Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Mon bilan 2007 décembre 31, 2007

Classé dans : Réflexions — carodefeu @ 5:50

31 décembre 2007.  J’écoute Transatlantiscm de Death Cab for Cutie en boucle, une belle chanson qui dure presque 8 minutes et que j’écoute souvent lorsque j’ai besoin de réfléchir.  C’est la parfaite chanson pour se mettre dans une ambiance légèrement mélancolique et dresser un bilan des derniers mois.

Il est presque 18h et d’ici peu, je me rendrai rue Fabre pour souper et fêter avec mes amis qui me sont chers, question de terminer cette année en beauté.  Je les aime tellement, s’ils savaient à quel point ils sont importants pour moi. 

Ouf… comment résumer 2007?  Tellement d’eau a coulé sous les ponts, tellement de choses se sont passées que je ne sais pas par où commencer.  Je pense que 2007 a été une année de prises de conscience et de changements profonds en moi.  Une année difficile, beaucoup plus que 2006 qui m’avait aspergée de bonheur.  Une année qui m’a fait énormément grandir et l’année où j’ai aussi perdu beaucoup d’illusions, pour ne pas dire toutes mes illusions.  Je pense que je pourrais carrément dire qu’en 2007, j’ai fait le deuil de mon enfance, de ma jeunesse et que j’ai réalisé que je devais devenir adulte, tranquillement, et que je devais l’accepter.  J’ai aussi réalisé que la vie n’est pas aussi bien faite qu’elle en avait l’air.

L’année a commencé avec une rupture amoureuse dès janvier, rupture que je n’ai jamais vu venir et qui m’a jetée par terre.  J’avais tellement donné, tout donné, j’étais en amour par dessus la tête et pour la première fois depuis des années, je me permettais de faire des projets avec cette personne, de m’investir.  Je me sentais à ma place, j’avais enfin rencontré le gars qui me donnait des ailes, qui faisait ressortir le meilleur de moi-même, avec qui je pouvais rire et qui me faisait rire comme pas un, avec qui les matins étaient faciles et délicieux.  Tout n’était pas rose, bien entendu, mais j’avais trouvé un équilibre.  Je me disais qu’après autant de temps passé à baver dans des relations douteuses avec des gars qui s’avéraient finalement être des trous de cul de première, la vie me récompensait en quelque sorte et mettait sur ma route la bonne personne.

Après le crash, dès que j’ai eu refermé la porte de mon appartement sur mon chum qui s’en allait, j’ai pris la décision de tout changer.  Ma vie venait de basculer, je me sentais vide et vidée de tout ce que j’avais, je n’avais aucune idée de comment j’allais m’en sortir et dès ce jour-là, j’ai décidé de miser sur moi-même.  Je ne pense pas que personne dans mon entourage n’a idée de combien j’étais détruite en dedans durant cette période-là, car durant les jours et les semaines qui ont suivi, j’ai mis un masque.  Je n’ai jamais manqué de journées au bureau et je n’ai pas pleuré bien longtemps.  J’ai bien vite séché mes larmes et retroussé mes manches, parce que je savais que c’était la meilleure chose à faire.  Être pathétique en public, très peu pour moi, je garde ça pour quand je suis seule, chez moi, loin des regards. 

Durant les semaines qui ont suivi, je me suis déchaînée.  Dès la première semaine de mars, je signais l’offre d’achat pour mon condo, ma plus grande fierté, mon plus beau projet depuis longtemps.  J’ai aussi teint les mèches blondes que je trainais depuis des années et suis revenue à ma couleur naturelle, le brun, même un ton plus foncé.  I looked fierce. J’avais besoin d’un changement drastique, j’avais besoin que mes cheveux soient foncés, la légèreté du blond ne me correspondant plus.  Puis en avril, j’ai dit adieu à la myopie en faisant opérer les yeux au laser.  Des changements niaiseux en apparence, mais qui ont eu tout un effet sur ma confiance en moi.  J’ai pris cette rupture comme opportunité d’évoluer, autant physiquement que psychologiquement.  Car bien entendu, j’ai énormément réfléchi depuis et je me suis remise en question des milliers de fois.

