Caro de feu!

Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.

Ça sent bon le lilas mai 15, 2008

Classé dans : Réflexions — carodefeu @ 4:57

Avez-vous remarqué que les lilas sont en fleur?  Je sais, je sais, c’est ultra quétaine un lilas, c’est couleur lilas, premièrement, alors on est mal parti.  (Euh… c’est pas moi qui vient justement de s’acheter une sacoche lilas? euh…)

Mais malgré ce relent de quétainisme, je ne peux m’empêcher d’adorer l’odeur des lilas!  Je sais pas pourquoi, mais l’odeur me fait capoter presqu’autant que l’odeur de cuir de ma super sacoche… euh… bon je m’éloigne du sujet! hihi

Depuis quelques jours, je passe en voiture dans les rues et j’aperçois plein de lilas en fleur.  J’ai juste le goût de me stationner et de courrir vers eux pour aller me mettre la face dans les branches, pour respirer cette odeur qui me donne automatiquement le sourire.

Parce que le lilas ça sent l’été qui s’en vient, le renouveau du printemps, signe que l’hiver est vraiment derrière nous et qu’il n’y a plus aucune chance de recevoir une tempête de neige.

C’est donc le signe que le plus beau de l’année est devant nous, et là j’imagine tous les BBQs auxquels j’irai et tous les partys entre amis, sur les terrasses. 

Le lilas, ça sent mon enfance, en banlieue.  Ça me rappelle ma famille, avant le divorce, dans des temps plus heureux.  J’associe inévitablement cette odeur à des moments de bonheur vécus dans ma rive-sud natale. 

Je rêve du jour où j’aurai mon condo au rez-de-chaussée, avec ma belle cour à l’arrière où j’aurai mon propre lilas.  Comme ça, je n’aurai pas à enfreindre la loi et empiéter sur des propriétés privée pour m’enivrer de son odeur si particulière.  Après la clutch lilas, j’aurai mon VRAI lilas à moiiiiiiii!  Fallait que j’en parle ;)

 

Citation de film mai 10, 2008

Classé dans : Le Sexe Opposé, Single girl's life — carodefeu @ 5:40

Il y a des films qu’on loue sans trop savoir à quoi s’attendre, si on va rire, si on va pleurer, si ça va nous faire réfléchir.  Comme ce samedi matin de la semaine dernière, où je suis allée me louer Dan in Real Life, un film qui n’a pas fait de grands remous au box-office, mais dont mes amis me parlaient avec le plus grand bien.

Je n’ai pas trippé ni détesté le film, j’ai trouvé ça correct, sans plus.  Par contre, à mon plus grand étonnement, le propos du film m’a rentré dedans.  Je comprenais à 100% comment le personnage principal pouvait bien se sentir car, force m’a été d’admettre que depuis quelques mois, je vis exactement la même situation.  Ça m’a frappé de regarder un film dépeindre de façon si exacte ma vie actuelle.  Comme si tout ce temps-là je pensais être la seule à vivre ce genre de chose.

Enfin bref… il y a une scène en particulier où le personnage principale engueule sa fille adolescente qui voudrait bien que son père accepte que son amoureux viennent la visiter au chalet.  Le père refuse et lance cette argumentation, qui m’a complètement jetée par terre:

“What is it?  It’s frustrating that you can’t be with this person?  That there’s something keeping you apart, that there’s something about this person you really connect with?  And whenever you’re near this person, you don’t know what to say, and you say everything that’s in your mind and in your heart.  And you know, that if you could just be together, that this person will help you become the best possible version of yourself.”

J’ai eu l’impression que quelqu’un venait enfin de mettre des mots sur ce que je ressens depuis longtemps.

Séparés par une question de timing.  L’histoire de ma vie, bref!

 

 

 

Texto du matin mai 4, 2008

Classé dans : Mes quotidienneries — carodefeu @ 12:33

Ce matin, je sors de la douche et j’entends mon cellulaire sonner la typique petite musique qui signifie : tu as un texto!  Yééééé!

