Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Le boulot en métro juin 28, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 4:00

Mon nouveau boulot est situé à 8 minutes à pied d’une station de métro.  Et mon condo lui aussi.  J’ai donc décidé de laisser ma voiture dans la rue pour les prochains jours, question de tester notre super transport en commun.

Non mais, quand tu calcules que ça te prendrait plus de temps de braver le traffic avec ta voiture que de prendre le métro, c’est un pensez-y bien, non?

À moi les barreaux de métal plein de microbes, auxquels on s’agrippe pour ne pas basculer sur un inconnu lorsque le train freine en arrivant à la station.  Par contre, il est PRIMORDIAL de ne PAS tenir le poteau de métal si le gars à côté de vous est canon.  Il FAUT tomber sur lui à la première occasion qui se présente!

Qui est-ce qui avait dit que le métro n’était une occasion parmi tant d’autres pour faire du bon vieux flirt???

Alors, je fais le grand saut!  Après 5 ans à prendre ma voiture tous les jours pour aller travailler, je tente l’expérience métro.  Et puis, c’est pas moi qui de toute façon voulait absolument que son nouvel emploi soit sur l’île de Montréal?  Au centre-ville, de préférence?  Alors voilà, c’est fait – je suis pas au centre-ville, mais bon, au moins je suis sur l’île, hehe! – je ne peux donc pas reculer et je me dois d’essayer.

Et savez-vous quoi?  C’est pas mal du tout!  Même très rapide!  Je peux enfin me remettre à la lecture – parce qu’on s’entend que lire au volant, c’est vraiment… moyen.  Et ma passe de métro / bus me coûte le même prix qu’un plein de gaz…  Et je suis sérieuse. 

En plus… méchant bonus à mon retour du travail…  J’entre dans le métro, direction Honoré-Beaugrand et que vois-je?  Une jeune et joli professionnel en veston-cravate.  Vraiment mignon, comme je les aime.  J’ai fait le voyage debout à côté de lui, en lui jetant des regards de côté de temps à autres.  Je ne me tenais pas après le poteau de métal… j’espèrais une embardée du métro qui me balancerait vers lui.  Mais il n’en fût rien.  Et je n’ai pas osé le regarder dans les yeux et lui sourire.  Putain de gênée de pas courageuse que je suis!!! gggrrr

La prochaine fois que je le vois, je bascule sur lui à la moindre occasion, je le jure!!!

 

Passer à autre chose juin 26, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 8:46

Hier, mercredi, c’était ma dernière journée au travail.  Après 2 ans et demi de loyaux services, j’ai tiré fièrement ma révérence.  C’est avec un soulagement immense qu’à 18h, je me suis pointée dans le bureau de la fille des RH, mon Blackberry et ma carte d’accès dans une seule main.  J’ai laissé échapper un soupir de satisfaction en déposant les objets d’un geste précis sur son bureau. 

Finito les semaines de 45 heures et plus (pas d’overtime payé… ni d’heures accumulées… I know, it really sucks), fini le stress sans bon sang, fini le Blackberry à 22h le soir pour faire avancer un projet, fini les clients insupportables.

Une nouvelle vie commence pour moi.  Et pour le mieux, avec une meilleure qualité de vie en générale.  Ça faisait longtemps que j’avais pas été aussi fière de moi côté professionnel.  Aussi fière d’avoir pris une décision qui me fera avancer.  J’ai le feeling d’avoir fait ce qu’il fallait, car je stagnais de plus en plus et je me sentais prise dans un éternel cul de sac.

J’ai commencé aujourd’hui comme consultante en gestion de projets, une beau move de carrière et un premier mandat dans une grande entreprise qui m’apprendra beaucoup, j’en suis certaine, et qui me fera évoluer. 

Ce matin, en montant au 14e étage et en rencontrant mes nouveaux collègues, j’ai eu peine à réaliser ce qui m’arrivait.  Tout ça est arrivé si vite.

