Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Question existentielle mai 20, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 4:30

Ces jours-ci, j’ai un oeil sur quelqu’un.  C’est tout nouveau, tout frais, ça ne m’avait jamais traversé l’esprit avant qu’il pourrait être un prospect.

Sauf que, bien entendu, c’est compliqué.  Je ne sais même pas si c’est légal, pour être franche.  Et si je ne ferais pas juste me tirer dans le pied.

Parce que de toute façon il n’est pas prêt pour une nouvelle relation, il est encore pris émotionnellement dans la précédente.  Et puis est-ce que je veux vraiment être un rebound?  Est-ce que j’ai le goût d’avoir quelque chose de pas sérieux?

Ou bien est-ce que je suis rendue au point où je manque tellement d’affection que même une relation pas sérieuse ferait mon affaire?  Que je pourrais me contenter de ça, pour l’instant, en attendant.  En attendant quoi?  Quelque chose de plus sérieux?  Avec qui?  Ça fait juste pas de sens quand j’y réfléchis bien, mais en même temps, la chose pourrait me divertir… aussi pas sérieuse soit-elle.  Peut-être que ça m’aiderait à me sentir moins vide émotionnellement.

Mais le plus gros problème n’est pas tant la nature de la relation en soi.  Mais bien les conséquences sur mon entourage immédiat.

Est-ce que je devrais inviter un gars à sortir… alors que je connais bien son ex (mais elle n’est pas une bonne amie), et que cette même ex sort avec un très bon ami à moi.  Que ce bon ami à moi et mon simili-prospect se détestent pour mourir?  Et que si jamais il se passait de quoi entre moi et le simili-prospect (je spécule ici) et que ça se savait, je pourrais être dans une merde totale et possiblement bannie de mon groupe d’amis?  Parce qu’on s’entend que les gens vivent mal avec ce genre de malaise…  et que je suis totalement incapable de vivre avec une situation conflictuelle dont je suis la cause…

Bon… je me relis et je me rends compte que j’ai pas mal ma réponse.  Est-ce que le jeu en vaut la chandelle?  Pas vraiment.  Pas pour une relation pas sérieuse.  Pas pour du divertissement.

Par contre, je pense que si le simili-prospect en question faisait un “move” sur moi, j’aurais de la misère à résister.

Ah misère…

 

La fin de Monsieur M mai 19, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 8:00

La semaine dernière, j’ai flanché pour une dernière fois.  J’ai texté Monsieur M pendant une soirée particulièrement arrosée.  J’avais le goût de fuir pour aller le rejoindre.  Je n’y pouvais rien.  C’était la 2e fois en autant de jours que je me retrouvais dans ce bar ultra-moche sur Saint-Denis, rempli de cégépiens tous plus saouls et gelés les uns que les autres, le genre qui dansent en agitant les bras partout et en sautillant comme des demeurés.  C’est inévitable, ils finissent toujours par me bousculer et me faire renverser la moitié de mon verre de bière par terre!  *soupir d’exaspération ici*  Et la cerise sur le sundae : le DJ qui ne sait aucunement mixer 2 chansons ensemble.  La galle, je vous dis!  Je sais pas pourquoi mes amis tiennent parfois à aller y faire un tour… mais bon… fin du procès du bar poche.

Revenons à nos moutons.  Je texte M et bien entendu, je n’ai pas de réponse.  C’est qu’il se fait particulièrement silencieux depuis quelques semaines, ce Monsieur M.  Ça arrive… des fois c’est moi qui prend ses distances et des fois, c’est lui.  Je quitte le bar, bredouille, à 3h du matin.

Lundi soir, deux jours plus tard.  Je suis au resto avec des amis.  Mon téléphone sonne et je lis sur mon afficheur : M.  Mon coeur manque un battement.  Je peux compter sur les doigts de ma main le nombre de fois où M m’a appelé dans sa vie.  Il n’appelle tout simplement jamais et a horreur des boîtes vocales.  C’est qu’il est tout un numéro quand il veut.

On se fait les salutations usuelles, on rigole un peu, je suis nerveuse et je dis des stupidités, je mange mes syllabes et il ne comprend sûrement rien à la plupart des choses que je lui raconte.  C’est toujours comme ça quand je lui parle au téléphone, j’ai l’air d’avoir 2 de quotient.  Je sais pas pourquoi il me fait autant perdre mes moyens dans ces occasions-là!  Bref, je me sens pathétique.

Il me parle qu’il vient tout juste de revenir de vacances.  Il est allé dans le sud de la Californie – le chanceux – pour jouer au golf et se la couler douce dans un hotel 5 étoiles.  Alors qu’on vante tous les deux les paysages magnifiques de la Californie, je lui demande en douce s’il y est allé avec sa gang de chums, avec qui il fait tous ses voyages de golf.  Il ricane et je le sens légèrement mal à l’aise.

M : En fait, non je suis pas allé avec eux.

Moi : Ah bon?

M : Je suis allé en couple…

Moi (qui sent ses jambes fléchir) : En couple?  Ah oui?  Wow… tu as une blonde?

M : Eh oui… peux-tu croire à ça?