J’aime recevoir des textos!  Alors je cours dans ma chambre pour voir qui m’envoie un message à 9h30 le dimanche matin.  À part un texto de groupe pour caller un déjeuner, je ne vois pas qui ça pourrait être.

C’est mon ami Guillaume, en direct de la Pologne où il est cette semaine, pour le travail.

Ça va comme suit:

Bon matin. Je suis en train de lire gin tonic machin dans un coffee shop de Krakow et ca me fait sourire et penser à toi.  Bonne journée. G.

C’est absolument rien du tout, ce texto, mais c’est beaucoup en même temps.  C’est ce que nos 11 ans d’amitié nous font écrire sans jamais se censurer.  Ça m’a fait chaud au coeur!  Et ça m’a collé un sourire au visage en plein milieu de cette journée pluvieuse.

 

La nouvelle sacoche et la clutch mai 1, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 10:35

Qu’est-ce qu’une fille célibataire, qui sait pas trop quoi faire de sa peau un jeudi soir, fait pour se changer les idées?  Pour se récompenser de quelque chose de pas trop précis?  Pour fêter la première journée de moins de 9h-10h de travail depuis 1 mois? 

Elle fait une chose indécente, bien entendu!  Quoi d’autre que l’indécence alors que notre vie manque si terriblement de piquant?  Ou plutôt, quand le seul piquant de ta vie c’est quand tu bois des shooters d’Amaretto-Tabasco?  Justement, de l’indécence!  Donc, par là je veux dire dépenser outrageusement ton argent, un montant faramineux, je dirais même montagnesque si le mot existait.

Et cette chose indécente se résume assez simplement : aller dans une vente d’échantillons de sacoches d’un designer très prisé, montréalais par le fait même, ami d’une collègue de travail. Et qui dit ami d’une collègue de travail, dit prix compétitifs.  Mais il faut s’entendre sur le compétitif…  on parle quand même ici de sacoches griffées…  À bien y penser, je retire mon compétitif et j’irais plus vers les prix sont “moins indécents qu’en boutique”.  Alors voilà.

Mais bref, faut bien encourager l’économie locale, non?… *siffle dans les airs comme une épaisse*  Surtout quand, après cette indécence, on se retrouve avec LA plus belle sacoche EVER sur l’épaule.

J’en frétille encore!  iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Je suis ressortie de l’atelier en sautillant, légère comme tout, toute fière de mes deux nouvelles précieuses possessions.  Je me vois déjà avec ma nouvelle sacoche jaune sur l’épaule, magasinant au centre-ville, me faisant arrêter dans la rue pour me demander le nom du designer, voir les visages ébahis des passantes m’enviant et souhaitant sournoisement me piquer ma sacoche.  Désormais, je serais “la fille à la sacoche en cuir jaune”!

Bon, trève de divagueries.

Et savez-vous quoi d’autres???  Je voulais depuis longtemps une petite pochette rectangulaire pour y mettre le minimum : porte-feuille, maquillage et clés.  Parfait petit kit pour les sorties de fins de semaines, quand on veut sortir sans traîner tout le bataclan.  Tannée de traîner toujours la grosse sacoche qui cogne contre les jambes quand on danse.  Fatiguant!

J’explique à la blonde du designer ce que je recherche et elle me dit fièrement :

Fille : Ah!  Tu veux une clutch!

Moi (n’en croyant pas mes oreilles) : Une quoi?

Fille : Une clutch!

Moi : Comme dans “pèse sur la clutch”?

Fille : Oui oui, c’est comme ça que ça s’appelle.

Oh - my - god.  J’ai failli faire tomber une flaque de bave sur le plancher.  Une clutch.  Je sais pas pourquoi, mais dès que j’ai entendu le nom, je savais que je me DEVAIS d’en posséder une.  Moi qui aime tant clutcher.  

Je trouve ça presque érotique de posséder une petite sacoche qu’on appelle communément, une clutch.

Je m’imagine déjà dire à mes amis : “But, where did I leave my clutch?” ou bien encore ”Let me look in my clutch if I have a kleenex for you“.