Il est donc inutile de dire qu’entre ma recherche d’emploi des dernières semaines, de ma démission remise il y a 2 semaine pile, des longues journées passées au bureau à transférer mes projets, je n’ai pas eu le temps de venir faire une petite mise à jour ici.  Et pourtant, ma vie était loin d’être plate! hihihi 

Les seuls temps libres, je les ai passé à écouter des Grey’s Anatomy sur DVD, à faire des BBQs entre amis ou bien aller passer le weekend à Tadoussac.  Mon blog m’a passé 6 pieds par dessus la tête.

Mais bon, maintenant, avec mes jolies semaines de 35h – iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii j’ai TELLEMENT jamais fait du 35h de ma vie, je capote, mais que vais-je faire de tout ce temps libre??? – je devrais en théorie avoir assez de temps pour vous raconter mes petites péripéties, comme avant ;)

 

Confusion matinale mai 24, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 12:34

Ce matin, j’ouvre un oeil et aperçoit la clareté du jour au travers des rideaux.  Je grogne.  Je suis fatiguée et j’ai vraiment pas le goût de me lever.  Mon cadran n’a pas sonné, alors pourquoi est-ce que mon cadran biologique me dit qu’il est temps de se lever?

Putain, je veux encore dormir.  Mais je dois me lever, c’est vendredi matin après tout et je dois aller travailler.  Motivation zéro.  Soupir.

Puis, un doute s’insère dans ma tête.  Vendredi?  Attends…  il me semble qu’il y a quelque chose qui ne marche pas.  Qu’est-ce que j’ai fait hier soir, déjà?  Ah oui, je suis allée souper avec Guillaume et ensuite on est allé fumer une shisha dans un café, sur St-Denis.  C’était vendredi soir…  Vendredi soir???

Donc… selon toute logique, nous sommes donc samedi matin!  Youppi!!!!!  Et samedi matin, on fait quoi?  On dort!!!  Je regarde mon cadran et voit qu’il n’est que 6h du matin…  J’ai encore plusieurs heures de sommeil devant moi avant de devoir me lever.  La joie!

Ça m’arrive souvent d’être confuse au réveil comme ça et à chaque fois, je ne peux pas décrire le moment de bonheur intense qui m’envahit quand je me rends compte que je suis en congé et que je n’ai pas à me lever!  J’adore ce feeling!

Je me suis donc retournée dans mon lit, le sourire aux lèvres.  Jamais mon oreiller et mes draps remontés jusqu’au cou ne m’ont semblé aussi confortables!

 

La nouvelle sacoche et la clutch mai 1, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 10:35

Qu’est-ce qu’une fille célibataire, qui sait pas trop quoi faire de sa peau un jeudi soir, fait pour se changer les idées?  Pour se récompenser de quelque chose de pas trop précis?  Pour fêter la première journée de moins de 9h-10h de travail depuis 1 mois? 

Elle fait une chose indécente, bien entendu!  Quoi d’autre que l’indécence alors que notre vie manque si terriblement de piquant?  Ou plutôt, quand le seul piquant de ta vie c’est quand tu bois des shooters d’Amaretto-Tabasco?  Justement, de l’indécence!  Donc, par là je veux dire dépenser outrageusement ton argent, un montant faramineux, je dirais même montagnesque si le mot existait.

Et cette chose indécente se résume assez simplement : aller dans une vente d’échantillons de sacoches d’un designer très prisé, montréalais par le fait même, ami d’une collègue de travail. Et qui dit ami d’une collègue de travail, dit prix compétitifs.  Mais il faut s’entendre sur le compétitif…  on parle quand même ici de sacoches griffées…  À bien y penser, je retire mon compétitif et j’irais plus vers les prix sont “moins indécents qu’en boutique”.  Alors voilà.

Mais bref, faut bien encourager l’économie locale, non?… *siffle dans les airs comme une épaisse*  Surtout quand, après cette indécence, on se retrouve avec LA plus belle sacoche EVER sur l’épaule.