Il est important ici de préciser que le mot “blonde” a une signification particulière pour M.  Ça doit faire 5 ans, au bas mot, qu’il n’a appelé une fille “blonde”.  Et quand on lui demandait pourquoi il n’appelait pas “blonde” une fille qu’il fréquentait depuis un certain temps, il répondait simplement que la prochaine fille qu’il allait appelée “sa blonde” allait être la bonne.   J’ai aspiré à recevoir ce titre de “blonde” pendant tellement longtemps… my God que j’étais naïve.

Moi (qui sent ses mains shaker légèrement) : Et qui est l’heureuse élue?

M (qui rigole quelques secondes avant de répondre) : …..C’est la Dentiste!

J’ouvre la bouche grande de stupéfaction, n’en croyant pas mes oreilles.  Quoi?  La Dentiste?  La fille de 40 ans qu’il avait flushée un certain soir de décembre pour pouvoir coucher avec moi?  My God!  Je pars à rire fort tellement la nouvelle me prend par surprise!

Moi : Pas vrai???  Ayoye…  M, je suis contente pour toi!  C’est vraiment toute une surprise, mais bon, wow! hahahaha  C’est cool ça, une blonde!

J’ai de la difficulté à croire que ce qu’il est en train de me dire est vrai.  Je n’ai pas vu ça venir, même si je me disais régulièrement que cet appel allait venir, tôt ou tard.

Il y a une partie de moi qui est jalouse que cette fille-là ait réussi à gagner son coeur, qu’elle a su gratter pour passer au travers de sa carapace, là où moi-même avait échoué il y a 3 ans.  Et en même temps, une partie de moi est foutument contente pour lui, simplement parce que j’ai beaucoup d’affection pour lui, que je veux son bonheur et que je suis sincèrement contente qu’il semble enfin l’avoir trouvé.

S’ensuit un monologue de sa part, me disant à quel point tout coulait de source avec elle, qu’il avait l’impression que les pièces du puzzle s’embriquaient les unes dans les autres, tout naturellement.  J’en étais presque émue de l’entendre parler d’une fille de cette façon, lui souvent si arrogant, si abrupt et incapable de subtilité.  Je l’écoutais me raconter tout ça et je n’en croyais pas mes oreilles.  M a une blonde.  Et la conséquence immédiate : c’est fini entre M et moi.

J’ai eu une nostalgie soudaine de ces trois années à se fréquenter, on and off, de nos hauts et de nos nombreux bas.  Ça m’a frappé au visage à quel point ces dernières années ont été marquées par lui, par notre histoire divisée en petits épisodes.

Je me rappelle encore comme si c’était hier quand je l’ai rencontré pour la 1ère fois, un certain jeudi saint, dans le line-up du Gogo Lounge.  Puis la soirée qui s’est ensuivie au Electric Avenue, une bouteille de vodka sur la table, et M qui me prend par la taille pour me glisser à l’oreille : “Mais où as-tu appris à danser comme ça?”

Et cette soirée-là a été le début de plusieurs mois à sortir avec sa gang d’amis et mes amies de filles.  Quatre gars et quatre filles avec une chimie exceptionnelle.  Des soirées inoubliables, je vous dis, à se coucher à 6h du matin et à potiner pendant des heures, entre filles, le lendemain.  Des fréquentations ici et là entre les gars et les filles, M et moi étant un peu le noyau de tout ça.  Encore aujourd’hui, cette période fût charnière pour mes amies et moi, à beaucoup de points de vue.

Je me rappelle aussi notre fin de couple, un dimanche soir de mai, il y a presque 3 ans jour pour jour, alors que nous étions dans un resto de la Petite Italie.  C’est immanquable, à chaque fois que je passe devant ce resto, je pense à lui.  Je n’y ai plus jamais remis les pieds depuis, d’ailleurs.  J’y ai simplement trop perdu d’illusions.

Et là, avec cet appel en ce lundi soir, j’ai comme eu la confirmation que c’était bel et bien terminé.  On dirait que je suis en train de faire le deuil d’une époque de ma vie.  C’est comme la fin d’une ère.

Fini les textos en milieu de nuit pour m’inciter à le rejoindre dans un bar sur St-Laurent.   Ou pour aller le rejoindre chez lui un lundi soir et écouter des télé-réalités, avant d’aller se perdre dans son lit, au son d’Interpol.

Fini les baises dans son salon, avec les rideaux grand ouverts et la vue magnifique sur le fleuve et le centre-ville de Montréal, au 9e étage de la tour à condos.

Fini les regards langoureux jetés dans ma direction de l’autre bout du bar.  Son regard qui me faisait fondre parce qu’il me faisait sentir tellement femme et ô combien désirable.

Fini ses mains qui soulèvent ma jupe, en public, pour aller toucher la rondeur de mes fesses nues. 

Fini son genou qui remonte le long de ma cuisse avant d’aller se presser entre mes jambes, alors que mon regard est fixé au sien et qu’un sourire coquin.  Ça, c’était son signature move.  Celui qui me faisait flancher.

Fini les papillons dans mon ventre alors que je le cherche des yeux dans le bar et que je le trouve enfin.

Fini les séances d’indécences aux petites heures du matin, dans les rues résidentielles qui bordent les bars de St-Laurent.  Lui appuyé contre ma voiture et mon corps contre le sien, une jambe relevée.