Ma rupture amoureuse du mois de janvier et le vide émotionnel intérieur qui a suivi ont toutefois eu quelque chose de bon.  J’ai pour mon dire que le meilleur moyen de se remettre de la perte de l’autre est de s’occuper le plus possible, de faire des activités, d’appeler ses amis.  Et c’est ce que j’ai fait.  Je me suis carrément pitchée dans tous les partys, soirées et activités que mes amis organisaient.  Je n’étais tout simplement pas en mesure de refuser quoi que ce soit.  Et résultat de tout ça?  J’ai tissé des liens d’amitié très fort avec des amis qui n’étaient que des connaissances auparavant.  Et ça, ça n’a pas de prix.  J’ai peut-être été malchanceuse en amour en 2007, mais côté amitié, je n’aurais plus demander mieux.  J’ai agrandi mon cercle d’amis, je me suis fait accepter dans des groupes tissés serrés, où je suis maintenant considérée comme une des leurs.  Et je les aime tellement, je ferais n’importe quoi pour eux!  Je leur serai éternellement reconnaissante d’avoir été là pour moi alors que j’étais au plus bas.

J’ai passé le trois-quart de l’année à ne pas regarder les garçons.  Pas du tout.  Ils ne me faisaient ni chaud ni froid, tout simplement.  Pas capable de m’intéresser à eux, j’étais blasée.  Mais le contact physique avec un homme me manquait terriblement, le toucher, me faire toucher, embrasser, caresser.  C’est donc là que Monsieur M est entré en action.  Nous nous sommes revus pour la première fois en juillet et alors qu’il avait toujours eu un effet négatif dans ma vie par le passé, cette fois-ci le contraire s’est produit.  J’avais changé, ma perception de lui et mon attitude face à lui avait changé.  Il l’a remarqué tout de suite, bien sûr, et je crois qu’il me respecte plus aujourd’hui qu’à l’époque où nous étions en couple, il y a des années.  Nous nous sommes vu depuis par périodes, ici et là, sans attaches, sans compte à rendre, nous avons eu du bon temps.  C’était la première fois de ma vie que je vivais une relation de ce genre, une amitié moderne comme on dit parfois.  Ça m’a fait du bien en dedans.  Il me donnait les boost d’ego dont j’avais si cruellement besoin.  Il ne suffisait que d’un regard de sa part dans ma direction, sur mon corps, pour que je me sente comme LA femme parmi toutes les autres qui nous entourent.  Il ne le sait pas encore, mais j’ai beaucoup d’affection pour lui.

Au bout du compte, quand on prend un peu de recul, je me dis que l’important est de sortir grandi des épreuves traversées et d’avoir le sentiment d’être une meilleure personne…  À 27 ans, je ne voudrais être personne d’autre que moi-même, je ne voudrais pas reculer en arrière.  Je sens que je suis à la bonne place, sur le bon chemin et j’aime ce que je suis devenue.  J’aime ce que mon esprit est devenu.  Je suis bien, je suis heureuse, il me manque peut-être un ou deux petits bonus pour rendre mon bonheur encore plus parfait, mais ils viendront en temps et lieu.

Allez, c’est le temps de filer chez mes amis, où un bon petit souper m’attend.  Plus tard en soirée, nous allons déboucher la bouteille de Jagermeister et célébrer la nouvelle année.

Je vous souhaites à tous une merveilleuse année 2008!  Qu’elle soit remplie de joie, de bonheur, d’amour et de cette petite touche de piquant qui rend la vie si irrésistible!  Profitez de chaque seconde qui passe et appréciez les gens qui vous entourent, car c’est tout ce qui compte.

Caroline xx

 

L’accessoire ultime décembre 27, 2007

Classé dans : Single girl's life — carodefeu @ 10:53

Après des années à ne pas trop comprendre, je viens enfin de voir la lumière!  J’en ai toujours voulu, je trouvais ça donc beau quand mes amies en portaient, je les jalousais.  Mais j’hésitais toujours à m’en acheter une paire.  Je prétextais que c’était trop cher, que je n’aimais pas magasiner ce type de chose, que j’étais difficile dans le choix des modèles ou que d’en trouver à ma pointure serait aussi difficile que de trouver un chum qui a de l’allure et qui n’est pas déjà pris, c’est à dire une mission impossible.  Dans le fonds, je pense que je ne pouvais juste pas assumer de porter quelque chose d’aussi… voyons… pourtant c’est pas si pire que ça… quelque chose qui ait une connotation aussi sexuelle, disons.  Pourtant, je n’ai pas peur de porter des décolleté, des mini-jupes et tout le tralala sexy – mais qui a de la classe – qui existe.  Bien au contraire.  Je ne sais donc pas pourquoi j’ai toujours eu un blocage sur cet item en particulier.

