Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Ouverture de la saison du BBQ avril 17, 2008

Classé dans : Caro dans HoMa, Pêle-Mêle — carodefeu @ 5:33

Ce soir, c’est dans HoMa que ça se passe!  Eh oui, c’est l’ouverture officielle de la saison du balcon et du BBQ chez moi!  Ça fait des mois, littéralement, que j’anticipe cette journée.  Mon balcon est maintenant dépourvu de neige, le soleil y plombe fort en fin de journée et la bouteille de propane est fraîchement remplie.  Comme dirait Monsieur Charest : Je suis prêt!

Toute la journée, j’ai resplendi de bonheur tellement j’ai hâte!  J’adooooore recevoir, encore plus l’été, car il faut que je le dise sans fausse prétention : j’ai un balcon de la muerte!!!!  Oooohhh que oui.  Belle grandeur, beau petit trellis assurant l’intimité, pas de voisins qui nous observent, une belle grosse table de patio et un super méga BBQ.  En plus, le soleil y est tout l’après-midi.  C’est donc génial! 

L’an dernier, j’ai exploité mon BBQ à outrance et mon balcon fût témoin de nombreux soupers entre amis.  J’ai bien l’intention de répéter le même pattern cette année!

Dans quelques heures seulement, j’y serai, mon gin tonic à la main, lunettes fumées sur le visage, en train de jaser avec une dizaine d’amis.  Ensuite, BBQ et finalement, match de hockey.  Non mais, l’été s’en vient, est-ce que ça parait qu’on a hâte?  On se pitche sur le printemps comme la misère sur le pauvre monde!  C’est tellement beau à voir, honnêtement…  Comment ne pas être heureux à ce temps-ci de l’année?  Après avoir passé notre temps à pelleter cette hiver, ça fait du bien de se la couler douce.

 

On sait que le printemps est arrivé… avril 7, 2008

Classé dans : Caro dans HoMa, Pêle-Mêle — carodefeu @ 3:50

Quand on troque nos bottes d’hiver et autres bottillons pour nos chaussures, et ce, sans avoir froid aux pieds.

Quand on rentre plein de petites roches dans la maison.

Quand les gants sont rendus facultatifs.

Quand il n’y a plus de tapis de neige sur le balcon et que le BBQ nous fait de l’oeil.

Quand le gros manteau Kanuk prend le bord pour laisser sa place au manteau de lainage plus fin.

Quand on ne tolère plus les maudits sauve-pantalons laids dans la voiture et qu’on a une envie folle de nettoyer toutes traces de calcium laissées par l’hiver.

Quand la pelle est dans la maison et non plus dans le coffre de la voiture.

Quand on ferme le chauffage parce que même en le tenant à 15, il fait trop chaud.

Quand on se fait réveiller le samedi matin parce qu’il y a trop de soleil qui rentre dans la chambre et que les oiseaux crient allègrement.

Quand la table de patio blanche est sortie sur le trottoir, en face du resto La Belle Place, pour accueillir les mêmes 3 clients qui fument à la chaîne, et ce, jusqu’en novembre.  Pas que c’est le fun de les voir là à longueur de journée, mais c’est un signe que le beau temps est de retour.

Quand je fais le souper autour de 19h et que le soleil plombe sur le comptoir, illuminant la cuisine au complet.  Ça, c’est mon petit moment de bonheur à moi.

Quand mon hibiscus, ce cher Adélard qui a failli mourrir après une attaque de pucerons l’automne dernier, refleuri après un hiver à s’en remettre.

Quand ça sent bon la fraîcheur, cette petite odeur si spéciale du printemps (et non ce n’est pas l’odeur de bouette dont je parle, hihi), cette odeur de renouveau que je respire avec bonheur à chaque fois que je sors du bureau après une journée de travail.

Quand de la fenêtre de mon bureau, je m’étonne à tous les soirs de voir à quel point il fait encore tellement clair à 18h.  Cet espoir, cette joie de savoir que la journée n’est pas terminée et qu’on pourra en profiter, même si on travaille plus tard que prévu.

