Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Confusion matinale mai 24, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 12:34

Ce matin, j’ouvre un oeil et aperçoit la clareté du jour au travers des rideaux.  Je grogne.  Je suis fatiguée et j’ai vraiment pas le goût de me lever.  Mon cadran n’a pas sonné, alors pourquoi est-ce que mon cadran biologique me dit qu’il est temps de se lever?

Putain, je veux encore dormir.  Mais je dois me lever, c’est vendredi matin après tout et je dois aller travailler.  Motivation zéro.  Soupir.

Puis, un doute s’insère dans ma tête.  Vendredi?  Attends…  il me semble qu’il y a quelque chose qui ne marche pas.  Qu’est-ce que j’ai fait hier soir, déjà?  Ah oui, je suis allée souper avec Guillaume et ensuite on est allé fumer une shisha dans un café, sur St-Denis.  C’était vendredi soir…  Vendredi soir???

Donc… selon toute logique, nous sommes donc samedi matin!  Youppi!!!!!  Et samedi matin, on fait quoi?  On dort!!!  Je regarde mon cadran et voit qu’il n’est que 6h du matin…  J’ai encore plusieurs heures de sommeil devant moi avant de devoir me lever.  La joie!

Ça m’arrive souvent d’être confuse au réveil comme ça et à chaque fois, je ne peux pas décrire le moment de bonheur intense qui m’envahit quand je me rends compte que je suis en congé et que je n’ai pas à me lever!  J’adore ce feeling!

Je me suis donc retournée dans mon lit, le sourire aux lèvres.  Jamais mon oreiller et mes draps remontés jusqu’au cou ne m’ont semblé aussi confortables!

 

Question existentielle mai 20, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 4:30

Ces jours-ci, j’ai un oeil sur quelqu’un.  C’est tout nouveau, tout frais, ça ne m’avait jamais traversé l’esprit avant qu’il pourrait être un prospect.

Sauf que, bien entendu, c’est compliqué.  Je ne sais même pas si c’est légal, pour être franche.  Et si je ne ferais pas juste me tirer dans le pied.

Parce que de toute façon il n’est pas prêt pour une nouvelle relation, il est encore pris émotionnellement dans la précédente.  Et puis est-ce que je veux vraiment être un rebound?  Est-ce que j’ai le goût d’avoir quelque chose de pas sérieux?

Ou bien est-ce que je suis rendue au point où je manque tellement d’affection que même une relation pas sérieuse ferait mon affaire?  Que je pourrais me contenter de ça, pour l’instant, en attendant.  En attendant quoi?  Quelque chose de plus sérieux?  Avec qui?  Ça fait juste pas de sens quand j’y réfléchis bien, mais en même temps, la chose pourrait me divertir… aussi pas sérieuse soit-elle.  Peut-être que ça m’aiderait à me sentir moins vide émotionnellement.

Mais le plus gros problème n’est pas tant la nature de la relation en soi.  Mais bien les conséquences sur mon entourage immédiat.

Est-ce que je devrais inviter un gars à sortir… alors que je connais bien son ex (mais elle n’est pas une bonne amie), et que cette même ex sort avec un très bon ami à moi.  Que ce bon ami à moi et mon simili-prospect se détestent pour mourir?  Et que si jamais il se passait de quoi entre moi et le simili-prospect (je spécule ici) et que ça se savait, je pourrais être dans une merde totale et possiblement bannie de mon groupe d’amis?  Parce qu’on s’entend que les gens vivent mal avec ce genre de malaise…  et que je suis totalement incapable de vivre avec une situation conflictuelle dont je suis la cause…

Bon… je me relis et je me rends compte que j’ai pas mal ma réponse.  Est-ce que le jeu en vaut la chandelle?  Pas vraiment.  Pas pour une relation pas sérieuse.  Pas pour du divertissement.

Par contre, je pense que si le simili-prospect en question faisait un “move” sur moi, j’aurais de la misère à résister.

