Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Il faut ce qu’il faut pour entretenir sa réputation septembre 27, 2007

Classé dans : Night's out — carodefeu @ 7:59

Jeudi, presque 16h.  Je suis fatiguée, ça fait juste trop de journées de file que je me couche tard et me lève tôt.  Je n’ai plus 20 ans, il va sans dire!  Quoique des fois je me trouve encore plus “tough” que dans le temps, côté pas-de-sommeil et vie de débauche.  Mais bon, ça c’est un autre débat…

J’ai un 5 à 7 avec le bureau, j’ai plus ou moins le goût d’y aller…  J’ai eu une grosse semaine au bureau, il pleut, il fait gris, c’est humide, j’ai les cheveux gonflés et simili-frisés laitte.  J’aimerais juste aller me louer le 3e DVD de la saison 1 de Heroes et me cuisiner du comfort food.  Pas trop le goût d’aller jaser avec des collègues de bureau que je côtoie 40h par semaine déjà en partant.

Mais il faut ce qu’il faut!  J’ai une réputation de party animal à entretenir auprès de mes collègues, de fille toujours willing pour faire des activités et surtout, une réputation de fille fiable qui ne choke pas, à moins d’une menace d’attaque nucléaire. 

Je vais donc aller boire un gin tonic, jaser de choses indécentes avec mes collègues, comme d’habitude, et m’empiffrer dans bouffe gratuite.  Aaaahhh c’est dur la vie!

 

Le camping dans le salon septembre 26, 2007

Classé dans : Single girl's life — carodefeu @ 7:25

Son condo était bordélique ce soir-là.  Sa porte, ses murs et son plancher étaient couverts de cartons, mis là pour protéger des grands travaux qui étaient en cours sur le mur de sa chambre à coucher.  Résultat : son matelas était dans la salle à diner, son lit placé à la verticale dans la cuisine, ses vêtements éparpillés un peu partout, il y avait même des moulures qui trainaient sur le sol, fallait faire attention de ne pas se casser une orteil!  En voyant ça, je me suis dit que j’aurais donc dû l’inviter chez moi à la place, on aurait été plus confortables.  Mais inviter Monsieur M chez soi attire automatiquement une réponse du style : Non, Verdun.  Il faut se plier aux ordres.  Je me suis donc résignée à trouver le matelas dans la salle à diner attirant et à m’imaginer y faire des cabrioles un peu plus tard.

Nous nous sommes installés sur son petit divan, ultra collés car son panier à linge prenait la moitié de l’espace.  Nous avons parlé de tout et de rien, en passant par son dernier voyage d’affaires en Espagne à la fois où on s’était croisés sur l’autoroute.  Il y avait une émission de télé-réalité américaine que nous nous sommes amusés à écouter en critiquant le look des filles et le montage truqué de l’émission.  Ça faisait longtemps que l’atmosphère n’avait pas été aussi légère entre nous.

Puis, avec un naturel qui me dépasse à chaque fois, nous nous sommes retrouvés au lit à faire des indécences dignes de ce nom, le tout au son du nouvel album d’Interpol que j’avais amené expressément pour ça.  Dieu sait que ça faisait longtemps que je nous visualisais en train de baiser sur ce rock noir et envoûtant.  J’ai toujours accordé une importance capitale à la musique lorsque je suis avec lui… je ne sais pas pourquoi.  Par la suite, je garde toujours des souvenirs de nous liés à des chansons particulières… j’adore.

À la fin, nous sommes restés longtemps étendus sur le lit, en silence.  Il avait la tête appuyée contre mon ventre et je passais ma main dans ses cheveux, la descendait sur sa nuque puis faisait glisser mes doigts le long de son dos.  La chanson My Chemistry de Interpol jouait exactement à ce moment-là.  Lay to rest my chemistry…

 

Les pommes septembre 26, 2007

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 6:58

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Comme je n’ai absolument aucune personnalité et que je me cherchais quoi faire dimanche dans la journée, j’ai décidé de faire comme tout le monde, c’est à dire aller aux pommes.  Et pas n’importe où.  Là où tout le monde va : la Cidrerie Michel Jodoin, à Rougemont.  Quoi faire d’autre lors d’un beau dimanche après-midi de la mi-septembre que de se canceller à coup de bouteilles de cidre englouties à une vitesse vertigineuse?