Quand je sors de chez moi à 19h30 un dimanche soir de début avril où il fait un temps magnifique, comme hier, pour aller retrouver quatre copines au restaurant sur Mont-Royal, une bouteille de vin à la main, lunettes fumées me protégeant des derniers rayons de soleil, mes talons claquant joyeusement sur l’asphalte.  Que je respire à plein poumons l’odeur du printemps.  Que j’anticipe avec joie les rires et les anecdotes que nous allons nous échanger durant ce souper improvisé à la dernière minute.

Quand je passe l’après-midi dehors, à la cabane à sucre, et que le rire est facile.

Quand j’apprends que mes amis ont passé la journée de dimanche sur la terrasse du St-Sulpice au lieu de la passer chez eux en pyjama, à l’intérieur.

Quand il y a plein de monde au Baptiste un jeudi soir, et qu’il y a presque autant de monde dehors en train de jaser et de fumer.

Quand j’écoute du Land of Talk dans ma voiture, le son dans le tapis, les vitres ouvertes et le sourire étampé dans le visage.

Quand j’entends le nouvel album de Vampire Weekend et que j’imagine déjà que ce sera l’album de notre été 2008.

Quand je commence à planifier ce que j’aimerais faire durant mes vacances d’été.

Quand j’ai le goût de rencontrer quelqu’un pour meubler les journées ensoleillées des weekends qui s’en viennent.

J’ai hâââââââteeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuu

 

 

 

C’est revenu! novembre 30, 2007

Classé dans : Caro dans HoMa — carodefeu @ 3:26

Je n’ai finalement pas eu le plaisir de me laver à la mitaine ce matin, à grand coup d’eau de source et de débarbouillettes.  Ça aurait été tellement agréable!  L’eau est revenue hier soir, juste avant d’aller me coucher, et elle était bien brune.  Yark!  J’avais jamais entendu des tuyaux pétarader autant, je pensais que ma toilette allait exploser et m’asperger d’eau brunâtre… horreur!  Puis finalement, ce matin l’eau était redevenue presque aussi claire qu’avant, quoique je n’ai pas encore eu le courage de boire un grand verre d’eau!

Il y a encore un trou béant au coin de ma rue, je ne sais pas trop ce qui va se passer avec ça, mais bon, tant qu’il ne coupe pas l’eau encore, tout devrait rentrer dans l’ordre ;)

 

Les joies des vieilles conduites d’eau novembre 29, 2007

Classé dans : Caro dans HoMa — carodefeu @ 9:27

La beauté de vivre à Montréal est que parfois, on revient du bureau et on découvre que notre rue est bloquée, qu’il y a 15 camions de la ville stationnés un peu partout, en train de faire d’énormes trous dans l’asphalte, de tout détruire.  Aujourd’hui c’est à mon tour d’être victime d’un des fameux bris de conduite d’eau dont est souvent affligée notre belle ville de Montréal!  Eh oui!  Pas d’eau pour je ne sais pas combien d’heures…  La joie.

C’est là que je me rends compte qu’on ne peut pas faire grande chose sans eau…  J’ai soif, mais que j’ai pas d’eau.  Je vais boire quoi?  Un restant de party?  Iiissshhh  Mes mains sont sales, mais que je ne peux pas les laver.  Et bien entendu, je m’en rends seulement compte une fois que j’ai une belle grosse platée de savon au creux de la main.  Je ne peux pas non plus me laver le visage pour me démaquiller ni prendre une douche.  Calvaire. 

Il y en a un par contre qui doit être assez content, c’est notre ami vietnamien sur le coin de la rue.  Son dépanneur doit faire des affaires d’or ce soir avec la quantité de bouteilles d’eau que les gens vont aller acheter.