Mais j’ai aussi fini de me sentir vide à chaque fois qu’il ne répond pas à mes messages textes ou à mes appels.  Fini les déceptions.  J’ai fini de piler sur mon orgueil pour aller le rejoindre n’importe où, à n’importe quelle heure, de peur qu’il ne me rappelle plus jamais si je ne réponds pas à l’appel.  Parce que M, dans le fonds, ne m’aurait jamais couru après comme j’aurais voulu qu’il le fasse.  Jamais.  J’ai aussi fini de porter des oeillères et de ne pas regarder les gars autour de moi, parce que M était là et que je m’en contentais. 

Et de ça, je ne m’en ennuierai pas.  I’m moving on.

 

Citation de film mai 10, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 5:40

Il y a des films qu’on loue sans trop savoir à quoi s’attendre, si on va rire, si on va pleurer, si ça va nous faire réfléchir.  Comme ce samedi matin de la semaine dernière, où je suis allée me louer Dan in Real Life, un film qui n’a pas fait de grands remous au box-office, mais dont mes amis me parlaient avec le plus grand bien.

Je n’ai pas trippé ni détesté le film, j’ai trouvé ça correct, sans plus.  Par contre, à mon plus grand étonnement, le propos du film m’a rentré dedans.  Je comprenais à 100% comment le personnage principal pouvait bien se sentir car, force m’a été d’admettre que depuis quelques mois, je vis exactement la même situation.  Ça m’a frappé de regarder un film dépeindre de façon si exacte ma vie actuelle.  Comme si tout ce temps-là je pensais être la seule à vivre ce genre de chose.

Enfin bref… il y a une scène en particulier où le personnage principale engueule sa fille adolescente qui voudrait bien que son père accepte que son amoureux viennent la visiter au chalet.  Le père refuse et lance cette argumentation, qui m’a complètement jetée par terre:

“What is it?  It’s frustrating that you can’t be with this person?  That there’s something keeping you apart, that there’s something about this person you really connect with?  And whenever you’re near this person, you don’t know what to say, and you say everything that’s in your mind and in your heart.  And you know, that if you could just be together, that this person will help you become the best possible version of yourself.”

J’ai eu l’impression que quelqu’un venait enfin de mettre des mots sur ce que je ressens depuis longtemps.

Séparés par une question de timing.  L’histoire de ma vie, bref!

 

 

 

En parlant du loup… mars 24, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 9:15

Ah ben mausus…

Fallait bien que je publie un billet sur lui pour qu’il se manifeste…  On aura tout vu!

Bon.  Question de vous remettre en contexte.  Je n’ai pas vu Monsieur M depuis début décembre.  Et je ne lui ai pas reparlé – de vive voix ou via message texte – depuis le 28 décembre.  Oui, je sais je suis précise dans les dates, mais que voulez-vous!  Ce genre de conversation, ça reste ancré en soi.  Du moins en moi.  Je suis comme ça, je suis une nostalgique des dates!

J’avoue que j’ai fait des rechutes depuis…  Il m’est arrivé de le texter à 2-3 reprises…  Pas fière de moi, mais bon, des fois le Jager fait faire des choses qu’on regrette par la suite.  Mes amies et moi on appelle ça des “drunken phone calls” ou des “drunken messages“.  On est pas mal passées expertes dans cet art, je vous dirais. 

Inutile de vous dire que je n’ai jamais je n’ai eu de réponse à mes textes.  Il a tenu son bout.  À moins qu’il ait rencontré quelqu’un, ce qui peut très bien arriver, on s’entend.

Inutile aussi de vous dire que je pense encore à lui, aux soirées dans les bars à se dévorer des yeux et aux nuits qui s’ensuivaient.  À son corps, à sa façon de me faire savoir que j’étais à lui.  Mon dieu, jamais personne ne m’a fait sentir aussi désirée que lui.  Mais bon… passons.

Ces temps-ci, j’ai encore plus pensé à lui.  Parce que je suis seule un peu côté sentimental et parce que auparavant, Monsieur M était toujours là, à la rescousse, lorsque j’avais besoin de me coller, de dormir sur une épaule, de me faire booster mon ego.  Son silence me pèse un peu et je déteste m’avouer qu’il me manque.  Même si je sais que c’est pour le mieux.  Je m’en porte beaucoup mieux depuis, j’ai défait mes oeillères et j’évalue mes options.

Et ce soir…

M texte : Whats up?

 

Vision du passé II mars 22, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 4:43

Cette semaine, alors que je me remémorais à quel point ma vie sentimentale est d’un ennui mortel ces temps-ci (ma fréquentation des dernières semaines étant kapout), je me disais que c’était souvent à ce moment-là que je recevais un coup de fil ou un email surprise d’une personne quelconque, dont j’avais oublié l’existence.  Dans le passé, ça s’est très souvent passé comme ça.  Comme le vieil adage le dit, ça arrive toujours au moment où on s’y attend le moins!