J’en frétille encore!  iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Je suis ressortie de l’atelier en sautillant, légère comme tout, toute fière de mes deux nouvelles précieuses possessions.  Je me vois déjà avec ma nouvelle sacoche jaune sur l’épaule, magasinant au centre-ville, me faisant arrêter dans la rue pour me demander le nom du designer, voir les visages ébahis des passantes m’enviant et souhaitant sournoisement me piquer ma sacoche.  Désormais, je serais “la fille à la sacoche en cuir jaune”!

Bon, trève de divagueries.

Et savez-vous quoi d’autres???  Je voulais depuis longtemps une petite pochette rectangulaire pour y mettre le minimum : porte-feuille, maquillage et clés.  Parfait petit kit pour les sorties de fins de semaines, quand on veut sortir sans traîner tout le bataclan.  Tannée de traîner toujours la grosse sacoche qui cogne contre les jambes quand on danse.  Fatiguant!

J’explique à la blonde du designer ce que je recherche et elle me dit fièrement :

Fille : Ah!  Tu veux une clutch!

Moi (n’en croyant pas mes oreilles) : Une quoi?

Fille : Une clutch!

Moi : Comme dans “pèse sur la clutch”?

Fille : Oui oui, c’est comme ça que ça s’appelle.

Oh – my – god.  J’ai failli faire tomber une flaque de bave sur le plancher.  Une clutch.  Je sais pas pourquoi, mais dès que j’ai entendu le nom, je savais que je me DEVAIS d’en posséder une.  Moi qui aime tant clutcher.  

Je trouve ça presque érotique de posséder une petite sacoche qu’on appelle communément, une clutch.

Je m’imagine déjà dire à mes amis : “But, where did I leave my clutch?” ou bien encore ”Let me look in my clutch if I have a kleenex for you“.

Non mais, c’est presque vulgaire de dire pareil mot, je capote.  Une sacoche qui s’appelle clutch… je le prononce et on dirait que je dit un sacre.  J’en reviens pas encore!

Oh – my – god, encore une fois. 

Restait maintenant plus qu’à choisir la couleur, car j’étais déjà vendue d’avance.  Quand je l’ai vu sortir la petite clutch lilas, j’ai su qu’elle était la mienne.  Elle m’appelait et je m’imaginais déjà commander un verre au bar, la clutch sous le bras, le brillant du cuir attirant le regard du barman, qui viendra ensuite me servir avant toutes les autres.  Je serais donc dorénavant connue comme “la fille à la sacoche jaune et la clutch lilas”.

Qu’est-ce que je peux demander de mieux?  Je me le demande bien.

Alors donc, en grande primeure hochelaguaise, je vous présente mes deux nouvelles filles avec qui je ferai fureur cet été.  J’ai nommé : la sacoche en cuir jaune wet look et sa petite soeur, la clutch en cuir lilas, wet look elle aussi.  Non mais, ne sont-elles pas adorables?

  

 

Vendredi de congé avril 25, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 10:30

Je me gâte aujourd’hui : j’ai pris congé du bureau!  Hourra!!!! Non mais, faut bien profiter des journées de maladie de temps ne temps, surtout quand on est jamais malade, comme moi par exemple.  C’est bien à ça que ça sert, non?

Il est 10h30, je me suis levée à 8h – parce qu’il faut quand même profiter de la journée – il fait super beau dehors, mes fenêtres sont ouvertes et un petit vent frais traverse mon appart.  Mon iTunes joue toutes mes meilleures chansons (pour une fois que l’option Random ne fait pas que jouer de la crap) et le son est dans le tapis.  Les voisins ne sont pas là, mon subwoofer est à son maximum et mes murs shakent.  Yeeessssss!

Je fais un peu de ménage ici et là, je danse dans mon salon, je range mon linge d’hiver pour ressortir celui d’été. Je vais aussi en profiter pour aller porter mes satanés souliers au coordonnier pour leur redonner un peu de vie.  Je remets ça depuis des mois, faute de temps.  Mais là, je n’ai plus d’excuses, j’ai la journée!