Nous nous sommes donc ramassé une bonne douzaine d’amis à boire du cidre - un peu trop peut-être - attablés dehors, à discuter de tout et de rien, à rire et à dire des absurdités, comme toujours.  Puis, le temps est venu de monter dans le tracteur pour se rendre au verger.  Il n’y avait que nous sur le petit tracteur, bien intime avec le chauffeur qui nous regardait aller en riant dans sa barbe molle de jeune de 15 ans.  Alain, qui a toujours le mot pour rire, s’est mis à parler fort, feignant d’être insulté :

“Les pommes, c’est donc ben rendu une activité pour les gros!  On marche plus pour aller au verger, on prend un tracteur!  On ne monte plus dans les arbres pour cueuillir les pommes, on prend une échelle. Crime, même les pommes sont rendues fat!”  hahahahahaha  J’en ri encore!  Fallait être là!

Une fois dans le verger, nous nous sommes éparpillés et c’était la course à savoir qui trouverait l’arbre avec les plus grosses pommes.  Quelques minutes plus tard, alors qu’on venait à peine de commencer à cueuillir, des pommes se sont mises à siffler dans les airs.  Les pommes arrivaient de partout, accompagnées de cris de surprise.  On entendait les pommes passer au travers des feuilles des arbres et aller s’écraser contre le sac à dos de l’un ou les jambes de l’autre.  C’était la guerre!  Pendant au moins 10 bonnes minutes, nous nous sommes amusés à nous lancer les pommes tombées des arbres, à se camoufler pour ne pas trop en recevoir et à faire provision de munitions.  Une chance qu’il n’y avait presque personne dans le verger, à part notre gang!  Tout le monde riait aux éclats et personnellement, j’étais tout simplement incapable de m’arrêter de rire tellement c’était amusant de voir la face outrée des victimes de pommes pourries.

Résultat de cette délicieuse journée : je me retrouve avec un giga gros sac de pommes que je dois m’empresser de vider avant qu’elles ne deviennent toutes pâteuses, molles, dégueulasses…  Hier, je me suis donc affairée à concocter une super croustade aux pommes (merci à ma maman pour la divine recette de mon enfance) et en fin de semaine, je me lance le défi de faire au moins 2-3 tartes.  Avec ma propre croûte maison.  Oui oui, pas de la marde à Tenderflake, de la VRAIE croûte!  Maintenant que j’ai une cuisine avec un du comptoir qui se respecte, je peux me mettre de me retrousser les manches, parsemer mes mains de farine et faire aller mon rouleau à pâte.

Et ce soir, je reçois un ami et je fais un souper avec le thème des pommes… Filet de porc farci au fromage brie, servi avec une sauce faites de quartiers de pommes, de cidre, jus de pommes et sirop d’érable… ouf…  Suivi bien entendu par ma croustade.  Je sens que ça va être dément!

 

La vieille madame dans ma chambre septembre 25, 2007

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 3:49

Depuis 3 mois, j’habite dans un immeuble qui a plus de 80 ans… il date de 1928 pour être plus précise.  Les planchers craquent, il y a des moulures de bois de 1 pied partout dans le condo et même ma porte d’entrée est toute en bois d’origine.  Ça fait un joli cachet qui se marie très bien à la modernité de la cuisine, de la salle de bain et les luminaires du plafond.

Mais tout bon vieil immeuble amène son lot de choses étranges…  Je m’explique.  Julie est venu dormir chez moi la veille de notre départ pour Wildwood, à la mi-août.  Tout juste hier, elle m’a avoué avoir été témoin de quelque chose d’assez particulier dans ma chambre.  Ceux qui connaissent Julie savent à quel point son intuition est développée et qu’elle “sent” et “voit” beaucoup de choses.  Non non, ce ne sont pas des hallucinations dûes à une trop grande consommation de LSD ou autre drogue illicite!  Je vous épargnerez les multiples exemples vécus, mais je tiens seulement à dire qu’elle est très crédible et que beaucoup de choses qu’elle a ressenties par le passé sont véritablement arrivée, et ce n’est pas des petites choses…

Bref, durant la nuit, elle s’est réveillée et à vue un esprit.  Je crois aux esprits, Julie aussi, pour plein de raisons que je ne réciterai pas ici.  Par contre, je n’en ai jamais vu… mais Julie, elle, en voit de temps à autres.  Cette nuit-là, elle a vu une vieille dame, avec un bonnet sur la tête, style ancien temps, qui nous regardait dormir et qui se promenait entre mon lit et la fenêtre.  Elle ne sortait pas de la chambre, elle restait dans le même périmètre. 