Hier, je me connecte à mon compte Réseau Contact (haha eh oui!  I’m back!  C’est un moyen comme un autre de rencontrer, non?) et que vois-je?  Un message du gars dont je parlais ici, il y a quelques mois de ça.  Le gars que je n’avais pas vu depuis des années et qui m’avait apparu comme ayant vraiment mal vieilli.  J’avais été traumatisée par cette vision!  Je préfère cent fois mieux garder en tête le souvenir du beau gars de 25-26 ans de l’époque.  Celui chez qui j’avais été sonné un beau dimanche d’été et qui m’avait ouvert la porte, superbe avec ses cheveux mouillés par la douche, sentant bon le parfum d’homme.  Il avait passé rapidement un jean et un t-shirt qui laissait deviner son corps musclé de nageur.  En prime, il me faisant un sourire des plus craquants. 

Quand j’ai vu son message dans ma boîte aux lettres, mon coeur n’a fait qu’un bond.  En prime, il avait inclus sa photo…  Mon dieu, une super belle photo, un gros plan sur son visage.  On ne dirait pas que c’était le même gars que j’ai croisé il y a des mois.  Je l’avais peut-être croisé lors d’un bad hair day ou un lendemain de veille, qui sait?  On a tous nos jours où on fait dur.  Bref, sur la photo, il est magnifique avec ses yeux verts, ses cheveux châtains et sa barbe de 3 jours.  J’ai chaud.  Mon coeur palpite.  Mon imagination se met à aller à 100 miles à l’heure.  Il veut reprendre contact.  My God! iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

À l’époque, j’étais vraiment accrochée, pour ne pas dire presque obsédée par le mec.  Faut dire que j’étais très impressionnable dans le temps et jamais je n’étais sortie avec un gars aussi beau, aussi populaire, aussi jet set.  En plus, il était brillant, cultivé et avait une carrière enviable.  Ça me complexait presque, je le trouvais tellement hot, je ne comprenais pas ce qu’il pouvait bien trouver à une fille comme moi, fraîchement partie de chez ses parents, naïve et sans aucune expérience.  Il m’amenait avec lui au Gogo Lounge et là-bas, tout le monde le connaissait.  Il y mettait les pieds et devenait le centre d’attraction. 

On ne s’est pas vu souvent, peut-être 3-4 fois maximum.  Ensuite il est parti pour 1 an à l’étranger pour faire sa maîtrise.  À son party d’aurevoir, auquel j’avais été invitée, j’avais eu le coeur brisé de le voir entouré de dizaines et de dizaines d’amies qui étaient toutes pâmées après lui.  Je me demandais comment j’allais faire pour ne pas le voir pendant 1 an, il allait tellement me manquer!  hahahaha  Ayoye…  J’y repense et je ris…  C’est fou comment plus jeune, on se jetait à coeur et corps perdus dans des relations sans lendemain, on se piétinait le coeur presque intentionnellement.  Aujourd’hui je repense à comment j’étais à cet âge, comment je ressentais les choses et parfois, avec nostalgie, j’aimerais ça retrouver encore cette légèreté.  Retrouver les années avant les coups durs, avant les relations plus destructrices.  Il me semble que je suis rendue lourde, émotivement parlant.  M’enfin.  Ça s’est une autre histoire (ou une autre psychanalyse, c’est selon).

Je lis donc les quelques lignes qu’il écrit dans son message, il se souvient clairement de moi, d’il y a 4 ans et souhaite reprendre contact.  Toute excitée, je lui écris quelques lignes bien choisies, soigne mes tournures de phrases, laisse planer le mystère un peu.  Puis, je clique sur le bouton “Envoyer” et je hurle de rage en voyant le message qui apparait devant mes yeux. 

Désolé : le membre ********* a retiré son inscription au Réseau Contact.

Nooooooooooooooooooooooooooon!!!!!  AAAAAAAAARRRRRRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHHHHH   Tabarn*k!!!!!!!!!  Il pouvait pas attendre que je lui réponde avant de fermer sa maudite fiche?  Gggggrrrrr  Beau pétage de bulle!!!

 

Le small talk mars 7, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 12:19

Si vous me demandiez quelle aptitude sociale j’aurais aimé avoir dans ma vie, je vous répondrais sans hésiter que j’aimerais ça exceller dans l’art du small talk.  Je suis vraiment, mais alors là vraiment, la plus mauvaise à ce niveau.

Le small talk est tellement nécessaire que ça me purge d’être incapable de le faire!  C’est vraiment le summum pour mettre l’autre à l’aise, ça permet de briser la glace avec un inconnu, de gagner des points en ayant l’air sympathique au premier abord et aussi de faire rigoler l’autre avec une petite phrase pleine d’esprit.

J’ai une copine qui est vraiment maître dans l’art du small talk et je donnerais cher pour être comme elle, je crois.  L’autre jour, j’en discutais justement avec une autre amie et on la jalousait – gentilment bien sûr.  Cette fille trouve toujours quelque chose de drôle, de cute, de gentil à dire à un gars qu’elle rencontre dans un bar, dans une soirée, au restaurant.  On la voit toujours rire et faire rire, tout en gardant une classe à toute épreuve et un “cute factor“.  She’s likeable, diraient les anglais.  Elle sait mettre à l’aise les gens avec une simple phrase et discuter de tout et de rien, avec la légèreté la plus naturelle qui soit.