En après-midi, je vais aller faire une petite virée au centre-ville, question de faire les boutiques et de reluquer les hommes d’affaires.

En soirée?  Sais pas trop encore…  sûrement une terrasse avec les amis, ou un BBQ.  Pour une fois que je ne serai pas retenue au travail jusqu’à 18h, je vais pouvoir me canceller à 16h avec ma bière.  Hourra!

 

Ouverture de la saison du BBQ avril 17, 2008

Classé dans : Caro dans HoMa, Pêle-Mêle — carodefeu @ 5:33

Ce soir, c’est dans HoMa que ça se passe!  Eh oui, c’est l’ouverture officielle de la saison du balcon et du BBQ chez moi!  Ça fait des mois, littéralement, que j’anticipe cette journée.  Mon balcon est maintenant dépourvu de neige, le soleil y plombe fort en fin de journée et la bouteille de propane est fraîchement remplie.  Comme dirait Monsieur Charest : Je suis prêt!

Toute la journée, j’ai resplendi de bonheur tellement j’ai hâte!  J’adooooore recevoir, encore plus l’été, car il faut que je le dise sans fausse prétention : j’ai un balcon de la muerte!!!!  Oooohhh que oui.  Belle grandeur, beau petit trellis assurant l’intimité, pas de voisins qui nous observent, une belle grosse table de patio et un super méga BBQ.  En plus, le soleil y est tout l’après-midi.  C’est donc génial! 

L’an dernier, j’ai exploité mon BBQ à outrance et mon balcon fût témoin de nombreux soupers entre amis.  J’ai bien l’intention de répéter le même pattern cette année!

Dans quelques heures seulement, j’y serai, mon gin tonic à la main, lunettes fumées sur le visage, en train de jaser avec une dizaine d’amis.  Ensuite, BBQ et finalement, match de hockey.  Non mais, l’été s’en vient, est-ce que ça parait qu’on a hâte?  On se pitche sur le printemps comme la misère sur le pauvre monde!  C’est tellement beau à voir, honnêtement…  Comment ne pas être heureux à ce temps-ci de l’année?  Après avoir passé notre temps à pelleter cette hiver, ça fait du bien de se la couler douce.

 

This is another hockey post avril 11, 2008

Classé dans : Loisirs, Pêle-Mêle — carodefeu @ 5:45

C’est fou comment je me surprends à être vraiment fière de notre bien-aimée équipe de hockey, ces temps-ci.  Comme tout le monde qui suit le hockey le moindrement, j’imagine. 

Mais sérieusement, après des années à en baver, à changer de coach, à avoir des supposés bons joueurs qui ne produisaient rien, à endurer l’absence de chimie d’équipe et des fans qui huaient aux matchs, ça fait du bien de voir tout le monde tripper et ne parler que d’une chose : les séries!  J’aime ça et j’embarque dans la vague!  Faut en profiter pendant que ça passe, non?

Je me rappelle encore comment, à 13 ans, j’ai trippé de voir le Canadien battre les Kings en finale de la coupe Stanley.  Je me foutais royalement du jeu, je ne comprenais rien aux règles, mais ma soeur et moi nous délections devant les joueurs qu’on trouvait beaux.  Mon père riait de nous deux un petit peu, mettons, hihi.

Et là, je me sens comme en 1993, fébrile et excitée, car pour la première fois depuis longtemps on a vraiment des chances de se rendre loin en série!  Avez-vous remarqué à quel point tout le monde, y compris moi, parle à la 3e personne?  “On”.  Comme si NOUS étions sur la glace, en train de patiner avec les joueurs.  Et ça vient tout naturellement.  C’est cool, non, cet esprit d’équipe?

Hier soir, j’étais au dépanneur pour m’acheter 2 belles grosses canettes de Saporo (parce que c’est important d’être cocktail durant un match de hockey) et je me suis rendue compte que tout le monde, mais je dis bien tout le monde, passait à la caisse avec de la bière et des chips.  Moi y comprise.  Pas besoin d’être voyant pour savoir que tout le monde allait écouter le match, hehe.