Ah misère…

 

La fin de Monsieur M mai 19, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 8:00

La semaine dernière, j’ai flanché pour une dernière fois.  J’ai texté Monsieur M pendant une soirée particulièrement arrosée.  J’avais le goût de fuir pour aller le rejoindre.  Je n’y pouvais rien.  C’était la 2e fois en autant de jours que je me retrouvais dans ce bar ultra-moche sur Saint-Denis, rempli de cégépiens tous plus saouls et gelés les uns que les autres, le genre qui dansent en agitant les bras partout et en sautillant comme des demeurés.  C’est inévitable, ils finissent toujours par me bousculer et me faire renverser la moitié de mon verre de bière par terre!  *soupir d’exaspération ici*  Et la cerise sur le sundae : le DJ qui ne sait aucunement mixer 2 chansons ensemble.  La galle, je vous dis!  Je sais pas pourquoi mes amis tiennent parfois à aller y faire un tour… mais bon… fin du procès du bar poche.

Revenons à nos moutons.  Je texte M et bien entendu, je n’ai pas de réponse.  C’est qu’il se fait particulièrement silencieux depuis quelques semaines, ce Monsieur M.  Ça arrive… des fois c’est moi qui prend ses distances et des fois, c’est lui.  Je quitte le bar, bredouille, à 3h du matin.

Lundi soir, deux jours plus tard.  Je suis au resto avec des amis.  Mon téléphone sonne et je lis sur mon afficheur : M.  Mon coeur manque un battement.  Je peux compter sur les doigts de ma main le nombre de fois où M m’a appelé dans sa vie.  Il n’appelle tout simplement jamais et a horreur des boîtes vocales.  C’est qu’il est tout un numéro quand il veut.

On se fait les salutations usuelles, on rigole un peu, je suis nerveuse et je dis des stupidités, je mange mes syllabes et il ne comprend sûrement rien à la plupart des choses que je lui raconte.  C’est toujours comme ça quand je lui parle au téléphone, j’ai l’air d’avoir 2 de quotient.  Je sais pas pourquoi il me fait autant perdre mes moyens dans ces occasions-là!  Bref, je me sens pathétique.

Il me parle qu’il vient tout juste de revenir de vacances.  Il est allé dans le sud de la Californie – le chanceux – pour jouer au golf et se la couler douce dans un hotel 5 étoiles.  Alors qu’on vante tous les deux les paysages magnifiques de la Californie, je lui demande en douce s’il y est allé avec sa gang de chums, avec qui il fait tous ses voyages de golf.  Il ricane et je le sens légèrement mal à l’aise.

M : En fait, non je suis pas allé avec eux.

Moi : Ah bon?

M : Je suis allé en couple…

Moi (qui sent ses jambes fléchir) : En couple?  Ah oui?  Wow… tu as une blonde?

M : Eh oui… peux-tu croire à ça?

Il est important ici de préciser que le mot “blonde” a une signification particulière pour M.  Ça doit faire 5 ans, au bas mot, qu’il n’a appelé une fille “blonde”.  Et quand on lui demandait pourquoi il n’appelait pas “blonde” une fille qu’il fréquentait depuis un certain temps, il répondait simplement que la prochaine fille qu’il allait appelée “sa blonde” allait être la bonne.   J’ai aspiré à recevoir ce titre de “blonde” pendant tellement longtemps… my God que j’étais naïve.

Moi (qui sent ses mains shaker légèrement) : Et qui est l’heureuse élue?

M (qui rigole quelques secondes avant de répondre) : …..C’est la Dentiste!

J’ouvre la bouche grande de stupéfaction, n’en croyant pas mes oreilles.  Quoi?  La Dentiste?  La fille de 40 ans qu’il avait flushée un certain soir de décembre pour pouvoir coucher avec moi?  My God!  Je pars à rire fort tellement la nouvelle me prend par surprise!

Moi : Pas vrai???  Ayoye…  M, je suis contente pour toi!  C’est vraiment toute une surprise, mais bon, wow! hahahaha  C’est cool ça, une blonde!

J’ai de la difficulté à croire que ce qu’il est en train de me dire est vrai.  Je n’ai pas vu ça venir, même si je me disais régulièrement que cet appel allait venir, tôt ou tard.