Non mais, c’est presque vulgaire de dire pareil mot, je capote.  Une sacoche qui s’appelle clutch… je le prononce et on dirait que je dit un sacre.  J’en reviens pas encore!

Oh - my - god, encore une fois. 

Restait maintenant plus qu’à choisir la couleur, car j’étais déjà vendue d’avance.  Quand je l’ai vu sortir la petite clutch lilas, j’ai su qu’elle était la mienne.  Elle m’appelait et je m’imaginais déjà commander un verre au bar, la clutch sous le bras, le brillant du cuir attirant le regard du barman, qui viendra ensuite me servir avant toutes les autres.  Je serais donc dorénavant connue comme “la fille à la sacoche jaune et la clutch lilas”.

Qu’est-ce que je peux demander de mieux?  Je me le demande bien.

Alors donc, en grande primeure hochelaguaise, je vous présente mes deux nouvelles filles avec qui je ferai fureur cet été.  J’ai nommé : la sacoche en cuir jaune wet look et sa petite soeur, la clutch en cuir lilas, wet look elle aussi.  Non mais, ne sont-elles pas adorables?

  

 

Pause… mai 1, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 4:07

Beaucoup de choses se passent ces temps-ci… ou en fait, je devrais dire que beaucoup de choses se trament.  Et rien ne se passe en même temps.  C’est étrange, je me sens comme en standby, me demandant dans quelle direction je vais aller ensuite.

Au boulot, ça n’arrête pas, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai pas le temps d’écrire sur le blog.  Même si j’aurais des tas de choses à raconter…  Et l’été qui se pointe le bout du nez.  Et les nouvelles sandales que je viens d’acheter et que j’ai tellement hâte de mettre.  Et les mille et un projets.  Ça grouille dans ma tête.  Et le soir, je suis juste trop claquée pour ouvrir mon ordi.  Je passe mes soirées au cinéma, au resto, entre amis ou avec une bière dans les mains.  Ça change le mal de place!

Faudrait bien que je fasse une chronique musicale… il y a tellement des bonnes choses à écouter par les temps qui courent!  J’ai fait des super belles petites découvertes dans les dernières semaines.  Fidèle à mon habitude, ce sont des groupes qui ne jouent pas à la radio, typique indie rock… hihihi… j’aime tellement ça!

Priez pour que je trouve un 30 minutes à quelque part pour pondre deux ou trois textes…  Je m’ennuie d’écrire.  D’ici là, je vais aller m’acheter une belle sacoche ce soir pour débuter l’été en beauté… ah pis hein, pourquoi pas deux?

 

 

Soirée de filles avril 25, 2008

Classé dans : Night's out — carodefeu @ 3:00

Ça faisait longtemps que je n’étais pas sortie avec mes amies de filles, encore moins un jeudi soir.  On se sentait un peu comme dans “Sex and the City”, mais le sexe en moins puisque le but n’était pas de ramener un mec ce soir-là! hihihi

Une soirée de filles, bref…  comme dans le bon vieux temps, où on faisait la pluie et le beau temps sur St-Laurent ou Crescent.  Où on dansait autour de 2 bouteilles de vodka, mettant le feu au plancher de danse.  On rencontrait des mecs qui finissaient immanquablement par nous briser le coeur, nous envoyer des drunken text messages à 3h du matin et nous raconter des histoires.  On les choisissait mal, que voulez-vous!  Mais on pense encore à cette période-là comme “le bon temps”, une des plus marquantes de nos vies jusqu’à présent.  Parce que malgré les mésaventures, on a eu un plaisir fou et plein d’anecdotes rigolotes à raconter.

Hier, j’ai donc retrouvé Laurence et Marie sur la terrasse du toit d’un hôtel du Vieux Montréal.  On aime se croire jet set des fois; ça fait toujours du bien de se retrouver entourée d’hommes d’affaires en complet et boire des martinis à 12$. 