Je suis allée encourager notre équipe dans le sous-sol du quartier général de la rue Fabre, avec une dizaine d’amis.  Avec mon t-shirt de fille du Canadien (Kovalev), ma canette de bière dans une main, une pointe de pizza dans l’autre, et avec les deux buts du Canadien comptés en deux minutes, it doesn’t get any better than this.

 

On sait que le printemps est arrivé… avril 7, 2008

Classé dans : Caro dans HoMa, Pêle-Mêle — carodefeu @ 3:50

Quand on troque nos bottes d’hiver et autres bottillons pour nos chaussures, et ce, sans avoir froid aux pieds.

Quand on rentre plein de petites roches dans la maison.

Quand les gants sont rendus facultatifs.

Quand il n’y a plus de tapis de neige sur le balcon et que le BBQ nous fait de l’oeil.

Quand le gros manteau Kanuk prend le bord pour laisser sa place au manteau de lainage plus fin.

Quand on ne tolère plus les maudits sauve-pantalons laids dans la voiture et qu’on a une envie folle de nettoyer toutes traces de calcium laissées par l’hiver.

Quand la pelle est dans la maison et non plus dans le coffre de la voiture.

Quand on ferme le chauffage parce que même en le tenant à 15, il fait trop chaud.

Quand on se fait réveiller le samedi matin parce qu’il y a trop de soleil qui rentre dans la chambre et que les oiseaux crient allègrement.

Quand la table de patio blanche est sortie sur le trottoir, en face du resto La Belle Place, pour accueillir les mêmes 3 clients qui fument à la chaîne, et ce, jusqu’en novembre.  Pas que c’est le fun de les voir là à longueur de journée, mais c’est un signe que le beau temps est de retour.

Quand je fais le souper autour de 19h et que le soleil plombe sur le comptoir, illuminant la cuisine au complet.  Ça, c’est mon petit moment de bonheur à moi.

Quand mon hibiscus, ce cher Adélard qui a failli mourrir après une attaque de pucerons l’automne dernier, refleuri après un hiver à s’en remettre.

Quand ça sent bon la fraîcheur, cette petite odeur si spéciale du printemps (et non ce n’est pas l’odeur de bouette dont je parle, hihi), cette odeur de renouveau que je respire avec bonheur à chaque fois que je sors du bureau après une journée de travail.

Quand de la fenêtre de mon bureau, je m’étonne à tous les soirs de voir à quel point il fait encore tellement clair à 18h.  Cet espoir, cette joie de savoir que la journée n’est pas terminée et qu’on pourra en profiter, même si on travaille plus tard que prévu.

Quand je sors de chez moi à 19h30 un dimanche soir de début avril où il fait un temps magnifique, comme hier, pour aller retrouver quatre copines au restaurant sur Mont-Royal, une bouteille de vin à la main, lunettes fumées me protégeant des derniers rayons de soleil, mes talons claquant joyeusement sur l’asphalte.  Que je respire à plein poumons l’odeur du printemps.  Que j’anticipe avec joie les rires et les anecdotes que nous allons nous échanger durant ce souper improvisé à la dernière minute.

Quand je passe l’après-midi dehors, à la cabane à sucre, et que le rire est facile.

Quand j’apprends que mes amis ont passé la journée de dimanche sur la terrasse du St-Sulpice au lieu de la passer chez eux en pyjama, à l’intérieur.

Quand il y a plein de monde au Baptiste un jeudi soir, et qu’il y a presque autant de monde dehors en train de jaser et de fumer.

Quand j’écoute du Land of Talk dans ma voiture, le son dans le tapis, les vitres ouvertes et le sourire étampé dans le visage.

Quand j’entends le nouvel album de Vampire Weekend et que j’imagine déjà que ce sera l’album de notre été 2008.