Résultat?  Elle a ce charisme, cette facilité d’approche et de discussion qui fait que les gens veulent en savoir plus sur elle.  Elle n’est jamais célibataire bien longtemps.  Je ne dis pas que le small talk est la raison principale de son succès, mais laissez-moi vous dire que ça facilite les rencontres pas mal, selon ma théorie.

Et moi dans tout ça?  Discuter de tout et de rien?  Euh…  J’ai beaucoup de choses à dire sur beaucoup de sujets, je peux vous parler des heures de musique, de films, d’actualités, de culture, et même des trucs aussi plates que la logistique, le système manufacturier, les avions et tout et tout.  J’ai un opinion sur tout, j’aime aussi le remettre en question, écouter les autres et je ris tout le temps.   J’ai toujours de quoi à dire.  Mais parler avec légèreté avec un inconnu?  Ça, je sais pas faire.  Quelqu’un peut me donner des trucs?

 

One night? février 20, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Night's out, Single girl's life — carodefeu @ 3:00

Samedi soir, au La Tulipe (mon dieu, on est tellement tout le temps rendus là, ça a juste pas de sens), un gentil garçon vient me chercher pour aller danser.  Il est, quoi, autour de 2h30?  C’est déjà une rareté qu’un gars m’aborde dans un bar – je les intimide, apparemment… et il faut aussi dire que je suis toujours entourée de ma horde d’amis constituée principalement de gars – mais qu’il soit relativement cute, c’est encore plus un exploit.

Bref, on jase un peu et il m’avoue m’avoir remarquée dès le début de la soirée, mais que c’est seulement maintenant qu’il a le courage de m’aborder.  Il dit qu’il me trouve vraiment jolie, il est poli dans son approche et je suis flattée.  Pour une fois qu’un gars ne m’abordent pas à coup de grandes claques dans le dos ou en me collant sauvagement pour aller danser!  Ça fait changement!

À date donc, tout se passe pour le mieux, c’est très cool.  Son nom?  Jeremy.  Mignon.  Il me prend par la main et m’entraine sur la piste de danse.  Étonnement, il bouge plutôt bien et la chanson est bonne, rythmée.  On se sourit, on se colle un peu, je suis gênée et réservée, le regard qui fuit parfois, comme toujours dans ce genre de situation.  Je dois avouer que je suis rarement à l’aise instantanément avec des inconnus.

Puis, après 2 minutes de danse :

Lui : Embrasse-moi.

Moi : Euh… quoi?

Lui : Embrasse-moi.

J’éclate de rire et lui lance un regard amusé.

Moi : Mais pourquoi? 

Lui : Parce que je te trouve très jolie et que j’ai le goût de t’embrasser!

Moi : Mais ça fait même pas 5 minutes qu’on se connait!

Il hausse les épaules.

Lui : Et ça change quoi?

Moi (un peu prise au dépourvu) : Eh bien… je sais pas… je trouve ça vite un peu, non?  Il me semble qu’il faut que tu le mérites, ton baiser… hihihi

Lui (rieur) : Le mériter? 

Moi (amusée) : Ben oui!  C’est quoi, tu penses que toutes les filles frenchent les gars après 5 minutes?

Lui : J’aime pas vraiment suivre des règles… je suis non-conformiste!

Moi : Aaaaaaaaaaaahhhhhh!

Lui : Toi, tu es une traditionnaliste on dirait?

Moi : My God, tellement pas!  Hahahaha!  Je suis pas juste pas une fille si facile que ça, c’est tout.

Lui : Non traditionnaliste…  Tu dois donc être une adéquiste, toi? hahaha

Moi (outrée et amusée à la fois) : Pffffff!  Ouash non!!!  Jamais! hahahaha c’est quoi le rapport?

Lui : Bah, rien!  J’étudie en politique alors je ramène souvent tout à ça, hehe.

Je hausse un sourcil et j’esquisse un petit sourire en coin.

Moi : Eh bien…  Désolée, mais je ne t’embrasserai pas ce soir ;)

Surtout qu’il était saoul et empestait la bière, l’idée de faire pénétrer ma langue dans sa bouche me repoussait passablement. 

Lui : Tu viens souvent ici?

Moi : Euh… relativement, oui.

Lui : Moi aussi, pas mal tout le temps les samedis.

Moi : Aaaahhh… cool.

Lui : Je vais être honnête avec toi, j’ai vraiment le goût de coucher avec toi…  Je te ramènerais bien chez moi. La prochaine fois qu’on se voit, ça serait le fun, non?  En tout cas, j’ai bien l’intention de t’en reparler et de te le demander quand on se reverra.

J’éclate spontanément de rire devant autant de confiance en lui.  Comme si j’étais déjà rendue dans son lit.  Je me bidonne comme jamais.  Mais je n’ai juste pas le courage de le remettre à sa place et de lui dire qu’il peut toujours courrir…

Moi : D’accord, d’accord, une autre fois peut-être…  Bon, bien je pense que je vais aller rejoindre mes amis, là!  Bonne fin de soirée!

Et sur ce, je suis retournée vers mes amis qui fêtaient toujours près du bar, bien sur le party, en train de danser et chanter.  Ce soir-là, nous étions une bonne vingtaine, une des rares fois où presque tout le monde est réunis.  C’était mémorable!

