Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Se foutre dans le pétrin juillet 20, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 12:55

Je sais pas pourquoi je me fais ça, je sais pas pourquoi j’ai toujours le don de me foutre dans des situations impossibles et d’y aller la tête première, avec un sourire en coin.  Et ce, même si depuis le début les risques sont établis et que je sais pertinemment comment ça va finir.  Et surtout, quand je sais exactement comment je vais me sentir au bout de l’aventure.

J’y vais toujours avec le goût du risque, le goût de tenter le coup, juste pour voir.  Parce qu’on sait jamais, hein?  Parce que j’aime donner la chance au coureur?  Parce que je veux pas regretter de pas avoir essayer ne serait-ce qu’un peu?  Et parce que si, contre tout hasard, ça marchait?

C’est pas la première fois que je me fous dans un bordel pareil, vraiment pas.  Alors pourquoi est-ce que j’apprends pas?   Je devrais pourtant le savoir, I should know better.

Je suis présentement sur la fin d’une histoire qui aura duré 1 semaine et demie seulement, mais qui semble durer depuis une éternité tellement tout fût intense.  Une semaine et demie à se sentir vivante tous les jours, à être plein d’émotions agréables, à se sentir un objet d’adoration, à retrouver le plaisir de se faire toucher par ses belles mains d’homme, à planter mes yeux dans son regard bleu et à y lire le désir qu’il a pour moi, à ne dormir que quelques heures par nuit, car trop occupée par les caresses et tout ce qui vient avec. 

Depuis le premier jour, il y avait une date d’expiration à cette histoire.  C’est maintenant dans 3 jours.  Et là, le sevrage commence déjà et j’ai le ventre à l’envers.  Hier, ce n’était déjà plus pareil.  Je ne suis pas capable de lui dire ce que je ressens, de mettre des mots sur mes émotions.  C’est éparpillé dans ma tête, j’ai de la peine, le coeur un peu en miette.  Et parmi tout ça, ma raison qui vocifère : “Caro, calvaire…  Tu le savais!  Arrête de te plaindre, arrête d’avoir de la peine qu’il retourne vers elle.  C’était prévu dès le départ.  Assume.”

Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas s’empêcher d’avoir de l’espoir, de ressentir cette petite flamme qui nous fait sourir et envisager une vie à deux qui n’arrivera sûrement jamais.  Pourquoi est-ce qu’on se fait autant de mal?  Pourquoi est-ce que mon optimisme de la vie prend si souvent le dessus sur ma lucidité???