Puis finalement, l’achat d’une jolie robe moulante noire m’a forcé à considérer la chose…  Il n’était pas question que je porte des collants sous cette robe, puisqu’elle ne tolère aucun sous-vêtement sous peine de montrer une belle démarcation.  C’est une robe qui ne pardonne pas, le genre de robe qui met en valeur les courbes, les fesses et les seins, mais qui montre aussi au grand jour le moindre ventre ou bourrelet de trop.  Donc, out les collants noirs et les petits souliers noirs.  Ça prenait autre chose, quelque chose de plus affirmé qu’une vulgaire paire de collants et les souliers propres que je porte au bureau.  C’est une robe qui exige l’accessoire ultime, celui que je me suis refusé pendant bien des années : des fuck me boots.

Je viens enfin de comprendre pourquoi on appelle ça des fuck me boots.  On marche avec ça dans les pieds, le mollet bien serré dans le cuir de la botte et on se sent femme.  Je me sens baisable, même habillée tout croche. Le talon de 3 pouces de haut fait ressortir les muscles de la cuisse et donne une fière allure au popotin.  Sans compter aussi sur le fait que la hauteur du talon me force à me tenir les épaules droites et à relever le menton. 

Je compte les jours jusqu’au 31 décembre, où je vais me pointer chez mes amis pour le méga party de l’année, avec ma robe moulante noire, ma large ceinture rouge autour de la taille et mes fuck me boots.  Alleluia!  J’ai besoin d’un boost d’ego et je sens que ça, ça va faire la job ;)

 

Le calme après la tempête décembre 26, 2007

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 3:47

Trop c’est comme pas assez.  Je ne vous apprends rien.  La dernière semaine et demi a été bourrée d’activités de toute sorte et toutes mes soirées ont été occupées, sans exception.  J’ai vu des gens, j’ai reçu chez moi quelques fois et j’ai aussi beaucoup squatté chez mes amis.

Aujourd’hui, nous sommes le 26 décembre, Noël est passé, l’adrénaline des derniers jours est retombée et je suis de retour au bureau.  Maudit bureau.  C’est plate, le trois-quart des gens sont en vacances, tout comme mes clients.  Résultat, je ne fais pas grand chose et je n’ai pas le goût de faire le peu de tâches qui sont sur ma liste “To do”.  Tout m’apparaît comme une montagne à surmonter.  Et c’est sans compter que le reste de la semaine sera similaire.  Je suis ivre de joie.

D’ici au 30 décembre, je n’ai absolument rien de prévu, c’est le néant, le vide.  Ça fait drôle de se retrouver devant rien alors qu’il n’y a pas si longtemps, je ne trouvais même pas le temps dans une journée pour faire une sieste de 10 minutes afin de me remettre du party de la veille, mais surtout pour me crinquer en prévision de celui du soir même.  J’en avais plein les mains, toujours à la course durant le jour et le soir venu, toujours un verre à la main en train de manger, de rire et de passer du bon temps.  J’étais dans ma bulle, j’ai totalement décroché et j’étais bien.

Présentement, on dirait que je suis en train de faire un deuil des derniers jours.  Ils ont tellement été festifs, tellement remplis de beaux moments que là, je m’ennuie déjà.  Mes amis me manquent alors que je les ai vu vendredi soir, samedi soir et lundi soir.  Ça ne m’est jamais arrivé d’avoir autant le goût de voir des gens, moi qui d’habitude sait si bien savourer les moments de solitudes.  C’est étrange comme sentiment.  Et là n’allez pas me dire que je ne suis incapable d’être toute seule! hahaha  Ce n’est vraiment pas le cas et ceux qui me connaissent bien le savent.  On dirait juste que je suis en sevrage présentement!  Appelons ça le sevrage de Noël.  Vivement que le Jour de l’An arrive avec son lot de fêtes!