 

Dans un bar, 2h54 février 10, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Night's out, Single girl's life — carodefeu @ 5:02

Les premières notes d’une vieille chanson de George Michael se font entendre, un bon vieux slow des années 80, comme on les aime.  Presque instantanément, les couples se fusionnent et dansent tranquillment au rythme de la musique.  Je les regarde, envieuse, empreinte d’une mini-nostalgie du moment, ce qui m’arrive souvent à 2h54 dans un bar. 

Puis une main agrippe mon bras, je me retourne et lui sourit.  C’est exactement ce que je voulais.  Lui.  Danser avec lui sur ce morceau.

Lui : C’est tellement un des meilleurs slow ever, dans le top 5!

Moi : Ooooh oui!  Romantique cul-cul, mais ça fait la job.

Mon corps est maintenant contre le sien et délicatement, il prend mon bras et le place autour de son cou, dans une position bien précise pour qu’il puisse y enfouir son nez, sentir ma peau.  Mes lèvres sont déjà collées sur son cou, c’est toujours là qu’elles se logent quand on danse ensemble.  Une main plaquée dans son dos, je peux sentir ses muscles et au même moment, il rapproche mon corps encore plus près du sien.  Je suis dans ma bulle et je savoure cet instant, car je suis parfaitement consciente de la rareté de la chose.

Lui, à mon oreille : Pourquoi est-ce que tu ne danses jamais avec d’autres gars?

Mon corps de raidit instantanément.  Je relève la tête et sans que je m’en rende compte, mon corps n’est plus tout à fait collé contre le sien.

Moi : Euh…  Parce que ça me tente pas?

Lui : À chaque fois qu’on sort, tu ne rencontres pas de gars, il y en a jamais que tu trouves beau!

Moi (sur la défensive) : C’est pas parce que je ne danse jamais avec des inconnus que j’en trouve aucun de beau! 

Lui : Mais t’es tellement difficile!

Moi : Des beaux gars, il y en a à chaque fois qu’on sort, je les regarde et si je ne vais pas leur parler, c’est parce que ça me tente pas!  Point à la ligne.  J’ai le droit.  Je sors pas nécessairement avec mes amis pour aller cruiser des inconnus, tu le sais!  Je sors parce que je veux avoir du fun avec vous, voilà.

Lui : Pourquoi t’es aussi sur la défensive tout à coup?

Je me rends compte que nous avons presque arrêté de danser et qu’on a l’air d’un couple qui passe un mauvais quart d’heure.  Couple que nous ne sommes pas, tiens-je à préciser.  Mon non-verbal doit être très révélateur de comment je me sens en dedans, car je vois mes amis qui nous regardent avec un drôle d’air.

Moi : Parce que j’hais ça me faire poser ces questions-là…  Est-ce que je suis obligée de cruiser à chaque fois qu’on sort?  C’est quoi, tu penses que parce que je danse de temps en temps avec toi et pas avec d’autres, que tu es le centre de mon univers?

Lui (agacé) : Arrête, je le sais très bien que je suis pas ton centre de l’univers.

Moi (lassée) : Bon.  Alors c’est quoi l’affaire, là?  Pourquoi tu poses toutes ces questions-là?

Lui (mal à l’aise) : Je voulais juste savoir, Caro, je sais pas, ça m’intrigue.  Tu sais ce que je pense de toi et que j’aimerais ça que tu trouves quelqu’un.

Moi : Écoute, c’est juste pas ma priorité de trouver un gars quand je sors avec vous autres.  Et puis je suis pas malheureuse pour autant!

Lui : Je sais bien…

Je soupire.  La chanson est terminée et les gens commencent à se diriger vers la sortie.

Moi : En tout cas…  tu maîtrises l’art de briser le momentum, toi…

Lui (encore plus mal à l’aise) : Je m’excuse, je pensais pas que tu réagirais comme ça.

Je déteste ces moments étranges comme ça.  Le genre de moments déstabilisants qui me virent l’estomac à l’envers et me donnent l’envie folle de prendre mes jambes à mon cou. 

On se regarde tous les deux et on ne sait juste pas trop quoi ajouter.  Il me regarde avec une tendresse qui me fait fondre à tout coup.  J’ai juste le goût de l’embrasser, mais je me retiens.  Il y a une drôle de tension entre nous, le genre de tension typique qui existe entre deux personnes qui sont attirées l’une envers l’autre et qui ignorent comment gérer la chose.  Parce que cette attirance là ne devrait pas vraiment exister.

Moi (d’un ton que je veux assuré) : Bon, sur ce, je pense que je vais fuir.  Bye!

Sans demander mon reste, sans même guetter sa réaction, je fuis littéralement vers le vestiaire.  Je prends mon manteau et me mets dans un coin reculé pour l’enfiler.  Au même moment, je le vois qui se pointe aussi au vestiaire, seul, et qui me cherche du regard.  Je lui tourne alors le dos et continue d’enfiler mon manteau comme si de rien n’était.  J’arrête un moment à la salle de bain pour ajuster mes cheveux et finalement, sort dehors.  J’attends devant l’entrée mes amis qui sont encore à l’intérieur, car je dois aller les reconduire chez eux. 