Il y a une partie de moi qui est jalouse que cette fille-là ait réussi à gagner son coeur, qu’elle a su gratter pour passer au travers de sa carapace, là où moi-même avait échoué il y a 3 ans.  Et en même temps, une partie de moi est foutument contente pour lui, simplement parce que j’ai beaucoup d’affection pour lui, que je veux son bonheur et que je suis sincèrement contente qu’il semble enfin l’avoir trouvé.

S’ensuit un monologue de sa part, me disant à quel point tout coulait de source avec elle, qu’il avait l’impression que les pièces du puzzle s’embriquaient les unes dans les autres, tout naturellement.  J’en étais presque émue de l’entendre parler d’une fille de cette façon, lui souvent si arrogant, si abrupt et incapable de subtilité.  Je l’écoutais me raconter tout ça et je n’en croyais pas mes oreilles.  M a une blonde.  Et la conséquence immédiate : c’est fini entre M et moi.

J’ai eu une nostalgie soudaine de ces trois années à se fréquenter, on and off, de nos hauts et de nos nombreux bas.  Ça m’a frappé au visage à quel point ces dernières années ont été marquées par lui, par notre histoire divisée en petits épisodes.

Je me rappelle encore comme si c’était hier quand je l’ai rencontré pour la 1ère fois, un certain jeudi saint, dans le line-up du Gogo Lounge.  Puis la soirée qui s’est ensuivie au Electric Avenue, une bouteille de vodka sur la table, et M qui me prend par la taille pour me glisser à l’oreille : “Mais où as-tu appris à danser comme ça?”

Et cette soirée-là a été le début de plusieurs mois à sortir avec sa gang d’amis et mes amies de filles.  Quatre gars et quatre filles avec une chimie exceptionnelle.  Des soirées inoubliables, je vous dis, à se coucher à 6h du matin et à potiner pendant des heures, entre filles, le lendemain.  Des fréquentations ici et là entre les gars et les filles, M et moi étant un peu le noyau de tout ça.  Encore aujourd’hui, cette période fût charnière pour mes amies et moi, à beaucoup de points de vue.

Je me rappelle aussi notre fin de couple, un dimanche soir de mai, il y a presque 3 ans jour pour jour, alors que nous étions dans un resto de la Petite Italie.  C’est immanquable, à chaque fois que je passe devant ce resto, je pense à lui.  Je n’y ai plus jamais remis les pieds depuis, d’ailleurs.  J’y ai simplement trop perdu d’illusions.

Et là, avec cet appel en ce lundi soir, j’ai comme eu la confirmation que c’était bel et bien terminé.  On dirait que je suis en train de faire le deuil d’une époque de ma vie.  C’est comme la fin d’une ère.

Fini les textos en milieu de nuit pour m’inciter à le rejoindre dans un bar sur St-Laurent.   Ou pour aller le rejoindre chez lui un lundi soir et écouter des télé-réalités, avant d’aller se perdre dans son lit, au son d’Interpol.

Fini les baises dans son salon, avec les rideaux grand ouverts et la vue magnifique sur le fleuve et le centre-ville de Montréal, au 9e étage de la tour à condos.

Fini les regards langoureux jetés dans ma direction de l’autre bout du bar.  Son regard qui me faisait fondre parce qu’il me faisait sentir tellement femme et ô combien désirable.

Fini ses mains qui soulèvent ma jupe, en public, pour aller toucher la rondeur de mes fesses nues. 

Fini son genou qui remonte le long de ma cuisse avant d’aller se presser entre mes jambes, alors que mon regard est fixé au sien et qu’un sourire coquin.  Ça, c’était son signature move.  Celui qui me faisait flancher.

Fini les papillons dans mon ventre alors que je le cherche des yeux dans le bar et que je le trouve enfin.

Fini les séances d’indécences aux petites heures du matin, dans les rues résidentielles qui bordent les bars de St-Laurent.  Lui appuyé contre ma voiture et mon corps contre le sien, une jambe relevée.

Mais j’ai aussi fini de me sentir vide à chaque fois qu’il ne répond pas à mes messages textes ou à mes appels.  Fini les déceptions.  J’ai fini de piler sur mon orgueil pour aller le rejoindre n’importe où, à n’importe quelle heure, de peur qu’il ne me rappelle plus jamais si je ne réponds pas à l’appel.  Parce que M, dans le fonds, ne m’aurait jamais couru après comme j’aurais voulu qu’il le fasse.  Jamais.  J’ai aussi fini de porter des oeillères et de ne pas regarder les gars autour de moi, parce que M était là et que je m’en contentais. 