Gggggrrrrrr

S’il vous plait ramenez-moi l’eau à temps pour que je puisse me doucher demain matin!!!  Il n’y a rien que j’hais plus que devoir me laver le corps à la mitaine avec de l’eau frette directement sortie de ma bouteille d’eau de source Evian!  Bbbbrrrrr

 

Une découverte de plus! novembre 13, 2007

Classé dans : Caro dans HoMa — carodefeu @ 10:00

C’est dans la joie et l’allégresse que j’ai fait une bien agréable découverte dans mon patelin.  En effet, dans mon superbe quartier d’Hochelaga - car j’ai récemment appris que j’habitais dans la partie “Hochelaga” de ce qui est communément appelé “Hochelaga-Maisonneuve”, moi qui croyais que c’était juste un nom composé comme les autres, eh non, c’est deux simili-villes fusionnées! - on trouve vraiment de tout!  Vous le savez, c’est la ville qu’on pourrait appeler “La ville aux mille et un pawn shops” ou bien encore “Là où les nouveaux modèles de chandails animaux font leur rentrée en septembre”.  Mais non, je blague, je blague… presque ;) hahaha  J’aime beaucoup mon quartier, avec ses défauts et ses qualités, même s’il lui est déjà arrivé d’être pas fin avec moi… mais bon… passons.

Alors donc, j’ai aussi découvert que non seulement les moins bien nantis et les nouveaux riches - détestés par les premiers, comme le prouve mon super voisin, qu’on appelle amicalement Caillou à cause de son coco pas de cheveux et qui nous crie après quand on ne daigne pas saluer sa grosse bédaine sale sur son perron - cohabitent tant bien que mal, mais en plus, je partage mon quartier avec des hippies!  Oui oui, des hippies!  Et qui est-ce qui déteste le plus les hippies?  Vous l’aurez deviné, MOIIIIII!!! hahaha  Quelle drôle de coïncidence!

Je ne les déteste pas pour vrai, ils sont sûrement bien gentils (euh…..) mais disons que j’ai toujours trouvé qu’ils avaient l’air légèrement nauséabond dans leur linge trouvé dans des fripperies et leurs dreads vieilles de 2 ans.  Qui sait ce qui se cache sous cet amas tortueux de dreads?  Un couteau?  Un roast beef?  Un duo laveuse-sécheuse frontale?

Enfin bref, samedi soir je revenais de chez Julie, je tourne sur ma rue et je vois deux hippies qui me font des grands signes désespérés.  Je m’approche et baisse ma vitre :

Hippie agrémentée d’un anneau dans le sourcil : Salut!  Es-tu pressée? (À prononcer ici avec un accent habitant.  Je ne dis pas que tous les hippies ont un accent d’habitant, mais là, c’est grave)

Moi : Euh… non?

Hippie : Est-ce que tu pourrais nous booster?

Moi (qui regarde leur vieille Cavalier 1990 avec la capot ouvert) : Euh… okay!

Je me stationne tant bien que mal, broad side, à côté de leur minoune.  J’ouvre mon capot et me met en quête de la batterie.  Les hippies l’ont trouvé plus vite que moi sous son tas de plastique, faut croire que des hippies, c’est allumé.  On essait de soulever le couvercle de plastique, sans succès.  Les hippes me regardent me démener sous mon capot, tentant tant bien que mal de ne pas salir mon joli manteau tout neuf.  Après quelques minutes de malaise où je suis absolument incapable de défaire le satané couvercle de plastique qui couvre ma putain de batterie dans mon maudit char trop neuf, on se rend à l’évidence que finalement, ce n’est pas ce soir que je vais booster un char de hippie!  Moi qui avait voulu faire un BA et me sentir utile pour une fois, ça sera pour une prochaine fois!

 

La vente trottoir septembre 3, 2007

Classé dans : Caro dans HoMa — carodefeu @ 2:30

En revenant du bureau mercredi soir, je suis arrêtée chez William J. Walter pour m’acheter une saucisse William Suisse pour souper (il y a beaucoup trop de mots William et de son en “isse” dans cette phrase, mais bon, passons), que j’allais accompagner d’un pain fait par la nouvelle boulangerie artisanale du quartier. Ce qui est le fun avec Hochelaga, c’est qu’il y a un nouveau commerce qui ouvre à chaque semaine ou presque! Mais mon super nouveau quartier a aussi plusieurs surprises dans son sac…

Alors que je sors du saucissier, je vois une scène dressée sur la petite place Valois et j’entends de la musique. Je regarde plus attentivement et j’aperçois les musiciens qui jouent de la flûte de pan et autres instruments bizarres… Merde, ce sont les latinos qui jouent tout le temps dans le métro! Je sais pas si ça vous dit quelque chose, mais je les appelle tout le temps les “musiciens des andes” hahahaha! Ils jouent de la musique style “Cités d’or”. Comme j’ai passé 3 ans dans le métro à tous les jours, je les croisais souvent et je pouvais même fredonner les chansons par coeur! haha En tout cas, j’étais ULTRA crampée! Ça leur arrive de sortir du métro des fois? J’avoue que l’air libre doit être plus respirable!