L’air froid me fait du bien et me replace les esprits.  Mes amis viennent me rejoindre quelques minutes plus tard.  Pas de trace de lui.  On l’attend encore plusieurs bonnes minutes, toujours rien.  Puis finalement, un ami lui donne un coup de fil et on apprend avec un peu de stupéfaction qu’il est déjà chez lui.  Mon coeur fait un bon.  Quoi?  Comment?  Il a réussit à sortir avant moi?

À peine quelques secondes plus tard, mon téléphone sonne.  C’est lui.

Lui : Caro, t’étais où?

Moi : Dehors, devant la porte.  J’attendais les gars.  T’es sorti donc ben vite!  Tu as dû sortir avant moi, car je t’ai jamais vu passer.

Lui : Je me suis dépêché pour te courir après, Caro.  Je voulais te rattraper…

Moi (complètement bouche-bée) : ……

Lui : Je m’excuse pour tantôt.

Moi : Je pensais pas que tu allais partir après moi…  Je sais pas quoi te dire.  Je suis désolée, je pense que je n’aime juste pas parler de ces affaires-là.  Ça me met tout croche. 

Lui : C’est correct…  Je peux comprendre.  Là… tu fais quoi?

Moi : On marche sur Mont-Royal et je vais aller reconduire les gars.  Toi?  Tu dors?

Lui : Je suis dans mon lit depuis genre 10 minutes.

Moi (ricaneuse) : Donc, pas de late night Guitar Hero?

Lui : Hehe non, pas ce soir.

Moi : C’est bon.

On s’échange encore quelques phrases, on rigole, on se taquine puis finalement on se souhaite bonne nuit.  Je raccroche, un sourire aux lèvres.  Jamais un gars n’a couru après moi, les gars m’ont toujours laissé fuir sans jamais essayer de me rattraper.  Bizarrement, je me sens flattée.

En fait, je sais très bien pourquoi je ne danse jamais avec d’autres gars, mais je n’allais certainement pas le lui dire. 

Je ne danse avec personne d’autre parce que c’est avec lui que j’aime danser, ce sont ses mains que j’aime avoir sur ma taille et mes fesses, c’est son odeur que je veux sentir alors que j’enfouis mon nez dans son cou et c’est son rire que je veux entendre alors qu’on se chuchote des stupidités à l’oreille.  C’est du suicide affectif, je le sais très bien.  Mais la vérité vraie c’est ça.  Dur de se l’avouer, mais on dirait qu’on voit plus clair après.

 

Un billet sur du piquant de célibataire? janvier 11, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 3:27

Ça fait très longtemps que je n’ai pas fait de billet sur un récit croustillant de ma vie de fille célibataire, sur une date ou sur n’importe quelle péripétie douteuse survenue lors d’une sortie dans un bar.  Je sais que mes adorables lecteurs sont friands des trucs cocasses qui peuvent m’arriver – parce que c’est ô combien divertissant - et je sais que la famine dure depuis un certain temps de ce côté… La raison est simple, ma vie est assez ordinaire côté célibat ces derniers temps.   Force m’est d’avouer qu’il n’est pas arrivé grand chose à ce niveau-là et c’est pour ça que durant le mois de décembre, je vous ai cassé les oreilles avec des billets sur combien j’aime mes amis et patati et patata.  hahahaha  C’est pas mal moins romantique et drôle de parler de ses amis que de parler du dernier gars qui a fait un fou de lui lors d’une date, mais bon, je suis pas non plus pour vous conter des menteries, right?

Par contre, à bien y penser… il est arrivé un tout petit quelque chose durant le temps des fêtes.  Un petit quelque chose qui m’a émoustillée le temps d’une heure.  Oui oui, juste une heure, c’est court mais ça a fait son effet!

Ça s’est passé durant le party du 31 décembre.  Minuit était déjà passé et tout le monde était pas mal sur le party, solidement cocktail, et notre taux d’alcoolémie à tous venait tout juste de commencer à dégénérer.  Vous savez, c’est le genre de moment de grâce, tout juste avant que certains d’entre nous perdent la tête, s’endorment sur un divan ou aillent vomir dans la neige, dehors? hahaha

Bref, c’était le moment idéal pour parler à un bel inconnu et avoir les mains joliment baladeuses.  L’inconnu s’appelait Alex et je le trouvais bien mignon avec ses petits cheveux bien peignés et son kit homme d’affaire – belle chemise et veston.   Nous avons dansé un bon moment ensemble, collés, à jaser de tout et de rien.  Il me faisait rire, il avait de l’esprit et il avait le don de flirter avec moi exactement de la façon que j’aime, toute en subtilité.  J’ai su par la suite qu’il était un collègue de travail de Stéphane, un des hôtes de la soirée.  Même âge que moi et jolie carrière devant lui.  Je me disais : tiens tiens, jamais je n’aurais pensé rencontrer un bon parti ici.

Alex : Viens on va aller dans le sous-sol, c’est plus tranquille un peu.

Moi (la bouche pâteuse) : Euh… ok.

Bon.  La fille saoule en moi se doutait bien qu’il avait sûrement l’intention de faire quelques cochonneries à l’abri des regards indiscrets, mais la futée en moi savait aussi qu’au sous-sol, il y avait des amis qui s’assureraient de ma sécurité si le besoin se faisait sentir.  Nous descendons les marches menant au sous-sol et comme je m’y attendais, il y a 5-6 amis qui y sont déjà.