Et de ça, je ne m’en ennuierai pas.  I’m moving on.

 

Quoi faire durant un weekend pluvieux? mai 19, 2008

Classé dans : Loisirs — carodefeu @ 2:33

Se taper une série télé, bien entendu!!! 

Sérieusement, des fois je doute de mon état mental tellement j’aime me louer les DVDs d’une série télé.  Je suis même rendue à un point où je ne loue presque plus de films, ça ne m’excite plus, une histoire qui ne dure que 2 heures, c’est pas assez, ça me laisse sur ma faim.  J’ai besoin de quelque chose qui se savoure sur des dizaines et des dizaines d’épisodes.

Après toutes les saisons de 24, Nip/Tuck, Six Feet Under, Entourage et j’en passe, j’ai dorénavant jeté pour dévolu sur une série qui au départ ne m’inspirait rien de bon : Grey’s Anatomy.

Et devinez quoi?  Je suis tombée en plein dans le panneau. J’ADORE cette série!  C’est drôle, touchant et on s’attache aux personnages.  Les dialogues sont bons, les acteurs très naturels et on ne tombe pas dans le mélodrame pleurnichard.  J’imagine que c’est pour ça que la série est si populaire depuis quelques années.  M’enfin, comme je suis toujours retardo dans ce genre de trucs, j’en suis présentement à la 2e saison seulement.  Mais donnez-moi 2-3 semaines et j’aurai passé au travers de toutes les saisons disponibles.

Alors, pendant qu’il peut, que je pourrais passer au travers de la Presse du samedi (déjà passée date de 2 jours), lire un livre, étudier pour mon examen de PMI, laver mon plancher ou faire de l’époussetage, je mange des crottes de fromages et suis littéralement collée à ma télévision.  Je suis une boulimique de séries télévisées!!! aaaaahhhhh  Je suis pathétique!

 

Ça sent bon le lilas mai 15, 2008

Classé dans : Réflexions — carodefeu @ 4:57

Avez-vous remarqué que les lilas sont en fleur?  Je sais, je sais, c’est ultra quétaine un lilas, c’est couleur lilas, premièrement, alors on est mal parti.  (Euh… c’est pas moi qui vient justement de s’acheter une sacoche lilas? euh…)

Mais malgré ce relent de quétainisme, je ne peux m’empêcher d’adorer l’odeur des lilas!  Je sais pas pourquoi, mais l’odeur me fait capoter presqu’autant que l’odeur de cuir de ma super sacoche… euh… bon je m’éloigne du sujet! hihi

Depuis quelques jours, je passe en voiture dans les rues et j’aperçois plein de lilas en fleur.  J’ai juste le goût de me stationner et de courrir vers eux pour aller me mettre la face dans les branches, pour respirer cette odeur qui me donne automatiquement le sourire.

Parce que le lilas ça sent l’été qui s’en vient, le renouveau du printemps, signe que l’hiver est vraiment derrière nous et qu’il n’y a plus aucune chance de recevoir une tempête de neige.

C’est donc le signe que le plus beau de l’année est devant nous, et là j’imagine tous les BBQs auxquels j’irai et tous les partys entre amis, sur les terrasses. 

Le lilas, ça sent mon enfance, en banlieue.  Ça me rappelle ma famille, avant le divorce, dans des temps plus heureux.  J’associe inévitablement cette odeur à des moments de bonheur vécus dans ma rive-sud natale. 

Je rêve du jour où j’aurai mon condo au rez-de-chaussée, avec ma belle cour à l’arrière où j’aurai mon propre lilas.  Comme ça, je n’aurai pas à enfreindre la loi et empiéter sur des propriétés privée pour m’enivrer de son odeur si particulière.  Après la clutch lilas, j’aurai mon VRAI lilas à moiiiiiiii!  Fallait que j’en parle ;)

 

Citation de film mai 10, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 5:40

Il y a des films qu’on loue sans trop savoir à quoi s’attendre, si on va rire, si on va pleurer, si ça va nous faire réfléchir.  Comme ce samedi matin de la semaine dernière, où je suis allée me louer Dan in Real Life, un film qui n’a pas fait de grands remous au box-office, mais dont mes amis me parlaient avec le plus grand bien.