Pourquoi est-ce que ça lui a pris un mois avant de me le dire?  Sûrement pour ne pas m’effrayer.  Car vous vous doutez bien qu’hier, quand elle m’a dit qu’il y avait une vieille dame dans ma chambre et qu’elle avait toujours “senti” qu’il y avait de quoi dans ma chambre, j’ai littéralement capoté!  Quoi?  Un esprit chez moi?  Est-ce qu’il est méchant?  Est-ce que ça veut dire que les portes vont commencer à s’ouvrir toutes seules chez moi, que les lumières vont flasher ou autres trucs du genre?  Pas de panique, me dit Julie.  Elle n’est pas méchante la petite madame, elle fait juste se promener.  C’est quand même comique quand on y pense, non?

Inutile de vous dire qu’hier soir, j’étais particulièrement alerte et à l’affût de la moindre chose étrange pouvant émaner de ma chambre à coucher…  Mais rien ne s’est passé, tout comme rien ne se passer depuis 3 mois.   C’est un esprit tranquille, tant mieux!  J’ai donc désormais une gentille coloc! hihi ;)

 

Un petit clin d’oeil septembre 24, 2007

Classé dans : Single girl's life — carodefeu @ 9:18

C’est fou comment la vie peut parfois prendre un autre tournant au moment où on s’y attend le moins, comment quelque chose de complètement anodin peut soudainement devenir le centre de vos pensées.  La vie est drôlement faite des fois.  Samedi soir, la vie s’est montrée cocasse et particulièrement taquine.  J’ai comme eu l’impression qu’elle me faisait un petit clin d’oeil complice. 

Je vais laisser ça aller, go with the flow, et voir où tout ça va bien vouloir me mener…

 

Trouver un sport pour l’hiver septembre 20, 2007

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 9:26

Je veux pas copier ma Brine qui a récemment fait un post sur le fait qu’elle devait arrêter de boire pour faire attention de ne pas trop engraisser, mais je ne peux pas m’empêcher de constater que moi aussi, j’ai pris du poids récemment.  Alors que Julie parle d’arrêter de boire de la bière (elle pis son alcoolisme, pfff!), moi je parle plutôt de faire de l’exercice… ou plutôt de recommencer à en faire.

J’ai 27 ans, le métabolisme qui ralentit, mais malheureusement mon appétit agit de façon inversement proportionnel… il augmente.  C’est soit un accroissement de mon appétit, soit le fait que mes émotions se sont soudainement transformées en nourriture ayant très bon goût, c’est vous qui choississez.  Mais le résultat est le même : j’ai ajouté un bon 5 livres à mon poids et une jolie petite bédaine de femme enceinte de 2-3 mois qui me donne soudainement un look pas mal moins attirant dans mes beaux jeans stretchés.  Tellement que le monde qui voit mes photos sur Facebook, alors que j’étais jeune, fringante, et vraiment top shape, feraient le saut en me voyant pour vrai et se diraient “Ayoye, fausse représentation!”  Bon bon, c’est sûre qu’on exagère toujours quand vient le temps de parler de notre physique, mais je suis toutefois assez honnête envers moi-même pour m’avouer que je ne suis plus l’ombre de moi-même.