Bref, encore bien crampée et ne me doutant encore de rien, je retourne à ma voiture et me dirige vers la rue Ontario, direction chez moi. Mais que vois-je? La rue Ontario bloquée! Et par quoi? Par des kiosques de cochonneries! Et oui, grâce à une pancarte dressée bien en évidence, je comprends enfin que c’est la fameuse ventre trottoir des Promenades Ontario!

Mes amis Félix et Gabrielle, qui habitent à quelques rues de chez moi, m’avait averti qu’un jour, je sortirais de chez moi et que je tomberais face à face avec cette horreur. Non seulement à chaque mètre vos yeux se buttent-ils à un kiosque vendant des t-shirts avec des imprimés d’animaux ou d’autres vendant des faux objets amérindiens, mais en plus, vous avez le luxe d’admirer la crème des habitants d’Hochelaga. Oh que ouiii! En deux mois de vie dans le quartier, jamais encore je n’avais vu de concentration aussi intense de grosses madames avec des coupes de cheveux à 10$, d’enfants de 8 ans déjà gros et de monsieurs en camisole avec le corps parsemé de tattoos faits par le voisin d’à côté. Gabrielle m’avait bien averti : “Tu vas voir, c’est littéralement la plus grande quantité de monde laid que tu auras jamais vu de ta vie!” Eh bien, sans vouloir être méchante envers les gens de mon quartier, je dois avouer qu’elle avait tout à fait raison.

Donc, si ça vous tente de vous amuser en fin de semaine, de vous acheter des boucles d’oreilles cheap, des DVDs piratés, de manger 2 hot-dogs avec un liqueur pour la modique somme de 1,75$ ou encore d’écouter une chanteuse inconnue s’époumonner sur “Je veux de l’oxygène” de Diane Dufresne, eh bien vous serez servi sur Ontario, entre St-Germain et Pix-IX.

 

Les joies du bar Davidson juillet 16, 2007

Classé dans : Caro dans HoMa, Night's out — carodefeu @ 8:41

Parmi les multiples joies que nous offre Hochelaga Maisonneuve se trouve celle d’avoir un bar miteux à chaque coin de rue.  J’insiste sur le à chaque coin de rue.  Tout comme les dépanneurs, les restos de fast foods et les pawn-shops.  Je n’avais encore jamais mis les pieds dans un de ces bars / tavernes remplis de coupes Longueuil, de machines de vidéo-poker, de monsieurs portant des chemises arborant des imprimés grotesques, de filles en jeans trop serrés et s’affichant fièrement comme des pétasses,  sans oublier l’odeur d’alcool imprégnant les murs.  Oui, décidément, on a tous déjà rêvé de passer un samedi soir dans un de ces endroits mémorables!

Mercredi dernier fût mon baptême!  Après un souper bien arrosé avec des amis, je n’avais pas du tout le goût d’aller me coucher malgré l’heure tardive.  Il était 23h30, je travaillais le lendemain, mais comme je suis toujours à l’affût de sorties drôles et divertissantes, j’ai sauté sur l’occasion quand elle s’est présentée!  Un des amis qui était là au souper, David, avait une envie folle d’aller arpenter la rue Ontario à la recherche de bière pas chère (et qui goûte le pas cher aussi, entendons-nous).

Je troque mon joli kit d’été pour un jean, ma ceintures à studs et un chandail simili-punk.  Fallait bien se mêler à la faune du quartier!  Après 5 minutes de marche, nous voilà au bar Davidson, là où le bock de bière se vend 1,50$.  Ooohhhh yeahhhh!  La place nous semble presque vide, du moins au premier regard, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’il y a tout un monde underground à l’autre bout du bar.  Des dizaines et des dizaines de machines vidéo-poker, en retrait dans une salle adjacente au bar.  Ça grouille de monde!  Le pire c’est qu’ils sont sûrement là pour dépenser leur chèque de BS ou de paie… c’est malheureux. 