Là, il est presque 16h et je vais quitter le bureau tôt, parce que tant qu’à me pogner le beigne à Laval, je vais le faire chez moi!  hehe  Et aussi parce que j’ai le goût de voir mes amis, mais je vais varier un peu.  Je pense que je vais appeler un ou une amie que je n’ai pas vu depuis longtemps, question de faire un peu de variété!  Ou bien peut-être vais-je plutôt savourer cette soirée en solo en finissant enfin le dernier Harry Potter?  On verra.

J’espère que vous avez passé des belles fêtes aussi, avec les gens qui vous sont chers :)  

 

Prise dans le tourbillon! décembre 23, 2007

Classé dans : Night's out — carodefeu @ 6:38

Nous sommes présentement dimanche après-midi et ça fait littéralement une semaine que je n’ai pas relaxé tranquillement chez moi.  En fait, la dernière fois était dimanche passé, lorsque la tempête faisait rage et que je suis restée confortablement chez moi à me tapper des DVDs, écouter de la musique de Noël et regarder la neige tomber.  Ma vie de fou des derniers jours est la raison majeure pour laquelle j’ai eu beaucoup de difficulté à entretenir mon blog, comme vous avez pu le constater.  Mais j’ai bien l’intention de revenir en force ;)

Depuis lundi dernier, je décuple ma petite personne.  C’est le festival des courses aux quatre coins de la ville pour les cadeaux, la bouffe, la décoration et toutes les autres choses qui entrent en ligne de compte quand on a l’intention de passer un super temps des fêtes.  La semaine a aussi été peuplée de souper avec des amies de filles, de 5 à 7 avec des collègues de bureau et des after-partys sous le signe de Guitar Hero.  En résumé, les derniers jours ont été chargés de travail au bureau, de nourriture, d’alcool, de rires, de sorties et de nuits trop courtes.  Mon mal de tête actuel est là pour me rappeler que vraiment, une petite sieste ne me ferait pas de tort.  Mon divan me fait de l’oeil, il est très attirant, ça fait longtemps que je n’ai pas pris le temps d’aller lui dire bonjour!

Hier, je recevais 7 amis chez moi pour un souper de Noël, la grosse affaire, le gros setup.  J’étais aux fourneaux, mes amis me fournissait en alcool.  Je tenais à les recevoir pour Noël, parce que je les aime plus que tout et parce qu’ils ont contribué à faire de 2007 une année remplie de moment inoubliables.  Je ne pensais jamais que la soirée serait si enlevante, si incroyablement drôle, amusante, irrévérencieuse, bruyante…  Nous n’avions même pas encore mangé le plat principal – raviolis farcis à la courge, sauce au beurre, sauge et noisette grillées – que déjà tout le monde dansait dans le salon, hurlait de rire, la coupe de vin rouge à la main, le sourire fendu jusqu’aux oreilles.  Le moment fort de la soirée a définitivement été lorsque nous avons fait joué le vidéo Thriller de Michael Jackson – merci Youtube! – et que nous nous sommes tous enlignés devant l’écran d’ordinateur pour faire la chorégraphie.  C’était la chose la plus hilarante du monde!  Je regrette qu’il n’y ait pas eu une 9e personne dans la salle pour filmer ce moment d’antologie.  J’ai encore mal au ventre tellement nous avons ri!

La soirée s’est terminée au La Tulipe et mon lit m’a accueuilli à bras ouverts à 4h30 du matin.  Je vous l’ai dit plus haut, les nuits courtes sont rendues monnaie courante, on dirait…  Mais je serais folle de m’en plaindre.  I’m having such a blast.

Aujourd’hui je n’ai rien de prévu à mon horaire.  Pouvez-vous croire à ça?  Rien!  En fait, c’est un peu faux, car ce matin j’ai quand même dû sortir acheter les carrés d’agneau que je vais cuisiner le 25 au soir.  Et il faut aussi que je fasse le ménage de mon condo qui a l’air tout aussi lendemain de veille que sa propriétaire, hehe.