J’ai toujours été une fille en forme ou du moins, pour qui ça ne prend pas grand chose pour devenir en forme et voir des résultats.  Il y a 3-4 ans je m’entrainais beaucoup et j’étais découpée au couteau.  Puis j’ai arrêté et je me suis mise à danser la salsa 2-3 fois par semaine pendant 2 ans.  Ça m’a fait des jambes d’enfer, mais des bras flasques.  Que voulez-vous, on peut pas tout avoir! haha  Depuis quelques mois, je danse beaucoup moins la salsa, pour ainsi dire jamais, quelques soirées ici et là.  J’ai commencé à faire du hot yoga ce printemps - non ce n’est pas du yoga porno mais bien du yoga pratiqué dans une pièce chauffée à 40 degrés celsius…  Excellent pour en suer un bon coup et apprendre à se concentrer sur sa respiration - mais comme c’est relativement cher, je préfère y aller de temps en temps plutôt que d’y aller 2-3 fois par semaine.  Donc, que faire?

J’ai pensé reprendre des cours de salsa, mais on dirait que la motivation n’est plus tout à fait là.  Je pourrais toujours me lancer dans le swing, c’est très cardio et sûrement que j’aimerais ça, mais ça ne me tente pas plus qu’il faut.  Depuis quelques jours, l’envie m’a repris de retourner au gym…  Je sais très bien que, après quelques mois, je vais sûrement par finir par ne plus y aller qu’à de rares occasions, mais il faut que je bouge.  J’ai un besoin viscéral en ce moment et les longues marches prises le soir après la journée au bureau ne suffisent pas.

Alors, je vaias donc me lancer et aller m’abonner au gym à côté de chez nous…  Faut que je me motive!  Anyway, là-bas, il va y avoir plein de beaux mecs musclés qui se feront un plaisir de me motiver! haha  ProGym, here I come!

 

Mon blog dans ma tête septembre 20, 2007

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 5:29

Ces temps-ci, j’arrête pas d’avoir de l’inspiration pour poster plein de choses sur le blog… je vous le dit, plein de sujets!  Peut-être pas tous intéressants, mais bon.  J’ai le goût de parler de nouveaux blogs que j’ai découvert récemment, de textes qui me rejoignent, de mes découvertes musicales, des réflexions simili-existentielles-à-deux-cennes que je fais ces temps-ci, du célibat, de la job, d’une date récente que j’ai eu, de Monsieur M…  Je n’ai pas grand chose de croustillant ces temps-ci, mais quand même, ma vie n’arrête pas, je suis toujours à gauche et à droite.  Tout ça pour dire que je suis toujours en train de faire des textes dans ma tête, des supposés textes que j’aimerais bien mettre sur le blog.  Mais j’y arrive juste pas! ggggrrrr

Pour une raison absolument grotesque, je n’ai plus d’ordinateur à la maison et ce, jusqu’à temps que je m’en achète un nouveau.  Faudrait bien que je m’y mette, car Videotron n’arrêtera pas de me charger pour l’internet non-utilisé pour autant…  hehe Qu’est-ce qu’ils en ont à foutre que je n’ai plus d’ordi, hein? haha  Bref, ça m’enlève beaucoup d’opportunité de bloguer.

J’essaie donc de poster le plus souvent possible sur mon heure de diner, au bureau, mais bon, plus souvent qu’autrement, je me contente d’avaler mon lunch en vitesse et de retourner au boulot, puisque ces temps-ci c’est pas mal l’apocalypse tous les jours…  Quoique c’est une bonne nouvelle, on retourne à des semaines de 40h (nous étions à 35h durant les 2 derniers mois… ça a fait mal au porte-feuille), les bonus annuels sont rentrés, la vie est belle!

Je vais donc prendre une résolution de fin du mois de septembre / début d’automne d’arrêter de me faire des histoires juste dans ma tête et de les partager avec vous!  Advienne que puisse!

 

La superficialité à son meilleur septembre 18, 2007

Classé dans : Night's out — carodefeu @ 2:36

Jeudi et vendredi dernier, c’était notre meeting annuel au bureau, réunissant les patrons, les cadres et les vendeurs.  Tout le monde se rencontraient donc dans nos superbes bureaux de Laval pour deux jours intensifs de meetings et, bien sûr, de soupers bien arrosés.  Une chance que ça arrive juste une fois par année, car faire en 15 minutes ce qu’on fait généralement dans une journée de 8h est tout un défi!  Je courrais entre les meetings pour répondre aux urgences qui se multipliaient comme les pains devant le peuple d’Israël complètement affamé (euhh…. pourquoi je viens de sortir une référence à la Bible, moi? haha). 