Je n’ai pas trippé ni détesté le film, j’ai trouvé ça correct, sans plus.  Par contre, à mon plus grand étonnement, le propos du film m’a rentré dedans.  Je comprenais à 100% comment le personnage principal pouvait bien se sentir car, force m’a été d’admettre que depuis quelques mois, je vis exactement la même situation.  Ça m’a frappé de regarder un film dépeindre de façon si exacte ma vie actuelle.  Comme si tout ce temps-là je pensais être la seule à vivre ce genre de chose.

Enfin bref… il y a une scène en particulier où le personnage principale engueule sa fille adolescente qui voudrait bien que son père accepte que son amoureux viennent la visiter au chalet.  Le père refuse et lance cette argumentation, qui m’a complètement jetée par terre:

“What is it?  It’s frustrating that you can’t be with this person?  That there’s something keeping you apart, that there’s something about this person you really connect with?  And whenever you’re near this person, you don’t know what to say, and you say everything that’s in your mind and in your heart.  And you know, that if you could just be together, that this person will help you become the best possible version of yourself.”

J’ai eu l’impression que quelqu’un venait enfin de mettre des mots sur ce que je ressens depuis longtemps.

Séparés par une question de timing.  L’histoire de ma vie, bref!

 

 

 

Texto du matin mai 4, 2008

Classé dans : Mes quotidienneries — carodefeu @ 12:33

Ce matin, je sors de la douche et j’entends mon cellulaire sonner la typique petite musique qui signifie : tu as un texto!  Yééééé!

J’aime recevoir des textos!  Alors je cours dans ma chambre pour voir qui m’envoie un message à 9h30 le dimanche matin.  À part un texto de groupe pour caller un déjeuner, je ne vois pas qui ça pourrait être.

C’est mon ami Guillaume, en direct de la Pologne où il est cette semaine, pour le travail.

Ça va comme suit:

Bon matin. Je suis en train de lire gin tonic machin dans un coffee shop de Krakow et ca me fait sourire et penser à toi.  Bonne journée. G.

C’est absolument rien du tout, ce texto, mais c’est beaucoup en même temps.  C’est ce que nos 11 ans d’amitié nous font écrire sans jamais se censurer.  Ça m’a fait chaud au coeur!  Et ça m’a collé un sourire au visage en plein milieu de cette journée pluvieuse.

 

La nouvelle sacoche et la clutch mai 1, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 10:35

Qu’est-ce qu’une fille célibataire, qui sait pas trop quoi faire de sa peau un jeudi soir, fait pour se changer les idées?  Pour se récompenser de quelque chose de pas trop précis?  Pour fêter la première journée de moins de 9h-10h de travail depuis 1 mois? 

Elle fait une chose indécente, bien entendu!  Quoi d’autre que l’indécence alors que notre vie manque si terriblement de piquant?  Ou plutôt, quand le seul piquant de ta vie c’est quand tu bois des shooters d’Amaretto-Tabasco?  Justement, de l’indécence!  Donc, par là je veux dire dépenser outrageusement ton argent, un montant faramineux, je dirais même montagnesque si le mot existait.

Et cette chose indécente se résume assez simplement : aller dans une vente d’échantillons de sacoches d’un designer très prisé, montréalais par le fait même, ami d’une collègue de travail. Et qui dit ami d’une collègue de travail, dit prix compétitifs.  Mais il faut s’entendre sur le compétitif…  on parle quand même ici de sacoches griffées…  À bien y penser, je retire mon compétitif et j’irais plus vers les prix sont “moins indécents qu’en boutique”.  Alors voilà.

Mais bref, faut bien encourager l’économie locale, non?… *siffle dans les airs comme une épaisse*  Surtout quand, après cette indécence, on se retrouve avec LA plus belle sacoche EVER sur l’épaule.