Pour satisfaire votre curiosité, voici quelques photos du souper d’hier ;)

Le début de la soirée, en train de manger les petites entrées cuisinées amoureusement par moi-même

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Julie, ma brine, et moi avec mon magnifique bonhomme de neige, surnommé affectueusement Vladimir

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Les fameux raviolis farcis à la courge

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Les marmitons à l’oeuvre (Mathieu alias Momo et moi-même), sans oublier Sophie, celle qui tient la cam!les-cooks.jpg

 

Chronique musicale : Bilan 2007 décembre 17, 2007

Classé dans : Musique — carodefeu @ 4:19

Ça fait des semaines que je mijote un bilan 2007 dans ma tête et là, à deux semaines de la nouvelle année, je me dis que le temps est venu de publier le tout!  Je commence par le bilan musical, question de parfaire la culture de mes chers lecteurs et de leur faire découvrir des petits bijous.  C’est plaisant parfois d’ouvrir ses horizons et d’écouter autre chose que ce qui joue tous les jours sur les ondes des radios commerciales.  On réalise alors que parfois, la bonne musique n’est pas nécessairement celle qui est populaire!

Découverte de l’Année : Arctic Monkeys

Je les ai snobbé tellement longtemps!  C’était plus par ignorance que par snobbisme, je dirais.  Leur accent m’énervait et je n’arrivais pas à écouter une chanson au complet.  Leder n’arrêtait pas de me vanter leurs mérites et j’avais refusé l’offre d’accompagner mes amis à leur spectacle, ce printemps à l’Olympia.  Je n’en avais rien à foutre.  Je skippais toujours sur leurs chansons dans on iTunes.  Jusqu’au jour où j’ai mis toute ma bibliothèque sur shuffle et qu’une chanson vraiment accrocheuse s’est mise à jouer.  Je suis allée voir le titre de la chanson et voilà, c’était du Arctic Monkeys, Fluorescent Adolescent.  Par la suite, je les ai vu à Osheaga et je suis tombée sous le charme. Depuis ce temps-là, je les écoute très souvent, pour ne pas dire tous les jours.  Ça s’écoute tellement bien, c’est énergique mais pas trop, et juste assez dansant.  Et dire que les gars n’ont que 20 ans…  Ils sont plein de talent!

http://www.arcticmonkeys.com/

Groupe Montréalais de l’Année : Land Of Talk

L’an dernier, la palme aurait été attribuée à Arcade Fire, sans aucun doute.  Mais cette année, c’est un véritable coup de coeur que j’ai eu pour le trio Land of Talk.  Moi qui ne suis pas très forte sur les groupes menés par une chanteuse, j’ai dû m’avouer vaincue dès la première écoute.  Si vous aimez l’indie rock, avec des refrains accrocheurs, des mélodies souples mais relevées et des notes de guitares qui vous restent dans la tête, c’est pour vous!  Mon été a été bercé par leur musique, car elle s’y prête à la perfection.  Quel plaisir j’ai eu à écouter Summer Special ou All my Friends avec le volume dans le tapis, les vitres de ma voiture baissées et les cheveux au vent!  Je suis allée les voir en spectacle en septembre dernier; ils ne m’ont pas déçue mais pas impressionnée non plus.  J’ai bien hâte à leur 2e album, car le 1er est bien trop court!

Pour avoir un aperçu de leur musique : www.myspace.com/landoftalkmtl

Album de l’Année : Our love to Admire - Interpol

Je ne pense pas qu’aucun album ne soit resté aussi longtemps dans le lecteur CD de ma voiture que le dernier-né d’Interpol.  Ce fût mon album automnal, celui des réflexions, celui que j’adore fredonner et celui qui m’a accompagné dans le traffic pendant des heures.  C’est aussi un album que j’ai snobbé à sa sortie, je l’avoue!  Je l’ai trouvé très dur d’approche, plus que ses précédents.  Peut-être parce qu’il est si sombre, si aérien et atmosphérique?  Il s’est fait désiré, il a été sournois et finalement, il m’a eu totalement!  Who do you think? et The Heinrich Maneuver sont sûrement dans les chansons que j’ai le plus écoutées durant l’année.