En plus, comme toute bonne réunion de bureau à laquelle participe des Américains, ça se termine toujours avec une sortie aux danseuses dans un grand restaurant qui coûte cher et où le martini se chiffre à 14$.   Ça semble bien beau comme ça de sortir le soir, bien glamour d’aller souper sur le bras du boss, d’avoir l’alcool en abondance et de bien manger, mais il faut quand même s’assurer que les visiteurs (ici, les vendeurs) passent du bon temps.  Et ça, c’est le travail des “locals” (nous) de faire en sorte que les soupers et actitivés soient divertissantes.  Disons que tu n’as pas toujours le goût de le faire après avoir passé 8h de ta journée en meeting, le tout entroucoupé de pauses forcées pour éteindre des feux qui s’étaient allumés pendant ton absence.  À 18h, tu es vidée, le martini fesse et tu te mets à raconter des obscénités avec tes collègues dès 19h.

Le pire, c’est que ça recommence le lendemain!  Nous avions réservé au Med, sur Saint-Laurent, endroit où je n’avais jamais mis les pieds, car j’ai toujours eu des tonnes de préjugés en son endroit.  Place de mafieux, prétexte au blanchiement d’argent, clientèle typique de St-Laurent, donc stupide et superficielle, etc.  Comme les deux premiers préjugés listés précédemment sont plus des faits que des préjugés, il ne me restait plus que celui de la clientèle superficielle à vérifier.  

Durant le souper, nous avons eu beaucoup de plaisir.  Nous étions en bonne compagnie et l’ambiance était électrique.  Tout le monde s’enfilait des martinis derrière la cravate ou derrière le décolleté et bien vite, nous étions tous cocktail.  C’était rendu que je trouvais même cute notre gentil serveur aux cheveux frisés… moi qui déteste les frisés!  C’est tout dire. 

Entre temps, autour de nous, une faune St-Laurentienne s’installait.  Des gars avec une attitude, surtout des italiens, et des filles… mon dieu… des filles… la plupart très belles, mais le genre que tu ne veux pas voir le lendemain matin, sans maquillage et les cheveux en bataille, parce que ça sera juste pas la même fille.  Bref, aucun naturel.  Elles avaient les cheveux parfaitement placés, leur maquillage était digne d’un magazine et leur linge…. euh…. bah c’était du linge de pitoune, rien de bien impressionnant.  Mais dans l’ensemble, c’était juste too much.  En les regardant, je me suis demandé quel genre de gars cruisait ces filles?  Et là n’allez pas me dire que je suis jalouse, loin de là.  Oui ces filles sont belles, mais j’aime tellement mieux une fille qui s’arrange tout en restant naturelle, pas trop plastique et inaccessible.

Quand j’allais faire un tour à la salle de bain, il fallait toujours que j’attende de longues minutes en file pour le lavabo, car il y avait toujours deux ou trois connes qui en bloquaient l’accès.  C’est sûr, c’est important de texter ton ami ou de jaser de ta dernière date devant le lavabo…  Bref, aucun savoir vivre, même si elles voyaient très bien que j’attendais derrière.  J’aurais donc du faire une Julie de moi-même et leur dire de dégager! haha  Mais comme je n’ai pas le guts de notre Julie nationale, j’ai préféré leur jeter un regard bête et les sermonner dans ma tête.  C’est tout aussi gratifiant!

 

Osheaga septembre 12, 2007

Classé dans : Musique — carodefeu @ 9:02

Mon ami Phil, qui nous accompagnait à Osheaga, a un super appareil photo de la muerte et il a pris des photos démentes à Osheaga!  Je tenais à les partager avec vous.  Alors voici ;)

Interpol

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Bloc Party

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We are Scientists (belle coupe de cheveux!)

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Mes amis : Phil, Arnaud et Mathieu (alias Leder)amis.jpg

 

Le rock est dans ta tête, la bière est dans ta bouche septembre 12, 2007

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 6:55

On en dit pas assez des affaires songées comme ça!  Maudit que ça résume bien mon été! hahaha