J’en frétille encore!  iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Je suis ressortie de l’atelier en sautillant, légère comme tout, toute fière de mes deux nouvelles précieuses possessions.  Je me vois déjà avec ma nouvelle sacoche jaune sur l’épaule, magasinant au centre-ville, me faisant arrêter dans la rue pour me demander le nom du designer, voir les visages ébahis des passantes m’enviant et souhaitant sournoisement me piquer ma sacoche.  Désormais, je serais “la fille à la sacoche en cuir jaune”!

Bon, trève de divagueries.

Et savez-vous quoi d’autres???  Je voulais depuis longtemps une petite pochette rectangulaire pour y mettre le minimum : porte-feuille, maquillage et clés.  Parfait petit kit pour les sorties de fins de semaines, quand on veut sortir sans traîner tout le bataclan.  Tannée de traîner toujours la grosse sacoche qui cogne contre les jambes quand on danse.  Fatiguant!

J’explique à la blonde du designer ce que je recherche et elle me dit fièrement :

Fille : Ah!  Tu veux une clutch!

Moi (n’en croyant pas mes oreilles) : Une quoi?

Fille : Une clutch!

Moi : Comme dans “pèse sur la clutch”?

Fille : Oui oui, c’est comme ça que ça s’appelle.

Oh – my – god.  J’ai failli faire tomber une flaque de bave sur le plancher.  Une clutch.  Je sais pas pourquoi, mais dès que j’ai entendu le nom, je savais que je me DEVAIS d’en posséder une.  Moi qui aime tant clutcher.  

Je trouve ça presque érotique de posséder une petite sacoche qu’on appelle communément, une clutch.

Je m’imagine déjà dire à mes amis : “But, where did I leave my clutch?” ou bien encore ”Let me look in my clutch if I have a kleenex for you“.

Non mais, c’est presque vulgaire de dire pareil mot, je capote.  Une sacoche qui s’appelle clutch… je le prononce et on dirait que je dit un sacre.  J’en reviens pas encore!

Oh – my – god, encore une fois. 

Restait maintenant plus qu’à choisir la couleur, car j’étais déjà vendue d’avance.  Quand je l’ai vu sortir la petite clutch lilas, j’ai su qu’elle était la mienne.  Elle m’appelait et je m’imaginais déjà commander un verre au bar, la clutch sous le bras, le brillant du cuir attirant le regard du barman, qui viendra ensuite me servir avant toutes les autres.  Je serais donc dorénavant connue comme “la fille à la sacoche jaune et la clutch lilas”.

Qu’est-ce que je peux demander de mieux?  Je me le demande bien.

Alors donc, en grande primeure hochelaguaise, je vous présente mes deux nouvelles filles avec qui je ferai fureur cet été.  J’ai nommé : la sacoche en cuir jaune wet look et sa petite soeur, la clutch en cuir lilas, wet look elle aussi.  Non mais, ne sont-elles pas adorables?

  

 

Pause… mai 1, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 4:07

Beaucoup de choses se passent ces temps-ci… ou en fait, je devrais dire que beaucoup de choses se trament.  Et rien ne se passe en même temps.  C’est étrange, je me sens comme en standby, me demandant dans quelle direction je vais aller ensuite.

Au boulot, ça n’arrête pas, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai pas le temps d’écrire sur le blog.  Même si j’aurais des tas de choses à raconter…  Et l’été qui se pointe le bout du nez.  Et les nouvelles sandales que je viens d’acheter et que j’ai tellement hâte de mettre.  Et les mille et un projets.  Ça grouille dans ma tête.  Et le soir, je suis juste trop claquée pour ouvrir mon ordi.  Je passe mes soirées au cinéma, au resto, entre amis ou avec une bière dans les mains.  Ça change le mal de place!

Faudrait bien que je fasse une chronique musicale… il y a tellement des bonnes choses à écouter par les temps qui courent!  J’ai fait des super belles petites découvertes dans les dernières semaines.  Fidèle à mon habitude, ce sont des groupes qui ne jouent pas à la radio, typique indie rock… hihihi… j’aime tellement ça!

Priez pour que je trouve un 30 minutes à quelque part pour pondre deux ou trois textes…  Je m’ennuie d’écrire.  D’ici là, je vais aller m’acheter une belle sacoche ce soir pour débuter l’été en beauté… ah pis hein, pourquoi pas deux?