Bref, on s’asseoit, on se fait servir par un gentil serveur et on se met à regarder les 5-6 téléviseurs qui sont accrochés un peu partout.  De la boxe par ci, de la motocross par là et un peu plus loin du baseball.  La bière est moins pire que je pensais, c’est une marque inconnue sortie d’une machine de bière en fût au logo inconnu.  C’est sûrement de la Molson Ex coupée à l’eau, servie dans un bock bien froid, ce qui aide à faire passer le mauvais goût. 

Soudain, je vois la bouche de David s’ouvrir tout grand de surprise.  Il fixe un point sur ma gauche.

Moi : Qu’est-ce qu’il y a?

David, ahuri : Caro, check la télé à gauche.

Je tourne la tête et je lâche un cri, outrée.  De la PORN!!! Oui oui, une télé branchée sur le PORN (j’adore écrire en majuscule ce genre de mots, ça fesse encore plus on dirait! haha).  La qualité de l’image est horrible, ça saute et il y a des barres horizontales.  Bien piratée, oui!  David et moi sommes crampés, jamais on aurait pensé pouvoir écouter du porn entre 2 rides de motocross (sur l’autre télé), tout en buvant notre bière cheap.  C’est priceless!  Par la suite, je me suis fait dire que c’est comme ça dans la plupart des bars de Hochelaga et ailleurs.  Ayoye, ce que je peux être naïve parfois! hahaha

On est parti vers 2h du matin, après 2-3 bières, pas mal cocktail et content de notre expérience de taverne hochelagaise!  C’est définitivement une expérience à répéter ;-)

 

Ma nouvelle vie dans Hochelaga juillet 5, 2007

Classé dans : Caro dans HoMa — carodefeu @ 5:15

Ça fait maintenant presque 3 semaines que j’ai troqué les ethnies allophones de Côte-des-Neiges pour les Québécois BS typiques de Hochelaga.  Les restaurants multi-ethniques pour les restos de patates frites et les pizzas à 99 cennes.  Le pub McCarroll pour la brasserie St-Vincent.  La boutique Zone pour le Village des Valeurs.  Wow!  Est-ce que c’est moi où j’ai l’impression d’avoir upgradé? hahahaha

Sans farce, on dira ce qu’on voudra, mais Hochelaga - ou bien HoMa pour les simili-snobs du quartier - a beaucoup changé dans les 10 dernières années.  Malgré la présence constante de pawnshops, de magasins où tu peux changer ton chèque de BS pour de l’argent comptant, de stands à patates frites à tous les coins de rue et de dépanneurs à chaque 2 mètres, c’est pas mal moins pire que je pensais.

Oui, il y a des BS, oui il y a des filles qui pensent qu’avoir des grosses mèches blondes et des faux ongles c’est encore hot (comme je dirais si bien, c’est TELLEMENT 2001!), oui il y a des gens qui portent chandails de loup, oui il y a des enfants obèses de 8 ans avec des faux tattoos sur les bras et oui il y a des madames avec des coiffures douteuses.  Mais Hochelaga, ce n’est plus juste ça et je suis bien contente!

J’ai profité de ma semaine de vacances pour me promener et apprivoiser mon voisinage…  J’ai trouvé toutes les choses suivantes à moins de 10 minutes de marche:

- Un vidéoclub de répertoire, style Boîte Noire où, en plus d’avoir une sélection de films étrangers incroyables, je peux louer tous mes DVDs pour moins cher que Vidéotron!

- Un magasin de fruits et légumes

- Le marché Maisonneuve, mon nouveau marché de péteux par excellence!

- Une charcuterie

- Deux cafés sympa où ils servent de la très bonne bouffe pour pas trop cher, tout en faisant jouer de la bonne musique

- Le saucissier William J. Walter

- Une boulangerie artisanale

- Un magasin d’aliments en vrac

Et j’en passe!  J’ai aussi 3 épiceries, quelques boutiques de vêtements pas pire, 2 pharmacies, un resto asiatique, la bibliothèque… alouette!

Bref, plus ça va et plus j’aime ça :)

Hochelaga rules!