Nous étions tout sourire, tellement contente de se retrouver, de potiner, de raconter nos dernières histoires de gars, parler du chum d’une et du prospect de l’autre, du travail, de voyage, des anecdotes du bon vieux temps qui n’est pas si loin, quand on y pense.  Les “cheers” se succédaient les uns après les autres, sous le regard amusés des autres clients.

Par la suite, nous nous sommes retrouvés au Misto sur Mont-Royal.  C’était plein à craquer, mais le proprio nous a gentilment assise au bar et nous a traité comme des reines!  Non mais, trois belles filles, habillées avec coquetterie et classe, qui rient, sont complices et passent une belle soirée, c’est une aubaine!  Les tournées de shooters se sont succédées et le Pinot Grigio se buvait bien. 

En plus, le Canadien a compté en prolongation…  Nous l’avons su lorsque la clientèle du resto-bar d’en face s’est mise à crier de joie autour de 22h.  Une autre tournée de shooters et nous sommes ensuite retournées chacune de notre côté, un sourire en permanence sur les lèvres, après avoir promis au gentil proprio de revenir le voir avant la fin des séries.  Question de fêter à nouveau.

 

Vendredi de congé avril 25, 2008

Classé dans : Pêle-Mêle — carodefeu @ 10:30

Je me gâte aujourd’hui : j’ai pris congé du bureau!  Hourra!!!! Non mais, faut bien profiter des journées de maladie de temps ne temps, surtout quand on est jamais malade, comme moi par exemple.  C’est bien à ça que ça sert, non?

Il est 10h30, je me suis levée à 8h - parce qu’il faut quand même profiter de la journée - il fait super beau dehors, mes fenêtres sont ouvertes et un petit vent frais traverse mon appart.  Mon iTunes joue toutes mes meilleures chansons (pour une fois que l’option Random ne fait pas que jouer de la crap) et le son est dans le tapis.  Les voisins ne sont pas là, mon subwoofer est à son maximum et mes murs shakent.  Yeeessssss!

Je fais un peu de ménage ici et là, je danse dans mon salon, je range mon linge d’hiver pour ressortir celui d’été. Je vais aussi en profiter pour aller porter mes satanés souliers au coordonnier pour leur redonner un peu de vie.  Je remets ça depuis des mois, faute de temps.  Mais là, je n’ai plus d’excuses, j’ai la journée!

En après-midi, je vais aller faire une petite virée au centre-ville, question de faire les boutiques et de reluquer les hommes d’affaires.

En soirée?  Sais pas trop encore…  sûrement une terrasse avec les amis, ou un BBQ.  Pour une fois que je ne serai pas retenue au travail jusqu’à 18h, je vais pouvoir me canceller à 16h avec ma bière.  Hourra!

 

Retour de Boston avril 21, 2008

Classé dans : Loisirs — carodefeu @ 4:52

Et voilà!  Je suis de retour!

Steph, Leder, Momo et moi sommes revenus dimanche soir autour de 22h30, après un des plus cool weekend ever.  Vraiment, j’ai l’impression de revenir après 1 semaine de vacances.  À bien y penser, c’est peut-être dû à la méga brosse prise samedi soir qui m’en a fait perdre des bouts, mais bon… hehehe

Reste que le match était des plus enlevants et excitants.  Rien de mieux que d’aller voir son club jouer à l’étranger pour raviver la partisanne en soi.  Jamais je n’ai vu mes amis aussi émotifs durant une game de hockey et crier autant.  C’était NOTRE club parmi une foule de Bruins.  NOTRE Koivu qui a compté et NOTRE Higgins qui s’est finalement réveillé de sa torpeur.  Jamais je n’ai aimé autant nos joueurs et ce, malgré la défaite crève-coeur. 

Vivre un match des séries éliminatoires, c’est vraiment quelque chose, même quand on est pas chez soi et qu’on reçoit une pluie d’insultes de la part des partisans locaux.  La foule était survoltée et avec les 9 buts comptés, on a passé notre temps à crier et à sauter sur place.  Et que dire de la Guinness, Smithwick et Heineken qui coulaient à flot durant tout le match.  De la bonne bière dans une aréna, qui l’eut cru?