http://www.interpolnyc.com/

Groupe le plus constant : Editors

Leur deuxième album est sorti cet été et ma foi, il est aussi bon que le premier qui m’avait complètement jetée par terre.  Editors sonnent un peu comme Interpol, le chanteur a une voix caverneuse et les guitares sont lourdes et donnent le rythme.  Mais ce n’est pas aussi dépressif, tu n’as pas le goût de t’ouvrir les veines sur du Editors comme tu as le goût de le faire sur du Interpol…  C’est plus joyeux sans être très “hop la vie”, si vous voyez ce que je veux dire… peut-être pas mais bon! haha  Ils seront en spectacle au Club Soda le 20 janvier prochain et vous pouvez être sûr que j’y serai!  Ils ont été la révélation du dernier festival Osheaga et en spectacle, ça déménage!

http://www.editorsofficial.com/

Musique pour l’entrainement au gym : The Sounds

Il est très difficile de ne pas tapper du pied quand on entend Queen of Apology ou Painted by Numbers.  Je vous mets au défi! C’est devenu un rituel chez moi, dès que j’arrive dans la salle d’entraînement, je mets The Sounds sur mon Ipod et ça me donne le coup de pied au cul dont j’ai besoin!  Ce groupe suédois fait de la musique qui sonne années 80, new wave et pop.  C’est terriblement efficace.  La chanteuse ne force pas sa voix pour rien, en fait sa voix est assez nulle et elle ne fait pas exprès pour chanter des chansons qui ne sont pas dans ses cordes!  Bref, j’adore!

http://www.the-sounds.com/

Découverte tardive : Amy Winehouse

Malgré toutes ses problèmes de drogue, ses multiples shows annulés et ses piètres performances sur scène, reste tout de même qu’Amy Winehouse est une fille ultra talentueuse.  Sa voix unique et ses chansons qui le sont tout autant m’on carrément accrochée.  Bien sûr, je connaissais son célèbre succès Rehab qui a joué sur toutes les radios, mais ce n’est que ces dernières semaines que je me suis mise à écouter son album au complet.  Maintenant, c’est immanquable, dès que je me prépare pour aller à une soirée, je mets ses chansons en sourdine et je trouve ça magnifique, mélancolique à souhait!

http://www.amywinehouse.co.uk/

En rafale, voici les autres groupes qui méritent quand même une mention, car ils ont contribué à me faire passer au travers de 2007 : Bloc Party, The Killers, We are Scientists, Malajube, Kill the Lights, Arcade Fire & Maximo Park.

Bonne écoute :)

 

Je suis une romantique finie de Noël décembre 16, 2007

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 3:10

Vendredi soir, en sortant du bureau, je suis allée faire une virée chez Canadian Tire pour faire provision de décorations de Noël.  Je sais, il est tard, déjà le 16 décembre et dans moins de 10 jours Noël sera déjà une histoire passée.  Mais je n’avais pas encore eu le temps, ou plutôt pas encore pris le temps, d’aller faire des emplettes pour décorer mon condo.  Dans mon ancien appartement, je ne décorais pas, je n’avais pas de place pour le faire.  Mais là, avec le condo à aire ouverte, c’est un plaisir de mettre plein de petits trucs de Noël ici et là. 

Ce matin, je me suis donc levée, j’ai regardé par la fenêtre pour vérifier que la tempête aurait bel et bien lieu et que je n’aurais pas à sortir de chez moi de la journée.  Yééé!!!  J’étais toute excitée par mon programme de la journée, comme quoi ça ne me prend pas grand chose pour avoir du fun! haha  Hier, j’ai passé une bonne partie de l’après-midi à préparer ma journée de dimanche : j’ai fait mon épicerie et diverses emplettes pour être certaine de ne pas avoir à sortir de la journée et être occupée en masse.  Au programme, bien des choses : multiples lavages, ménage, décorations de Noël, emballage de cadeaux (que je vais sûrement remettre à une autre fois, en y repensant), téléchargement de musique et gravage de CD, fabrication de pâtés à la viande et finalement, visionnement de deux DVDs de Nip / Tuck. 