Alex m’emmène alors dans un petit coin reculé de la pièce et tout de suite après, je le vois sortir de sa poche un petit flacon cylindrique.  Il le porte à son nez et il renifle brusquement son contenu.  Je le regarde et le fixe quelques secondes, complètement stupéfaite.

Moi : Viens-tu de sniffer de la coke???

Alex : Euh…. Oui… mais j’en prends pas souvent.

Je lui lance un regard qui veut dire “Non mais à quoi tu penses?” et je tourne carrément les talons.  Il n’a jamais dû voir une fille monter les escaliers aussi rapidement pour le fuir. 

Ça lui a pris une bonne heure, sinon plus, pour avoir le courage de venir me reparler.  Mais le mal était déjà fait, je n’étais plus intéressée.  Je ne sais d’ailleurs pas à quoi il a pensé en sniffant de la drogue devant moi.  Que ça allait avoir l’effet d’un “turn on”?  Voyons!  Depuis quand la drogue est turn on?  Pas pour moi en tout cas.  Je n’ai jamais accepté d’avoir des drogués dans mon entourage et ce n’est pas maintenant que je vais l’accepter, encore moins de la part d’un prospect amoureux.

La conversation entre Alex et moi s’est terminée avec lui m’avouant avoir des problèmes personnels – de là la raison pour laquelle il sent le besoin de s’évader en prenant de la drogue - et moi lui faisant gentilment la morale.  Pas besoin de vous dire que notre relation s’est arrêté là et qu’il n’y a jamais eu de date!

Fin de la tranche de vie!  J’ai gratté mes fonds de tirroir et là, j’attends impatiemment le prochain épisode à vous raconter.  Je sais, c’est mince, mais bon, c’est mieux que rien ;)

 

Ouf, fatiguée! septembre 10, 2007

Classé dans : Le Sexe Opposé, Musique, Night's out — carodefeu @ 6:15

Wow, quelle fin de semaine!  On sait qu’on a passé un beau deux jours de congé quand on revient le lundi matin au bureau et qu’on a aucune idée du statut des projets qu’on a laissés le vendredi d’avant.  Comme quoi, on a réussi à vraiment décrocher.

Vendredi soir, c’était mes retrouvailles du secondaire et c’était vraiment réussi comme soirée!  Tout le monde était beau et de bonne humeur.  J’ai vraiment passé un bon moment à renouer avec mes anciennes amies et à apprendre ce qu’elles sont devenues.  C’était aussi assez cocasse de revoir des vieux vidéos de nous datant de 1992 à 1997… maudit qu’on était laid dans ce temps-là! hihihi  À un moment donné par contre, tu deviens un peu tannée de répondre les mêmes choses pour la centième fois, genre “Je suis Project Manager pour une firme de multimédia, j’ai un condo, pas de chum et pas d’enfant non plus!”

Samedi, c’était l’Octoberfest à Mascouche et… euh… bon… pas grand chose à dire sur cet événement.  À part que tout était très cher et que 15$ plus tard, je n’avais toujours pas bu une goutte d’alcool… C’est tout dire quand tu sais qu’au Mondial de la bière, après 20$ tu es complètement saoul.  Au moins il faisait beau et j’ai pu parfaire mon bronzage un peu.  La soirée a été relaxe, jusqu’à temps que je me mette à échanger des textos avec mon Mr. Big et qu’il me demande avec insistance de venir chez lui porter son cadeau de fête (en retard)… J’ai accepté, bien entendu, puisque je suis faible et que lui est juste trop fort!  Ça nous a mené jusqu’aux petites heures…

Et puis dimanche, c’était le fameux festival Osheaga.  Ooooohhh que oui!  Un line-up comme ça faisait longtemps qu’on en avait pas vu : We are Scientists (solide performance), Pascale Picard (belle découverte), Arctic Monkeys (ils ont gagné mon coeur hier!), You say party! We say die!, Interpol, Bloc Party…  Premièrement, laissez-moi vous dire que le son de la plupart des spectacles étaient absolument incroyable.  Je suis d’un naturel picky au niveau du son et d’habitude, les scènes extérieures laissent vraiment à désirer de ce côté.  Mais là, les organisateurs ont dû mettre le paquet car ça faisait très longtemps que je n’avais pas entendu un son aussi sharp!  Interpol, avec les jeux de lumières et la voix caverneuse du chanteur, ça venait vous chercher aux trippes.  On a eu droit à leurs meilleures chansons, jouées sans aucun temps morts entre les morceaux.  Et que dire de Bloc Party, que je voyais pour la deuxième fois en moins de 6 mois…  C’était du bonbon!  Entendre Banquet enchaînée tout de suite après par This Modern Love, mes deux chansons préférées du groupe, disons que c’était absolument magique.  La nuit était fraîche, un petit vent faisait voler nos cheveux et de superbes lumières blanches éclairaient la scène.  Entendre les guitaires aiguës et la batterie déchaînée dans un tel décor était tout simplement magique.  En espérant qu’Osheaga saura attirer encore plus de gros noms l’an prochain!