Alors ce soir, c’est le moment de vérité.  Nous serons tous au quartier général de la rue Fabre et après la victoire du Canadien, nous irons piétiner le chandail de Bruins que l’on retrouve à l’entrée du bar Chez Normand, juste au coin de la rue.  Go Habs Go!

 

Ouverture de la saison du BBQ avril 17, 2008

Classé dans : Caro dans HoMa, Pêle-Mêle — carodefeu @ 5:33

Ce soir, c’est dans HoMa que ça se passe!  Eh oui, c’est l’ouverture officielle de la saison du balcon et du BBQ chez moi!  Ça fait des mois, littéralement, que j’anticipe cette journée.  Mon balcon est maintenant dépourvu de neige, le soleil y plombe fort en fin de journée et la bouteille de propane est fraîchement remplie.  Comme dirait Monsieur Charest : Je suis prêt!

Toute la journée, j’ai resplendi de bonheur tellement j’ai hâte!  J’adooooore recevoir, encore plus l’été, car il faut que je le dise sans fausse prétention : j’ai un balcon de la muerte!!!!  Oooohhh que oui.  Belle grandeur, beau petit trellis assurant l’intimité, pas de voisins qui nous observent, une belle grosse table de patio et un super méga BBQ.  En plus, le soleil y est tout l’après-midi.  C’est donc génial! 

L’an dernier, j’ai exploité mon BBQ à outrance et mon balcon fût témoin de nombreux soupers entre amis.  J’ai bien l’intention de répéter le même pattern cette année!

Dans quelques heures seulement, j’y serai, mon gin tonic à la main, lunettes fumées sur le visage, en train de jaser avec une dizaine d’amis.  Ensuite, BBQ et finalement, match de hockey.  Non mais, l’été s’en vient, est-ce que ça parait qu’on a hâte?  On se pitche sur le printemps comme la misère sur le pauvre monde!  C’est tellement beau à voir, honnêtement…  Comment ne pas être heureux à ce temps-ci de l’année?  Après avoir passé notre temps à pelleter cette hiver, ça fait du bien de se la couler douce.

 

Tiraillée entre les deux avril 17, 2008

Classé dans : Uncategorized — carodefeu @ 3:11

Je ne veux pas être prophète de malheur, mais… depuis le début de la série Canadien-Bruins, je dis que le Canadien l’emportera en 6.  Ce qui veut dire que ce soir, ce serait au tour des Bruins de gagner.  Dans le fin fonds de moi, je voudrais que le Canadien se débarrasse des méchants Bruins et de leur satané chandail brun et jaune pisse, parce que je ne suis plus capable de les voir et que les matchs sont relativement ordinaires.

Mais en même temps, si le Canadien perd ce soir, ça veut dire que je pars avec 3 de mes amis samedi matin pour me rendre à Boston et assister au 6e match.  Car, eh oui, j’ai déjà mes billets!!! hihihihihi  On a passé la journée d’hier à planifier le tout, à appeler les amis pour savoir qui voudrait venir, à s’énerver le poil des jambes, à s’imaginer nous 4 en train de s’amuser dans un pub de Boston et finalement, à 14h, paf!  C’était chose faite, les billets étaient achetés!

Je suis terriblement excitée, car l’idée de jumeler road trip entre amis, match des séries et beuverie me semble la meilleure depuis des siècles!  Ça serait tellement le fun.

Je suis par contre, vous vous en doutez bien, tiraillée de partout…  Mon coeur de fan me dit que je ne devrais pas souhaiter aller à Boston, mais… d’un autre côté, mon coeur de fan a aussi le goût de voir un match des séries en personne.  Comme avoir des billets pour le Centre Bell est chose impossible, pas le choix de se rabattre vers une ville qui se fout du hockey, comme Boston, où tu peux encore acheter des billets dans la 4e rangée des rouges à l’heure qu’il est.

C’est ce soir qu’on va avoir l’heure juste :)