Je viens toute juste de partir ma troisième brassée de la journée et de terminer les décorations de Noël.  Pour vous faire plaisir, je vous montre une photo de mon chef d’oeuvre! hihihi  Remarquez le poinsettia sur ma table à diner, puis le beau centre de table devant mon divan (centre de table hérité d’un party de Noël il y a 2 ans) ainsi que le sapin argent qui trône au centre de la moulure!  Délicieux!

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Mon bonhomme de neige, l’amour de ma vie!  haha  Regardez comme il est adorable!

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Bref retour sur le party de bureau décembre 16, 2007

Classé dans : Night's out — carodefeu @ 2:31

Je sais que vous brûlez tous d’envie de savoir si le party de bureau était réussi?  Si le DJ a eu le culot de faire jouer YMCA?  S’il y a eu des intoxications alimentaires?  Si je me suis fait pogner les fesses par un collègue libidineux?  Et bien rien de tout celà mes amis, une chance!  Mais je me suis fait solidement reluquer le décolleté par la plupart de mes collègues et ça m’a rendue un peu mal à l’aise, surtout quand un de tes collègues a comme surnom celui de “Creepy”, t’as comme pas trop le goût de te retrouver dans un coin noir avec lui… mais bon.  C’était juste un signe que mon beau top Parasuco couleur de sable et garni de paillettes dorées a eu l’effet escompté ;)  

La soirée fût des plus réussies avec de la bonne bouffe – ce qui est une rareté dans les salles de réception de Laval - de la bonne musique (bon, le DJ ne connaissait pas Bloc Party ou Interpol, mais je lui pardonne) et des tables de casino pour terminer la soirée en beauté!  Nous étions un bon groupe de gamblers et nous avons alterné entre le jeu de roulette, les courses de chevaux, la table de poker et de black jack pendant un bon 3-4 heures sans se lasser.  On buvait, on criait, on riait et on gagnait plein de fausse argent.  Honnêtement, je ne pensais pas que le concept “casino” de la soirée allait être aussi populaire!  C’est vraiment une belle alternative à ceux qui n’en ont rien à foutre de danser sur la piste de danse éclairée de lumières de couleur douteuse, provenant d’un stroboscope cheap.

Par contre, le moment fort de la soirée fût défitivement lorsque deux collègues masculins et moi-même sommes allés “crasher” un gros party qui avait lieu à côté.  Nous avons pris cette décision pour mettre du piquant dans notre soirée et parce qu’on voulait se lancer un défi.  Il y avait cinq soirées en même temps que nous, dans les salles adjacentes, et nous avons décidé d’aller crasher dans celui où le party était le plus pogné sur la piste de danse.  Ni vu ni connu, Dany, Julien et moi nous sommes dirigés d’un pas décidé sur la piste de danse, dans notre élément, et on s’est mis à danser avec énergie, entourés de gens de tous âges qui ne nous adressaient pas le moindre regard, comme si nous étions des leurs.  Intégration réussie!

Mais crasher un party pour simplement aller y danser, c’est un peu facile…  Il faut un défi!  Si le concept de ce party avait été “open bar”, on aurait certainement été se prendre un drink avec plaisir, mais il ne l’était pas.  On aurait pu aussi se mettre à cruiser, mais il manquait de beaux / belles célibataires.  Il fallait donc trouver autre chose.  Lorsque la chanson “Incendie à Rio” c’est mise à jouer, on a tout de suite trouvé!  Nous avons parti un “train”, vous savez cette fameuse chenille d’êtres humains se tenant par la taille et se promenant partout sur la piste de danse et entre les tables…  Et bien, ce fût un succès boeuf!  Au moins une trentaine de personnes se sont joints à nous, trois illustres inconnus, pour former un long train!  Nous avions le sourire fendu jusqu’aux oreilles et riions aux éclats, c’était notre heure de gloire!  

Quelques minutes après, nous sommes retournés à notre propre party, encore essouflé et le sourire aux lèvres.  On s’est réintégré dans la foule de nos collègues comme si de rien n’était, tout fiers de notre coup!

