M’enfin.  Ça s’est une autre histoire (ou une autre psychanalyse, c’est selon).

Je lis donc les quelques lignes qu’il écrit dans son message, il se souvient clairement de moi, d’il y a 4 ans et souhaite reprendre contact.  Toute excitée, je lui écris quelques lignes bien choisies, soigne mes tournures de phrases, laisse planer le mystère un peu.  Puis, je clique sur le bouton “Envoyer” et je hurle de rage en voyant le message qui apparait devant mes yeux. 

Désolé : le membre ********* a retiré son inscription au Réseau Contact.

Nooooooooooooooooooooooooooon!!!!!  AAAAAAAAARRRRRRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHHHHH   Tabarn*k!!!!!!!!!  Il pouvait pas attendre que je lui réponde avant de fermer sa maudite fiche?  Gggggrrrrr  Beau pétage de bulle!!!

 

Le small talk mars 7, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 12:19

Si vous me demandiez quelle aptitude sociale j’aurais aimé avoir dans ma vie, je vous répondrais sans hésiter que j’aimerais ça exceller dans l’art du small talk.  Je suis vraiment, mais alors là vraiment, la plus mauvaise à ce niveau.

Le small talk est tellement nécessaire que ça me purge d’être incapable de le faire!  C’est vraiment le summum pour mettre l’autre à l’aise, ça permet de briser la glace avec un inconnu, de gagner des points en ayant l’air sympathique au premier abord et aussi de faire rigoler l’autre avec une petite phrase pleine d’esprit.

J’ai une copine qui est vraiment maître dans l’art du small talk et je donnerais cher pour être comme elle, je crois.  L’autre jour, j’en discutais justement avec une autre amie et on la jalousait - gentilment bien sûr.  Cette fille trouve toujours quelque chose de drôle, de cute, de gentil à dire à un gars qu’elle rencontre dans un bar, dans une soirée, au restaurant.  On la voit toujours rire et faire rire, tout en gardant une classe à toute épreuve et un “cute factor“.  She’s likeable, diraient les anglais.  Elle sait mettre à l’aise les gens avec une simple phrase et discuter de tout et de rien, avec la légèreté la plus naturelle qui soit.

Résultat?  Elle a ce charisme, cette facilité d’approche et de discussion qui fait que les gens veulent en savoir plus sur elle.  Elle n’est jamais célibataire bien longtemps.  Je ne dis pas que le small talk est la raison principale de son succès, mais laissez-moi vous dire que ça facilite les rencontres pas mal, selon ma théorie.

Et moi dans tout ça?  Discuter de tout et de rien?  Euh…  J’ai beaucoup de choses à dire sur beaucoup de sujets, je peux vous parler des heures de musique, de films, d’actualités, de culture, et même des trucs aussi plates que la logistique, le système manufacturier, les avions et tout et tout.  J’ai un opinion sur tout, j’aime aussi le remettre en question, écouter les autres et je ris tout le temps.   J’ai toujours de quoi à dire.  Mais parler avec légèreté avec un inconnu?  Ça, je sais pas faire.  Quelqu’un peut me donner des trucs?

 

Coup de chance! février 24, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle, Single girl's life — carodefeu @ 9:41

Samedi matin, alors que V et moi nous promenions dans Villeray à la recherche d’un restaurant pour déjeuner, sous le soleil qui nous chauffait la couenne, j’ai aperçu du coin de l’oeil un 25 sous sur le trottoir.  Ne me demandez pas pourquoi, mais j’ai vraiment l’oeil pour repérer les cennes à terre.  Que ce soit une simple cenne noire (qui est brune en réalité… pourquoi est-ce qu’on s’entête à appeler ça une cenne noire?  Go figure!), un 10 sous ou un 25 sous, je les repère TOUS et je m’empresse toujours de les ramasser.  Bah… pas que je pense sérieusement me rendre riche avec ça, mais juste par superstition.   Parce que je me suis toujours fait dire que de trouver une pièce de monnaie sur le sol apportait la chance.  Je ne peux tout simplement pas m’empêcher de les ramasser, de les enfouir soit dans ma sacoche ou dans ma poche de jeans.  Bien sûr, il ne faut jamais dépenser une cenne de chance!  hihi  On la fout quelque part mais surtout PAS dans notre porte-feuille. 

Je m’exclame donc devant le 25 sous qui m’appelle et j’empresse V de le ramasser et de faire un voeu.  Il me regarde d’un drôle d’air et je lui explique ma théorie twit de fille qui ne veut pas avoir l’air trop niaiseuse devant sa date mais qui réussit quand même royalement à avoir l’air d’une illuminée.  Anyhow.  On rigole un peu en se disant que ce 25 sous pourrait très bien servir à nous payer 2-3 frites écrapoues au casse-croûte du coin.

La même journée, le soir venu, je rejoins V au Rouge et devinez quoi?  Je ne ramasse pas un, pas deux, mais bien TROIS 25 sous à terre!!!  J’en ai même repéré 2 autres au pieds d’un mec qui attendait au bar, mais comme je ne voulais quand même pas devenir la folle aux 25 cennes, j’ai laissé tomber et je me suis dit que quelqu’un d’autre se chargerait de ramasser sa chance.  Parce que quand même, trois 25 sous de chance en une soirée, c’est vraiment un sacré paquet de chance, non?  Et si c’était un signe?  Et si quelque chose de bien s’en venait?  Me semble que je suis dû.