Quand je commence à planifier ce que j’aimerais faire durant mes vacances d’été.

Quand j’ai le goût de rencontrer quelqu’un pour meubler les journées ensoleillées des weekends qui s’en viennent.

J’ai hâââââââteeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuu

 

 

 

Journée pour Moi avril 5, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 5:40

Aaaaaaahhhhhh ça faisait longtemps que je ne m’étais pas accordé une journée juste pour moi, à faire attention à MOOOUUUAAAHHHH. 

Ce matin je me suis levée en pleine forme (j’avais grand besoin d’une bonne nuit de sommeil), puis je suis allée au gym, question de faire de la musculation et du cardio.  Rien de mieux que de suer un bon coup pour se donner un petit boost! 

Ensuite, direction chez moi pour un lunch léger, tout juste avant l’heure de massage que je m’étais réservée avec ma massothérapeute préférée.  Non mais, un massage, c’est vraiment l’ultime détente et la solution parfaite pour enlever les centaines de noeuds que j’avais dans le haut du dos.   Là, présentement, je ne pourrais pas être plus zen que ça!

Et la soirée?  Rien de prévu.  R-I-E-N.  Ça doit bien faire des semaines que je n’ai pas eu un samedi soir sans aucune activité au programme.  C’en est presque déstabilisant et angoissant.  En plus, il fait super beau, on sent que l’été est à nos portes, alors j’ai juste le goût d’aller manger au resto et d’aller parader sur St-Laurent.  Je sais pas pourquoi, mais je file glamour ce soir!  Malheureusement, ça a l’air que je suis la seule de ma gang à se sentir comme ça ce soir… ah bon.

Je vais donc aller faire ma glamour en pyjama devant ma télé.  On n’a pu le glamour qu’on avait faut croire! hihihi

 

Travailler fort mars 18, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 8:53

Ouf!  Les 2-3 dernières semaines ont vraiment été rock’n'roll… au bureau je parle.  Dans la vie, c’est relaxe, tout se passe bien, pas de grandes montagnes russes, les petits trucs habituels, quoi.  Mais au travail, c’est une autre paire de manches…

Je suis rentrée au bureau samedi – en partie pour donner l’exemple, car j’avais des gens qui travaillaient pour moi – et aussi parce que j’avais vraiment besoin de reprendre le dessus.  Palpitant, n’est-ce pas?  Ouep, disons que j’aurais passé mon samedi après-midi autrement!  Résultat, une belle grosse semaine de 50 heures, la joie!  Surtout que je suis pas payée pour l’overtime, mais ça… c’est une autre histoire.

Et depuis lundi, c’est la folie aussi… je rentre à 7h30 et quitte à la même heure, 12h plus tard.  Ouach et re-ouach.  Une chance que ça dure juste cette semaine – du moins je me croise les doigts – pendant que ma collègue est en vacances et que je m’occupe de ses projets.

Après une journée pareille, rien de mieux que de revenir chez soi à 20h, complètement brain dead, sortir son souper du frigidaire (bravo à moi-même pour avoir vigilé des petits soupers faciles pour toute la semaine) et s’installer devant sa télé pour écouter Dancing with the Stars ou American Idol.  J’ai bien dit que j’étais brain dead, non? 

J’ai déjà hâte à la fin de semaine de 3 jours! iiiiii Ça va faire du bien!  Surtout que j’ai déjà des plans.  Vendredi soir, on va troquer notre fameuse soirée au Cheval Blanc pour faire un cours privé d’escalade, en gang, on va être une dizaine.  Depuis le temps que j’ai le goût d’essayer, je suis contente d’avoir enfin trouvé des gens qui sont motivés!  Et samedi soir, souper avec 30 personnes dans un grec infecte de la rue Duluth (parce que c’est le seul genre de place qui acceptent les groupes de 30 ET où on se fera pas regarder croche parce qu’on va parler fort, rire et être saouls), avec trop de bouteilles de vin et conclusion au La Tulipe avec du Jagermeister.  Ça va être laid.