 

Alcool au bureau décembre 13, 2007

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 5:01

Ça y est, je suis cocktail, on vient de finir un 1.5 litre de mousseau Asti Martini, à quatre personnes, en une demi-heure.  On s’est dit qu’on se ferait notre propre pré-party, question de se mettre dedans avant la soirée.  Résultat : je suis cocktail! haha

Et pendant qu’on était à la SAQ tantôt, on en a profité pour acheter une bonne bouteille de porto pour demain.  On va commencer à boire à midi, fidèle à notre tradition des vendredis portos durant le mois de décembre.

J’aime les PME!

 

J’ai besoin de vacances décembre 13, 2007

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 3:17

Et j’en ai plus pour l’année!  Bon, me voilà bien partie.  Et je n’ai même pas congé durant le temps des Fêtes, à part les 2 jours de congé obligatoire.  Comme quoi, quand ça va bien, ça va bien!

Tout le monde au bureau est à boutte et tout le monde me tappe sur les nerfs!  Ggggrrrr  Je n’ai plus de patience.  D’ordinaire, je suis toujours souriante, gentille, polie et je me plie en quatre pour mes équipes de production.  Mais là, j’ai atteinds mes limites.  Je ne tolère plus le chiâlage de bébé, les gens qui viennent se plaindre dans mon bureau que le client est ceci et que le client est celà.  Ça m’enrage!  Dans ce temps-là, j’ai juste le goût de leur dire : c’est le client qui paie ton salaire, alors avale la pilule et retourne travailler.  J’ai l’impression de gérer une garderie parfois.

En même temps, je me dis qu’on a travaillé très fort dans les dernières semaines, on a fait des longues heures et on est tous fatigués, c’est compréhensif.  J’ai juste hâte que toute cette belle bande parte en vacances pour les Fêtes, alors que moi je resterai dans mon bureau, tranquille, sans eux pour venir me déranger aux cinq minutes.  Ça va me faire du bien, l’espace d’une semaine.  Et puis ensuite, vivement le retour de tout le monde, en pleine forme pour la nouvelle année!

Ce soir, c’est le party de Noël du bureau.  Je sens que le vin de dépanneur va être drôlement bon et va arriver juste à point!  Et qui sait, ça sera peut-être une occasion pour tout le monde de relaxer un peu et de se calmer les ardeurs.  Cheers!

 

Une odeur que j’avais oubliée décembre 10, 2007

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 9:59

C’est fou comment on peut rapidement oublier qu’il n’y a pas si longtemps, on pouvait fumer dans les bars, les restaurants, bref un peu partout, et que par conséquent, à notre retour à la maison aux petites heures, on empestait!  Les cheveux fraîchement lavés sentaient désormais la bonne vieille Craven A, tout comme notre nouveau manteau, nos jeans, chandail, alouette!  L’horreur!

J’ai fait cette superbe constatation samedi soir, en revenant d’une soirée chez mon amie Nathalie.  J’avais oublié à quel point ce groupe d’amis était fumeur et, surtout, qu’ils avaient l’autorisation de fumer partout dans l’appartement.  Dans la cuisine, où la plupart des fêtards finissent toujours par se rassembler, il y avait littéralement un nuage de fumée au plafond.  Si bien que ça ne me tentait même pas d’y aller pour me préparer un refill de gin tonic.  Faut le faire.

À mon retour chez moi, j’étais dégoûtée, carrément.  Toute ma personne puait et ce, même si je n’avais même pas touchée à une cigarette de la soirée, moi la non-fumeuse par excellence.  Ça m’écoeure tellement!

Je me suis alors rappelé pourquoi je ne trippais jamais tant que ça dans ces partys, pourquoi j’avais autant de la misère à me mettre dedans.  J’adore ce groupe d’amis, même si je les vois rarement – ça faisait un an que je n’avais pas vu la gang au complet.  Mais cette vilaine habitude de fumer dans l’appart me turn off totalement.  Est-ce que c’est moi qui ne suis pas assez tolérante?  Je ne sais pas.  J’ai toujours détesté cette odeur, point à la ligne et c’est pour ça que je n’ai jamais fumé de ma vie.  Alors à tous mes amis fumeurs qui prennent la peine d’aller fumer sur le balcon quand ils viennent chez moi ou quand ils sont chez des amis non-fumeurs, je vous dis merci! :)